Histoire sans filtre d’un accouchement sportif

D’habitude c’est Whiskey qui vous parle sur le blog, mais, pour ce sujet, j’ai trouvé important de vous raconter ma version des choses en ce qui concerne un sujet sur lequel je reçois beaucoup de questions sur Instagram : l’accouchement de ma petite Mia.

Comme d’habitude, je vais vous parler sans filtre et je partage volontiers cette histoire, car je suis convaincue qu’elle peut aider certaines (et pourquoi pas certains) à avoir un autre regard sur ce sujet. Je ne vais pas vous épargner certains détails, donc si vous avez le coeur bien accroché, continuez la lecture. Sinon, à bientôt 😀

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La grossesse – ce cauchemar qui dure 9 mois 

Je ne vous ai jamais caché l’aversion que j’ai eu pour la grossesse. Chacun vit cette période de manière différente, évidemment. Pour moi, ça a été long, perturbant de voir mes abdos disparaître (même si, je vous l’accorde, je n’ai pas eu un énorme ventre), mon corps changer alors que j’avais travaillé pendant des années à le muscler et le rendre fort et endurant, frustrant de ne pas pouvoir faire tout ce dont j’avais envie, de m’essouffler en montant des escaliers, affolant de me dire que ces mêmes jambes avaient fait deux marathons et se trouvaient désormais en coton.

Tout ça, même si je n’ai pas eu une grossesse particulièrement compliquée. Car mis à part un premier trimestre où les nausées ont fait la loi, le reste a été plutôt sympa, j’ai pu bouger librement jusqu’à la dernière minute, j’ai continué le running jusqu’au début du 8ème mois, la muscu jusqu’à la fin et j’ai enchaîné les semi-marathons à pied au quotidien, les événements influencer et sportifs et ainsi de suite.

Malgré tout ça, l’accouchement était, dans ma tête, encore pire que de rester enceinte. On entend autour de nous tellement d‘histoires d’horreur, des expériences négatives au plus haut point, des péridurales ratées, des aiguilles cassées dans le dos, du sang sur les murs (ok, ok, j’exagère :D). Après avoir assisté à un cours de préparation à l’accouchement, j’ai failli tomber dans les vapes quand ils ont expliqué le procès.

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Un bébé très pressé de rencontrer tout le monde, pointe son bout de nez 3 semaines et demi avant le terme 

Dans ma tête, mon bébé était la seule chose positive que j’allais en tirer de cette grossesse. Mais j’appréhendais cette rencontre, car je n’ai jamais eu d’instinct maternel. Je n’ai jamais joué aux poupées étant gamine, je n’ai jamais eu envie de passer du temps avec des mômes, encore moins d’en vouloir.

Ca a changé quand j’ai rencontré mon chéri, mais plutôt au niveau cérébral : j’avais envie de créer quelque chose avec lui, un petit être humain qui partage notre ADN semblait une idée alléchante, car on allait avoir quelqu’un à qui apprendre tout ce qu’on avait appris jusque là et qui nous apprendrait, à son tour, plus que ce qu’on pouvait imaginer. Ca ne venait pas d’un besoin utérin, mais d’une envie du coeur. Et même quand ce raisonnement a fait son bout de chemin dans ma tête, j’ai pris longtemps avant de passer à l’acte. Pour moi, avoir un enfant était une décision importante, je ne pouvais pas la prendre à la légère.

Ce bébé, qui a été fait d’un trop-plein d’amour, était aussi pressé que ses parents de commencer une super aventure à 3. C’est comme ça qu’elle a décidé de débarquer sans prévenir un dimanche soir, presqu’un mois avant la date préconisé par les médecins. Tout a commencé pendant que je dormais tranquillement dans mon lit.

J’avais prévu tout le planning de la semaine en avance, j’avais plein de rendez-vous à caler, une séance photo, le vernissage de mon amie Lola Ledoux (allez voir son expo Chez le Chien !), le lancement de la Woof Run dont je suis ambassadrice, le Salon Chien Chat. J’avais prévu de me calmer et lever le pied à partir du 20 avril, date à partir de laquelle je me disais que tout pouvait arriver.

Mia n’a pas tenu compte de mes plans et je me suis mise au lit tranquillement un dimanche soir et je me suis réveillée une heure après, parce que j’avais perdu les eaux. Surprise ! Je savais qu’une fois que ça arrive, on a grosso modo 2 heures pour se rendre à l’hôpital. Par la suite, le bébé n’est plus dans un milieu protégé et des infections sont possibles. Pourtant, je n’étais pas du tout pressée d’y aller, surtout que je n’avais pas de contraction. J’ai donc traîné tant que j’ai pu, à jouer avec les chiens, prendre une douche, ajouter les dernières affaires dans la valise. Tout pour éviter ce moment incontournable. Après une heure, je n’ai plus eu le choix et on a pris la voiture, direction l’hôpital Saint Joseph.

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Accoucher était, pour moi, mourir un peu

En arrivant à l’hôpital vers 2h du matin, on annonce à l’accueil que j’ai perdu les eaux et on me met de suite en salle d’accouchement. Pas de passage par une salle d’attente. Et merde ! ça fait flipper. J’ai une peur bleue des hôpitaux, des aiguilles, des odeurs qu’on retrouve dans ces milieux stériles. Je faisais encore ma maligne, parce que je n’avais toujours pas de contraction. Sur une échelle de douleur de 0 à 10, j’étais à 0. Pas très zen, mais sans douleur.

Une sage femme m’a informée qu’il fallait faire un test pour savoir si j’avais je ne sais quelle bactérie. Si positif, l’accouchement allait être déclenché artificiellement pour protéger le bébé. Sinon, on allait attendre jusqu’à 48h pour qu’il se déclenche tout seul. Aucune de ces 2 perspectives ne me plaisait. Une heure plus tard, le test était négatif, je devais donc attendre. Je commençais à sentir des petites contractions, mais rien d’affolant, pareil que les contractions que j’avais déjà senties auparavant pendant la grossesse. Un petit 1 sur l’échelle de la douleur.

Avec mon chéri, on a commencé à regarder un épisode de Orange is the New Black, on a du retard sur cette série. J’avais le droit de faire ce que bon me semble. J’ai récupéré un Swiss Ball dans les couloirs de l’hôpital et je me suis installée dessus. Quelque temps plus tard, les contractions étaient toujours sans douleur, mais plus régulières. On m’a expliqué qu’on était dans une phase de pré-travail. Vers 6h du matin, le vrai travail s’est déclenché. Une dilatation de 2cm et un col raccourci, étaient les signes que j’allais, visiblement, accoucher dans la journée.

Un interne m’a informée que la moyenne de dilatation était de 1cm toutes les 2 heures. Sachant qu’il faut arriver à 10cm, j’ai calculé que j’allais y passer ma journée, pour que le cauchemar se termine vers 19-20h du soir. Mais c’était sans compter sur ma petite grenouille pressée. Heureusement d’ailleurs.

Entre le 2ème et le 3ème centimètre de dilatation, les contractions ont été violentes. A tel point que la Swiss Ball ne servait plus à rien, je n’arrivais plus à me concentrer sur la série et je me figeais sur place chaque fois que j’en avais une, c’est à dire toutes les 2 minutes. Je me suis dit que c’était le début de la fin. 

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Dieu merci pour la péridurale !

Heureusement pour moi, ce passage a été assez court, une heure à tout casser. Quand ils sont arrivés pour me demander si je voulais la péridurale, je n’ai pas hésité, même si ce moment me faisait presque plus peur que la partie où on est censées pousser. Les contractions me faisaient plus mal que lorsque je m’était cassé le coude à 2 endroits différents et sur l’échelle de la douleur (de 0 à 10) j’étais facilement à 12 😀 

Je ne voulais rien voir de cette procédure, j’allais probablement perdre connaissance en voyant la taille de l’aiguille de toute manière. Quand ils m’ont demandé si j’étais prête, entre 2 contractions, je tremblais comme une feuille. Mais je faisais encore de l’humour. J’ai demandé si, à leur avis je tremblais de douleur ou de peur et l’anesthésiste m’a confirmé que j’étais une sacrée flippette. Mais avoir mon chéri sur place, ça a été d’une grande aide, je n’ai donc pas broché lorsqu’on me piquait le dos. Et, franchement, ça ne fait pas aussi mal que je le pensais. On fait d’abord une anesthésie locale, donc on ne sent pas grand chose.

Et le résultat est bluffant. Un quart d’heure plus tard, on n’a plus mal. Je sentais toutes les contractions, mais sans douleur. Magique. Le mieux, c’est qu’on a cette télécommande dans la main, avec laquelle on peut décider à quel moment on augmente la dose d’anesthésique. Sentir qu’on a le contrôle à ce moment-là, c’est génial. J’ai dû appuyer sur le bouton en question 2 ou 3 fois au total, le reste du temps, une dose constante est envoyée dans l’espace péridural et je pense honnêtement qu’elle est suffisante pour ne pas complètement endormir le bas du corps et sentir ce qui se passe, pouvoir pousser sans avoir mal.

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La théorie de la relativité pendant un accouchement 

Une fois la péridurale en place, j’étais aux anges. Je vous ai fait des stories depuis la salle d’accouchement, répondu aux commentaires, appelé mes proches, envoyé mon mari à la maison pour y laisser la voiture, sortir les chiens et leur donner à manger. J’avais devant moi quelques bonnes heures avant de rencontrer mon bébé, d’après le staff médical, pour passer de 3cm à 10.

Sauf que la sage femme qui est venue me voir une heure plus tard, m’a informée que j’étais déjà à 9cm. Tout est relatif, mais quand même ! D’après elle il me restaient à peu près 3 heures avant le moment crucial. J’ai appelé mon chéri pour qu’il revienne vite. Je n’avais aucune envie d’être seule quand ça m’arrivait. 30 minutes plus tard il était là, avec un Kinder Bueno qui me donnait très envie, mais je n’avais plus le droit de manger depuis quelque temps déjà. Frustration. Il n’a jamais eu le temps de le manger non plus, car, dès qu’il est revenu, on m’a dit qu’il fallait passer aux choses sérieuses et pousser.

En entendant cette phrase, de battre mon coeur s’est arrêté. Non, je n’étais pas prête. Dans tous les films où le sujet est abordé, ça a l’air affreux. On crie, on transpire, on hurle à la lune et après on est épuisé. Je ne voulais pas que ce moment arrive et voilà qu’il était là, bien plus tôt que prévu, de tous les points de vue. Je me suis rappelé à ce moment précis d’un article que j’avais lu sur un blog de muscu, où on comparait le fait de pousser avec faire des squats. Je me suis dit que des squats, je sais en faire. Donc j’ai attendu la prochaine contraction et j’ai fait un squat, puis un deuxième et un troisième. La sage femme m’a arrêtée avant le 5ème. Plus besoin, on était bon. Tout ça pour 4 squats, je me suis dit.

J’avais précisé à l’équipe médicale que ni mon mari, ni moi, on n’avait aucune envie de couper le cordon, mais je ne pensais pas qu’il fallait préciser que ça ne me disais pas non plus qu’on me mette ma fille dans les bras avant qu’elle soit propre. La voir mauve, pleine de sang et d’autres liquides douteux, avec une tête rhomboïdale, ça a été assez choquant. Car lorsqu’on m’a demandé de tendre les bras, je pensais que ça faisait partie du procès d’accouchement. C’était pour me la donner. Elle faisait un peu peur. Ce n’était pas trop ce que j’avais commandé 😀 Mais, une heure plus tard, quand on me l’a rendue après les soins et les analyses, elle était rose et rigolote, elle m’a tout de suite plu.

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L’instinct maternel est né pendant la nuit

J’appréhendais l’accouchement plus que la suite et le fait de devenir la mère de quelqu’un. Ca ne veut pas dire que je me sentais prête, mais juste que j’arrivais plus à me projeter dans ce rôle que dans celui de la femme enceinte. J’avais élevé des chiots, des chatons et d’autres petites bêtes, nom de Dieu, à quel point ça pouvait être différent ? La vérité est que ça se ressemble. Responsabilisez vos enfants en adoptant des animaux, ça les aidera dans le rôle de parent 🙂

Je ne me suis pas sentie très émue quand j’ai tenue ma fille dans les bras pour la première fois, mais plutôt rassurée d’avoir survécu 😀 Un peu perturbée par son étrange apparence. J’ai eu un moment d’émerveillement lorsque sa petite bouche a trouvé mon sein la première fois, il y a quelque chose de très attendrissant dans cette tête de chien foufou qui a faim, mais ne sait pas comment faire pour se nourrir. Et qui, d’un coup, s’accroche. Il y a eu une certaine connexion des deux esprits à ce moment là, j’ai compris qu’elle avait profondément besoin de moi et moi d’elle, à un niveau que je n’imaginais pas auparavant.

On a passé la première nuit à se regarder, à se découvrir. Ok, elle ne voit pas grand chose encore, mais elle reconnait mon odeur et elle a l’air de me connaître déjà. Et tout d’un coup, elle arrête d’être ce petit alien qui me donnait des coups de pied sous les côtes et elle devient mon petit. C’est une sensation que je ne pouvais pas imaginer avant de la vivre et je pense que la plupart des parents vous dira la même chose.

On continue à faire connaissance, c’est tout un procès. Mais on s’aime déjà et ça, c’est une évidence. Comment c’est possible ? Je ne sais pas. La nature est bien faite. Et il y a un peu de magie là-dedans.

 

Ce fut un accouchement simple, rapide et efficace, 4h et quelques à tout casser de travail, quelques squats et hop ! Pour conclure, je dirais que si moi j’y ai survécu, vous avez toutes les chances de vous débrouiller mieux que ce que vous imaginez. Je m’étais fait une montagne de cet accouchement, ça a été une bonne expérience en fin de compte. Le sport, ça aide pas mal, mine de rien et l’équipe de l’hôpital me m’a bien confirmé. Donc mettez-vous à en faire avant de tomber enceinte et restez active pendant la grossesse si possible. Le reste est une question de chance. Et de squats 😉

 

 

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J’ai testé la gamme cosmétique pour chiens de Bawaw

Les humains ont plein de produits cosmétiques dans leur salle de bain. Je ne comprends pas trop le délire, je suis plutôt du genre naturel, à me rouler dans la boue et dans des crottes aussi, si j’ai l’occasion. Donc quand l’humaine est rentrée avec une énorme boîte de shampoings et de crèmes, j’étais loin d’imaginer que c’était pour ma poire. J’aurais dû pourtant m’en douter, l’emballage disait Bawaw.

Eh bien si, en fait, j’en ai pris pour mon grade. Et Whiskey aussi, car il y a un produit de massage dans le lot auquel ce petit con a le droit parce que c’est un chien sportif. Mouais, tout ça pour avoir un traitement particulier, quelle injustice ! Moi aussi je pourrais être sportive, mais j’ai la flemme. En plus, c’est tellement mainstream que ça ne m’intéresse même pas.

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J’ai quand même eu le droit de tester toutes ces belles boîtes colorées et la première chose qui m’a interpelée c’est que tout sent vachement bon. Les arômes naturelles qu’ils ont mis dedans sont trop appétissantes pour une petite gourmande comme moi. Il y a un shampoing qui sent la barbe à papa, pour vous dire ! Ca me donne faim.

D’ailleurs l’humaine était ravie de m’annoncer que tous ces produits sont faits avec des principes actifs naturels et qu’ils ne sont pas testés sur des animaux. Euh, elle les teste bien sur moi, elle ! Mais je pense que ce n’est pas de ça qu’on parle.

En tant que fille, je peux vous dire que j’ai bien aimé l’emballage. Oui, moquez-vous, c’est mon côté superficiel. Mais c’est vrai, la plupart des produits qu’achète mon humaine d’habitude ont ces images super cliché de chiennes avec les poils soyeux dans le vent, qui font l’amour à la caméra et qui dise « parce que je le vaut bien » en tortillant des fesses. Jalouse, moi ? No way ! J’ai les poils ras, je ne m’y retrouve pas.

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Un produit en particulier a bien sauvé ma peau. Au sens propre. L’Antigrat’. Il est fait pour les chiens comme moi, qui ont la peau ultra sensible et qui chopent des allergies à toute saison. J’ai souvent des démangeaisons et je me gratte tellement fort que parfois je saigne et j’irrite mes tétons. Oui, la classe. Je me demande d’ailleurs pourquoi je ne suis jamais prise pour les pubs de shampoing les poils dans le vent.

L’humaine m’a d’abord lavée avec le shampoing de cette gamme et ensuite tartinée du gel et je peux vous dire que j’ai été surprise de la vitesse avec laquelle ça fait effet. Les rougeurs ont diminué et sont complètement disparues en quelques jours. Je ne m’en sépare plus. D’ailleurs, ça marche pour plein d’autres bobos du quotidien et c’est devenu le premier réflexe de l’humaine : une égratignure ? Hop ! un coup d’Antigrat’ ! Une piqure de moustique ? Une gerçure ? Une coupure ? La truffe abimée ? Elle a désormais la réponse à tout.

Il parait que c’est l’extrait de centella asiatica qui a ces effets réparateurs quasi-imédiats, mais moi je pense que c’est un peu magique, quand même. Quoi qu’il en soit, rien n’avait marché avant sur ma peau de cochon et je peux vous dire que j’avais enchaîné les traitements vétérinaires, avec des cachetons, des crèmes et compagnie. Je ne m’en sépare plus et je me laisse même badigeonnée avec plaisir.

S’il faudrait avoir une seule chose à utiliser toujours sur soi, pour moi ce serait ce gel. Vous en avez, vous, des produits fétiche ?

Loulou

 

 

 

10 choses que vous ne saviez pas sur mon humaine

Mon humaine, je l’aime et je la connais par cœur. Mais comme notre communauté grandit de plus en plus, il y en a parmi vous qui ne nous connaissent pas encore très bien et je me suis dit que j’allais vous aider avec quelques éléments dont vous n’avez pas encore connaissance. Comme ça, vous saurez mieux à qui vous avez à faire.

Mon humaine vient de Roumanie. Oui, elle a entendu déjà toutes les blagues sur les accordéons et les pickpockets et elle en a inventés tout un tas aussi. Eh oui, il faut avoir de l’humour, dans la vie, mais surtout de l’auto-dérision 😀 C’est elle qui le dit.

Elle a fait Sciences Po. Paris et je vous dis ça parce que ça a l’air d’être bien important. En tout cas, je vois beaucoup de gens faire les yeux ronds quand ils entendent ça. Moi, je n’étais pas encore né, à l’époque, je ne sais pas si c’est vraiment un big deal ou pas, mais voilà, je vous l’ai dit et maintenant vous le savez.

Elle a travaillé à la radio pendant 6 ans. Elle a été découverte lors d’un événement organisé en Roumanie et a été recrutée dans la foulée, à 16 ans seulement. Par la suite elle a animé des émissions pour les jeunes même après son arrivée en France. Elle a une belle voix, on lui dit ça souvent.

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Mon humaine aurait voulu être un garçon. D’ailleurs, quand elle était petite, elle pensait que ça pouvait encore lui arriver. Jusqu’à ses 9-10 ans, elle a attendu que ça pousse 😀 Après elle a compris que c’était foutu. Elle n’a jamais eu une seule poupée de sa vie et elle en a horreur même maintenant.

Elle a toujours été sportive et depuis son plus jeune âge elle a fait plein de sports différents, du foot avec les garçons de son quartier, de l’équitation, du ballet et même de la boxe anglaise. Mais depuis qu’elle a rencontré l’humain et que je fais partie de sa vie, elle a un soutien quotidien et une motivation permanente à la maison. Et ça, c’est pas négligeable.

Elle adore les animaux, mais tous les animaux, sans exception, même les araignées. Elle a d’ailleurs eu tout un tas de bêtes étranges au fil de l’eau, pour le plus grand désespoir de ses parents qui n’en pouvaient plus d’accueillir des lézards, escargots, grenouilles, hamsters et autres créatures.

Elle adore les langues étrangères. En ce moment elle perfectionne son espagnol en écoutant des livres audio et en a dévoré une bonne vingtaine l’année dernière.

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Mon humaine est fan de photographie. Et de tout ce qui est artistique, en général, elle a une sensibilité pour tout ce qui est esthétique. Mais elle a découvert la photo lorsqu’elle travaillait dans la pub et elle a eu la chance de rencontrer quelques uns des plus grands photographes de notre époque. C’est à ce moment-là qu’elle a pris son premier reflex et a commencé à apprécier encore plus cet art.

Elle a rencontré l’humain dans un aéroport. Une nuit de Noël. En rentrant chacun pour visiter leurs parents pour les fêtes. Oui c’est romantique AF. Je vous raconterai tout ça un jour, si ça vous intéresse.

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Elle n’est pas fan de la grossesse et elle a hâte que ça se termine. Pour rencontrer le petit têtard, mais surtout parce qu’elle est frustrée de ne pas pouvoir faire tout le sport qu’elle a envie de faire (et ça implique beaucoup de sauts) manger des fruits de mer et récupérer ses abdos qu’elle adore. Mais ça, je vous l’avais déjà dit ici.

Vous en savez désormais un peu plus sur l’humaine et je vous prépare un article similaire sur moi-même, je suis encore plus intéressant que ça, bien évidemment. Si vous avez d’autres questions, je suis là pour vous 🙂

Whiskey

Connaissez-vous le vocabulaire de canicross ?

Le canicross est un sport d’équipe. Pour que les choses fonctionnent, les deux coéquipiers devraient parler la même langue. Et, par là, je ne veux pas dire qu’il faut que je m’applique pour comprendre les commandes que mon humaine me crie en roumain et faire appel à Google Trad pour savoir si je dois aller à gauche ou à droite, mais surtout qu’avant de commencer à pratiquer ce sport plus sérieusement, il faut apprendre à son humain une série de mots dont on se servira ensemble sur les parcours.

En ce qui nous concerne, nous avons notre propre lexique, mais savais-tu qu’il existe un vocabulaire international du canicross ? Tout en anglais, évidemment, mais je te mets ici les commandes, au cas où, un jour, tu aurais envie de les apprendre. Ou seulement par pure curiosité et pouvoir frimer devant tes copains canicrosseurs.

Gee : tourner à droite
Haw : tourner à gauche
Straight on : continuer tout droit, en faisant abstraction des routes s’ouvrant sur le côté
Come gee : tourner à droite dans un virage serré en forme de U
Come haw : tourner à gauche dans un virage serré en forme de U
Easy : aller moins vite
Pick it up : plus vite
Gee over : se ranger sur le côté droit de la route
Haw over : se ranger sur le côté droit de la route
Hike : en route
On by : pour dépasser un obstacle ou un autre coureur sans s’en laisser distraire
Ready : pour se tenir prêt
Up front : pour maintenir la tension dans la ligne de trait
Whoa : pour s’arrêter

Ce que je te conseille, surtout, est d’utiliser les mots que tu veux et que tu trouves les plus adaptés pour votre binôme. Mais, globalement, les commandes énumérées plus haut sont les cas de figures avec lesquels vous pouvez être confrontés en situation réelle et en compétition. Commence par apprendre la droite et la gauche, le stop et le go et ça ira déjà pas mal.

Certains chiens (comme moi) ont plus de facilités à apprendre des commandes que d’autres. Personnellement, j’ai un vocabulaire plus riche que certains humains que j’ai rencontrés. Mais pour d’autres, c’est un peu plus difficile, c’est pour ça que le mieux est de garder les choses simples. Si tu as besoin d’aide, tu trouveras de nombreuses vidéos explicatives sur Youtube.

Sur ce, je te dis à plus, j’ai quelques mots à apprendre en mandarin pour impressionner une pékinoise.

Whiskey

Comment construire et garder la motivation du chien dans le canicross

Le canicross, comme tout autre sport qu’on est amené à pratiquer régulièrement, nécessite une certaine rigueur et quelques astuces pour garder sa motivation à long terme. Car quand il s’agit de sortir courir un matin de décembre, à 6h30, quand il fait encore nuit et les températures sont négatives, nous sommes comme les humains : on a besoin d’un peu de stimulation pour avoir envie de tout donner.

La motivation est une construction, ça se travaille dès les premières sorties de canicross

Je vais vous donner ici ma perspective de chien motivé par défaut et la méthode que mon humaine a utilisé pour me donner envie de courir comme un dingue, en la tractant derrière moi. Je vous expliquais ici les principales étapes de l’entraînement et je vous expliquerai maintenant comment on fait naître l’envie de continuer à courir devant son humain.

Chercher des personnes avec lesquelles votre chien a développé un fort lien affectif

Quand nous avons commencé à courir ensemble, mon humaine me faisait des petites portions de canicross pendant lesquelles elle me demandait de chercher l’humain. Je le voyais en début de séance partir devant nous et à un moment donné, elle me disait qu’on allait le rejoindre. J’étais évidemment ravi d’aller à sa rencontre, je l’aime trop, l’humain, il est génial ! Du coup, je courais comme un dératé devant l’humaine. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était une ruse pour m’apprendre à ne pas traîner la patte et toujours courir devant elle, mais, comme je l’aime bien, mon humaine, je fais encore semblant de le chercher, quand elle me le demande.

Une fois qu’on a fait naître l’envie de faire du canicross, comment peut-on la nourrir ?

Eh bien, toujours en vous citant les méthodes originales de mon humaine, j’ai deux astuces pour vous. La première est de toujours terminer votre entraînement dans un lieu excitant. Eh oui, quand on fini sa course au bord d’un joli lac, où on nous lance un frisbee pour nous décontracter, c’est toujours plus simple de se donner à 100%.

Ma deuxième astuce est de pratiquer ce sport en groupe. Courir à côté d’autres chiens motivés c’est la même chose que courir dans un groupe pour les humains.

Voilà mes petits secrets pour toujours avoir envie de partager ce moment avec mon humaine. Et, parce que je suis sympa, je vous donne un tout dernier pour la route. Celui-là, il est gratos, parce que je l’ai piqué à mes copains du showbiz américain. Pour n’importe quel film ou spectacle qu’ils préparent, ils disent, en parlant de l’effet que ça devrait faire au public, always leave them wanting more, c’est à dire laisse-les toujours en vouloir plus.

En appliquant ce percept au canicross, je vous conseille de finir vos entraînements pendant que votre chien a toujours envie de continuer. Cela le laissera avec l’envie de remettre une course à très vite et va augmenter sa motivation. You’re welcome!

Whiskey

Top 5 des choses qui manquent à mon humaine depuis qu’elle est enceinte

Depuis qu’elle a appris l’existence du petit têtard,  l’humaine a commencé a se renseigner sur ce que sa nouvelle condition supposait. Et plus elle lisait d’articles sur internet ou des pages d’un énorme bouquin écrit pour des humains qui attendent des têtards, plus elle râlait. Je me suis dit qu’il allait y avoir du changement et que ça ne lui plaisait pas forcément.

En effet, plusieurs choses lui sont désormais interdites pendant quelques mois et mon humaine n’aime pas qu’on lui dise ce qu’elle a à faire. Après on dit que c’est moi qui ai un problème avec l’autorité !

En plus des changements physiques que faire pousser un autre être vivant dans son corps impliquent, les changements de sa routine quotidienne lui déplaisent également.

Je l’écoute se plaindre et j’ai même fait un top des 5 choses qu’elle a trop hâte de retrouver. Je les mis dans l’ordre de l’importance qu’elle leur accorde et je rigole intérieurement, mais je n’ose pas trop rire trop fort en vrai, elle me fait peur depuis qu’elle grogne plus que Le Coussin péteur 😀

1. Ses abdos

Bien évidemment. Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre par rapport à ce six pack, sérieux ? Je vous montrais dans un autre article l’avant / après de ses fameux abdos. J’avoue que je ne comprends pas l’obsession de l’humaine pour des muscles sculptés, mais j’ai tout de même compris que ça venait de sa conviction que rien de ce qui vaut vraiment la peine n’arrive facilement. La culture du travail, du sacrifice, de l’acharnement, je connais aussi, en tant que chien de berger.

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2. La corde à sauter, la boxe, la plyométrie…

…et tous les sports à impacts. Tout ce qui saute, qui fait transpirer, qui fait mal, qui donne des courbatures de l’espace. Tout ce qu’elle aime, quoi. Quand une humaine est enceinte, elle a interdiction formelle pour ce genre de chose. Et la mienne en souffre beaucoup, car c’est dans sa nature de rebondir comme un ressort et taper dans des sacs pleins de sable.

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3. Les huîtres

Oh les huîtres, ce bonheur au goût des vagues, elle en raffole l’humaine. Ça et tous les fruits de mer.  Elle ne peut plus en manger, car elle n’est pas immunisée à la toxoplasmose. Ce que je trouve bizarre, car elle a souvent eu des chats à la maison, elle s’est fait griffer plein de fois et elle a changé de très nombreuses litières. Ah, les chats, ces êtres mesquins, n’ont même pas eu la décence de lui faire cadeau d’une maladie.

4. Dormir sur le ventre 

Depuis qu’elle était un petit têtard elle-même, l’humaine dort sur le ventre. Ok, ce n’est pas l’idéal pour le dos, pour l’estomac, le cœur et je ne sais plus quoi d’autre, mais, pour elle, il n’y a que ça de vrai. Ses parents ont tout essayé pour qu’elle y renonce, rien à faire, l’humaine tournait dans sa position préférée même quand elle arrivait à peine à tourner sa tête.

Maintenant, vas dormir sur le ventre quand ton ventre précède ton corps lorsque tu rentres dans une pièce. Elle a réussi à le faire jusqu’à il n’y a pas longtemps, mais depuis quelques jours ça devient mission impossible. Tristesse.

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5. Prendre des risques 

Mon humaine aime bien les sensations fortes, les chicken games, les course d’obstacles, l’inutile prise de risques et tout ce qui peut lui rappeler qu’elle est libre et vivante. Et encore une grande ado rebelle dans sa tête, accessoirement. Elle est un peu casse-cou et aime bien provoquer la chance et même d’autres humains, quand ils ont une attitude inappropriée.

Par exemple, elle n’hésite pas à traiter de gros porc un lourdingue qui la dévisage pendant qu’on court ou à taper un scandale quand une petite mamie se fait doubler dans la file d’attente à la Poste. Et même si je suis d’accord avec elle, je me dis qu’elle est quand même toute petite… Mais elle s’en fout de prendre ou de donner des coups, mon humaine. Eh bien, plus maintenant. Car le petit têtard pèse dans sa prise de décision et elle est devenue plus… raisonnable. Ce qui ne lui plaît pas, car elle a l’impression de s’être transformé en petit être fragile, alors qu’elle a l’esprit d’un rottweiler enragé 😀

 

Voilà donc que la grossesse est pour mon humaine pire que sa blessure au genou qui l’a empêchée de courir pendant plus de 7 mois. Sympa pour le petit têtard, il est considéré pire qu’une bursite 😀 Tant qu’elle ne parle pas de moi comme ça, ça me va. Avez-vous aussi des frustrations de ce genre en période de blessure ?

Whiskey

L’humaine a testé les compléments alimentaires de Bonheur ô Naturel

Sur les compléments alimentaires, il y a un gros et permanent débat. Faut-il en prendre ? Ou pas ? Jamais ? Dans quelles conditions ? De quelle type ? De quelle marque ?

Je trouve que les humains se prennent vraiment la tête pour savoir comment se nourrir correctement, alors que ce serait pourtant très simple de manger ses croquettes, comme tout le monde et arrêter de couiner.

L’humaine n’est pas du tout contre les compléments alimentaires. Elle pense qu’il y a des personnes qui ont plus de raisons à en prendre que d’autres, des situations dans lesquelles c’est même essentiel de le faire et d’autres dans lesquelles on pourrait s’en passer. Mais, dans l’absolut, elle en consomme régulièrement et elle en a testé déjà un bon nombre, avec des résultats plus ou moins intéressants. Il faut dire que lorsqu’on fait beaucoup de sport, tout compenser au niveau alimentaire devient un peu fastidieux et compter les grammes de magnésium ou de fer ingérés n’est pas une passion de mon humaine.

Quand elle a découvert les compléments 100% naturels de Bonheur O naturel, elle a été plus que ravie. Et ce, dans les conditions où la plupart du temps, les humains se préoccupent du contenu des cachets qu’ils avalent et surtout des effets secondaires qu’ils pourraient avoir.

Dans le cas de ces petites pilules, aucun danger : elles sont faites à base de produits d’origine naturelle, car la marque est très attachée aux valeurs d’une consommation responsable et au bien être de l’humain et de l’environnement en général. Les jolis pots dans lesquels se trouvent les compléments, sont eux, recyclables, les pilules sont fabriquées en France et sont vegan friendly. Eh oui, ce n’est pas facile de prendre des compléments alimentaires lorsqu’on est végétarien, c’est pour cela que cette marque est encore plus intéressante.

Mon humaine a d’abord testé le Magnésium Marin. Elle venait d’apprendre l’existence du petit têtard et le Mg fait partie des minéraux fortement recommandés en début de grossesse, car il contribue au bon fonctionnement du système immunitaire et neveux. Il est donc idéal aussi en période de changement de saison et pour éviter les coups de blues ou les coups de mou.

Sa cure a duré un mois et demi et elle ne s’est jamais sentie fatiguée comme la plupart des femmes lorsqu’elles tombent enceintes. Et ça fait du bien de ne pas avoir à subir ça en plus des nausées de fin de monde 😀 Combiné avec notre activité physique intense, ce complément a été parfait pour cette période tendue de mon humaine.

Et, parlant de sport, le deuxième complément qui l’a totalement conquise a été celui à base de spiruline. Si vous faites du sport, vous avez forcément entendu parler de ce super aliment. La spiruline est une algue pleine de qualités nutritionnelles et qui, en plus, est très facilement assimilable par le corps humain. L’humaine n’arrête pas de venter ses mérites : elle améliore l’endurance et la résistance, elle est donc très intéressante lors des efforts prolongés.

Elle réduit les douleurs musculaires, car la spiruline aide l’organisme à évacuer plus vite l’acide lactique et le dioxyde de carbone, donc les courbatures sont moins violentes et durent moins. Son contenu très important en protéines (60 à 70%) fait de la spiruline un bon argument dans la perte de poids. Elle est, en plus, un antioxydant naturel. Voilà, tout ça pour dire que c’est bien son produit préféré de cette gamme. Surtout que son effet sur son corps a été très rapide.

Le dernier produit de Bonheur O Naturel que mon humaine a testé est le Desmodium, qui aide le foie à fonctionner correctement et facilite la digestion. Et il paraît que la grossesse vient au paquet avec la joie inespérée de ne plus digérer de la même manière qu’avant 😀 Donc elle en a été très contente.

Mon humaine dit beaucoup de bien de ces compléments alimentaires et elle a surtout apprécié la philosophie qui se cache derrière les produits. Car les deux sœurs qui sont à l’origine de cette gamme sont sur la même longueur d’onde avec mon humaine sur deux points : sur l’idée que mieux vaut prévenir que traiter et sur le dicton latin de la mens sana in corpore sano.

Et vous, prenez-vous des compléments alimentaires ?

Loulou 

L’humaine va faire un mini-humain

Cela fait quelque temps que je sens comme un changement de l’odeur de l’humaine. Avec Loulou, on n’a pas arrêté de sentir ses cheveux : sa tête est entourée d’un nuage de phéromones, ça sent trop bon. On ne va pas nous mentir, nous, il se trame quelque chose de louche avec l’humaine. La cause ? Un petit têtard. Ses mots, pas les miens.

On ne l’a pas encore vu, même si elle nous a sorti une vieille photo toute floue en noir en blanc en disant que c’était ça. Bon, ça ne ressemblait à rien. En tout cas, ça fait presque 4 mois que ça dure, cette histoire et ce n’est pas prêt à se finir, il paraît que ça prend encore 5 pour qu’on arrive à le voir. Ou la voir, on ne sait pas.

L’humaine a été d’humeur massacrante ces derniers temps. Elle râlait avant, certes, c’est dans sa nature, mais ça n’a rien à voir. Là, elle n’arrêtait pas de dire qu’une gueule de bois qui dure des mois ça va bien, mais c’est quand même méga relou et qu’il serait temps que ça s’arrête sinon elle finira par buter quelqu’un.

Son comportement était devenu bizarre aussi : elle cherchait quelque chose dans les toilettes plusieurs fois par jour, elle les regardait de très près. J’ai essayé de l’aider à trouver plus vite, mais nos deux têtes ne rentraient pas dans la cuvette en même temps.

Je suis assez content de cette nouveauté, mais ce têtard m’a un peu pénalisé sur mes sorties de canicross, car l’humaine en a annulé pas mal pour aller chercher des trucs dans les chiottes. Et le manque d’endorphines post running ne la mettait pas de bonne humeur, je vous le dis 😀 Mais dieu merci, ça va mieux pour moi, car dernièrement elle est en forme le matin et on a repris notre rythme habituel. Bon, elle se laisse un peu plus traîner, il me semble. Elle s’assoit dans son baudrier et me laisser faire le plus dur, mais ça ne me dérange pas, j’aime bien l’effort.

Tout le monde me dit que ma vie va changer une fois le petit humain parmi nous et j’en suis ravi, ça me fera une source d’amusement en plus, les humains c’est trop rigolo ! Et vous, avez-vous des petits têtards autour de vous ?

Whiskey 

BasicRunners – des sportifs basiques, car le sport c’est la base

L’humaine a fait des réseaux sociaux une religion. Bon, un métier aussi. Elle commence ses journées avec un petit passage sur Instagram, avant même de sortir du lit. En fait, elle ouvre l’œil et la porte de la chambre pour qu’avec Whiskey on puisse lui sauter dans les bras, nous fait des câlins et flâne entre les posts en cherchant la motivation de commencer la journée.

Elle fait après un tour sur Facebook, lit quelques tweets, se marre toute seule, nous refait des câlins et lit des blogs pendant qu’elle prend son petit déj. Elle regarde des vlogs sur Youtube pendant qu’elle se brosse les dents.

Dans ses périples, elle a trouvé des gens absolument fascinants. Certains d’entre eux, elle les a rencontrés en vrai et je peux dire que j’ai moi-même eu le plaisir de les connaître. Mon dernier coup de cœur est Lucky, le Cavalier king Charles d’un des BasicRunners.


Quand je dis que c’est un coup de cœur, c’est plutôt pour dire qu’il en a eu un pour moi. Car je ne m’intéresse que très peu aux avances des autres canins, je suis une princesse, bordel de merde !

L’humaine avait découvert le compte Instagram et le blog des BasicRunners et ils avaient l’air d’être deux gars qui donnent la pêche, souriants et bienveillants, elle avait envie de les rencontrer. BasicRunners sont avant tout deux amis, des beaux-frères passionnés tous les deux par le running et avec une forte envie de mener une vie saine, tout en se faisant plaisir de temps en temps.

 

Avec l’humaine et la super photographe Antonia de Dogs of Paris, nous avons donc rencontré Kévin, 25ans, technicien sur les avions, runner depuis 1an et demi, le maître de Lucky avec lequel il partage aussi la passion du running. Kévin vit actuellement en l’Ile de France. Thomas vit à Bordeaux, je le rencontrerai peut-être lors de mon prochain passage dans la ville des cannelés. Il a 37ans, il est technicien chez un fournisseur d’énergie, runner depuis 4ans et papa d’une adorable fille.

Thomas n’est autre que le frère de la célèbre blogueuse de mode Camille Callen, Noholita. Comme quoi, le talent, c’est dans la famille. Mais pendant que sa sœur fait fureur avec ses tenues fashion, Thomas fait plutôt fureur en vêtements techniques sur les trails auxquels il participe. Chacun son domaine. 

Je leur ai posé des questions sur leur pratique du running, leurs projets, leur logistique et Antonia a pris de super photos de Kevin et Lucky 🙂

Tenir un blog et un compte Instagram à deux voix, ce n’est pas chose facile. Comment vous organisez-vous et comment départagez-vous les rôles de chacun ?

C’est vrai que la distance n’est pas chose facile pour diriger un blog et un compte Instagram. Mais maintenant nous avons une réelle aide avec les réseaux sociaux (Skype, WhatsApp etc…). Et puis nous nous entendons bien.

Pour le blog, chacun écrit ses articles en fonction de ses envies, de ses courses, et de son humeur. Nous n’avons pas de règles définies en ce qui concerne le blog.

Pour Instagram les choses se compliquent un peu. Nous voulons proposer des photos variées, c’est pour cela que nous avons un rythme assez régulier (1 jour Thomas, et le lendemain Kévin).Excepter quand l’un de nous deux pars en voyage, celui-ci prend le monopole pour pouvoir rester cohérent.

Nous prenons aussi beaucoup l’avis l’un de l’autre avant de poster une photo ou un article et cela nous permet d’avoir une certaine ligne conductrice et avoir un oeil plus ouvert sur notre post.

BasicRunners est un nom original, dans sa simplicité. D’où vient-il ?

On a voulu par le nom de notre blog, être simple. C’est à dire que nous nous identifions pas à« l’élite » du running mais plutôt à des personnes lambdas qui aiment courir.

Nous voulions nous représenter en temps que « sportifs basiques » qui courent pour le plaisir et le dépassement et non pour la recherche de la gloire ou des podiums.

Nous voulions que le nom du blog soit « choc » et qu’en une simple lecture, les gens identifient le type de personnes que nous sommes.

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Quels sont les types de sujets que vous préférez partager avec votre communauté de sportifs ?

Honnêtement, tous les sujets nous intéressent. Aussi bien les entrainements running, que la décoration pour la maison en passant par les animaux (mention spéciale pour Lucky ahah) et aussi la nutrition.

Une préférence pour les petits conseils « coaching » que les anciens non-sportifs nous demandent. Comment avons nous commencer? Quels conseils donneriez-vous pour vous lancer? etc…

Notre compte instagram est composé d’autres bloggers sportifs, de personnes qui pratiquent le cani-cross, des insta de nutrition, des idées déco pour la maison, des bloggers mode…

Même si le principal sujet tourne souvent autour du running, nous restons ouverts à tous types de sujets.

Vous avez des niveaux différents, qu’est-ce qui vous unie et qu’est-ce qui vous sépare ? 

Oui, c’est vrai que nos niveaux sont différents. Ce qui nous uni principalement c’est le lien familial (nous sommes beaux-frères) et nous partageons bien souvent les mêmes passions. Aussi bien le running, que les grands repas de famille et la culture. Et nous sommes tous les deux de bons vivants.

Mélanger le tout avec une grosse dose d’humour et un lien fraternel, voilà essentiellement ce qui nous lie.

La seule chose qui nous sépare c’est les 3 années de running. Nos niveaux sont différents et justement, c’est ce qui enrichi notre blog, un débutant (Kévin) et un plus expérimenté (Thomas). Ce qui en résulte, un public aussi bien débutant que amateur confirmé.

Quels sont les challenges les plus fous que vous avez relevés chacun de son côté ?

Nos défis .. Alors .. Cette année pour Thomas se fut le grand raid des Pyrénées « Le tour des lacs » avec 84km au compteur et 5135 mètres de dénivelé positif.

Pour Kévin, il y en a eu 2, son premier semi-marathon de Bordeaux avec une barrière temps de 2 heures et le deuxième qui s’est soldé par un échec, monter au petit Vignemale à 3032 mètres d’altitude. Echec survenu suite à un malaise à 2920 mètres de hauteur.

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Avez-vous déjà envisagé des challenges communs ?

Oui plusieurs challenges on été accompli à deux c’est aussi notre force.

Chaque année nous partons en bivouac sauvage à la montagne et nous mettons tous les ans la barre un peu plus haute ce qui en soit, provoque continuellement un défi pour chacun.

 Nous essayons aussi chaque année de faire une course ou Trail en commun pour partager un bon moment de sport (et surtout partager un gros repas à la fin ahah).

Qu’aimeriez vous transmettre comme message à votre communauté et à nos lecteurs ?

Comme nous l’avons dit précédemment nous sommes des « BasicRunners » avec notre passé commun de fumeur et de bon vivant. Le message principal que nous voulons véhiculer c’est « nous l’avons fait, pourquoi pas vous? ».

Nous avons envie d’aider les gens par le partage de nos challenges et leur donner confiance en eux. Nous sommes persuadés que chacun d’entre nous qui présente une motivation suffisante est capable de mieux.

Nous voulons aussi montrer aux gens que le sport ne rime pas forcement avec « contrainte » mais plutôt « plaisir ».

Vous faites beaucoup de sport tous les deux, pourtant on voit souvent des bières et des burgers dans votre feed (miam !) Est-ce que pour vous faire du sport et se faire plaisir ça va main dans la main ? Quelle est votre philosophie du running ?

Attention! Oui effectivement nous essayons de véhiculer le message que nous sommes des bons vivants, mais nous pratiquons le running aussi pour stabiliser notre poids mais ça ne passe pas que par la course à pied mais aussi par une hygiène de vie saine et équilibrée mais toute fois quand un bon repas s’offre à nous, les BasicRunners savent l’honorer. Nous ne sommes pas dans l’extreme rigueur alimentaire, il faut savoir rester motivé et cela, passe par des moments comme un bon burger-bière!

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Voici donc un portrait de mes copains BasicRunners, pas si basique que ça. Mais le sport, c’est la base, vous ne pensez pas ? Et vous, quelle est votre philosophie du sport ?

Loulou, Le coussin péteur 

J’ai testé les biscuits et les bonbons pour chien de Cookie Dog Factory

C’est bien connu que les border collies sont les chiens les plus intelligents au monde. Je ne dis pas ça pour me venter, évidemment, car je suis aussi modeste. Mais c’est la vérité, je suis bieeen au dessus de la moyenne. Pour faire travailler mes petits neurones et mes muscles aussi, par ailleurs, mes humains m’apprennent beaucoup de nouvelles commandes. Et comme ils sont pour le renforcement positif, on travaille au clicker et aux récompenses.

Je comprends assez vite ce qu’on me demande et je m’exécute sans ciller, en bon petit soldat, parce que j’aime leur faire plaisir… humm et surtout parce que je sais qu’il y a une friandise à la clé. Eh oui, sinon c’est pas drôle. Enfin, j’aime beaucoup faire plaisir à mes humains, mais j’aime les cookies encore plus.

Avec Loulou, Le Coussin Péteur, nous sommes souvent amenés à poser pour l’humaine. Elle nous mitraille dans toutes les hypostases et sous toutes les coutures et elle réclame qu’on reste sans bouger pendant de looongues minutes (quand va-t-elle comprendre que nos minutes à nous sont 7 fois plus longs ?!) Ce qu’on fait volontiers, mais ça lui coûte cher en biscuits, tout ça. Oui madame, on ne se prostitue pas pour rien, nous !

Vous l’aurez compris, les friandises sont une partie essentielle de notre existence. Et l’humaine a vite compris que deux hypothèses se présentaient à elle : soit on allait grossir comme des petits cochons américains, soit notre gamelle du matin et du soir allait compter pile deux croquettes chacun 😀 Et ça, c’était hors de question !  Et c’est là que sa quête de produits light a commencé.


Des délicieuses friandises bio pour chien (et chat) 

Récemment, elle a découvert la marque Cookie Dog Factory et ses délicieux biscuits qui nous ont rendus accros, Loulou et moi ! Je peux vous dire que je les ai sentis dès que l’humaine est rentrée dans la maison. Même après qu’elle ait enlevé ses chaussures 😀 Ils ont une odeur géniale de légumes frais et bonnes épices. Je peux vous dire que j’ai bien bavé autour pendant que je ne devais surtout pas y toucher pour qu’on prenne des photos de tout ça. Un vrai supplice, bordel !

L’humaine qui les fabrique s’est lancée dans cette aventure pour pouvoir répondre aux besoin de son chien malade d’hépatite. C’est vrai que les friandises qu’on peut acheter dans le commerce sont souvent pleines de graisses, de colorants et de conservateurs qui ne font pas beaucoup de bien au foie. Et vu qu’elle était fan du fait maison pour tout le reste, elle s’est t-dit que ce serait l’occasion de le tester sur les friandises, pourquoi pas ?

Cuisiner avec des produits qu’on cultive soi-même dans me jardin, c’est génial. Je sais que mon humaine en rêve aussi, mais pour l’instant elle n’a pu planter dans le nôtre que des fraises, des épices et un flambeau de Koh-Lanta, donc il n’y a pas grand chose qu’on puisse cuisiner avec ça. Et ne lui dites pas, mais parfois, avec Loulou, on pisse dessus 😀

Bon, revenons à ces délicieuses choses avec lesquelles mes papilles se sont délectées 🙂 J’ai trouvé dans le lot des bonbons ! Je n’ai presque pas pu croire mes yeux, parce que mes glandes salivaires s’activent chaque fois que je vois des humains manger ces choses colorées, mais je n’y avais jamais eu droit ! Et vous savez quoi ? Ils sont meilleurs que dans mes rêves ! Il y avait même des macarons pour chien !

Des chiens complètement satisfaits et pas trop gros 😀

Betterave, yaourt nature 0%, farine de sarrasin, farine de quinoa…A peu près les mêmes ingrédients qui extasient mon humaine quand elle fait ses courses. Et quand elle met des hashtags #healthy sur Instagram 😀 Le genre de chose pour lesquels je ne pensais pas un jour agiter ma queue pour en réclamer plus. Et pourtant…

Je vous avoue que le goût de ces cookies est génial, preuve à l’appui, l’humaine les a essayés 😀 Oui, elle est comme ça, mon humaine, elle goûte nos croquettes (même pas peur). Et ceux-là lui ont particulièrement plu parce qu’ils sont fait à 100% d’ingrédients naturels et bio. Elle ne les proposera pas à l’apéro  à ses amis pour autant, mais elle aime bien savoir quel goût ça a ce qu’on mange, pour vérifier que ce n’est pas trop gras ou trop salé. Et ça arrive souvent avec les croquettes et friandises, malheureusement.

Je surveille avec beaucoup d’intérêt le stock de biscuits Cookie Dog Factory et je suis un peu inquiet car il a bien diminué ces derniers jours. Ceci dit, avec Loulou on fait tout pour. Même si l’humaine essaye de limiter les moment d’apprentissage qui justifient qu’on en ait reçu. Elle a peur qu’on prenne du poids. Avec tout le sport que je fais, ça m’étonnerait que ça arrive. Je ne garanti pas pour le glouton de Loulou, par contre.

Avez-vous déjà testé les cookies de Cookie Dog Factory ? Sinon, quelle est votre marque préférée de friandises ?

Whiskey