Comment construire et garder la motivation du chien dans le canicross

Le canicross, comme tout autre sport qu’on est amené à pratiquer régulièrement, nécessite une certaine rigueur et quelques astuces pour garder sa motivation à long terme. Car quand il s’agit de sortir courir un matin de décembre, à 6h30, quand il fait encore nuit et les températures sont négatives, nous sommes comme les humains : on a besoin d’un peu de stimulation pour avoir envie de tout donner.

La motivation est une construction, ça se travaille dès les premières sorties de canicross

Je vais vous donner ici ma perspective de chien motivé par défaut et la méthode que mon humaine a utilisé pour me donner envie de courir comme un dingue, en la tractant derrière moi. Je vous expliquais ici les principales étapes de l’entraînement et je vous expliquerai maintenant comment on fait naître l’envie de continuer à courir devant son humain.

Chercher des personnes avec lesquelles votre chien a développé un fort lien affectif

Quand nous avons commencé à courir ensemble, mon humaine me faisait des petites portions de canicross pendant lesquelles elle me demandait de chercher l’humain. Je le voyais en début de séance partir devant nous et à un moment donné, elle me disait qu’on allait le rejoindre. J’étais évidemment ravi d’aller à sa rencontre, je l’aime trop, l’humain, il est génial ! Du coup, je courais comme un dératé devant l’humaine. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était une ruse pour m’apprendre à ne pas traîner la patte et toujours courir devant elle, mais, comme je l’aime bien, mon humaine, je fais encore semblant de le chercher, quand elle me le demande.

Une fois qu’on a fait naître l’envie de faire du canicross, comment peut-on la nourrir ?

Eh bien, toujours en vous citant les méthodes originales de mon humaine, j’ai deux astuces pour vous. La première est de toujours terminer votre entraînement dans un lieu excitant. Eh oui, quand on fini sa course au bord d’un joli lac, où on nous lance un frisbee pour nous décontracter, c’est toujours plus simple de se donner à 100%.

Ma deuxième astuce est de pratiquer ce sport en groupe. Courir à côté d’autres chiens motivés c’est la même chose que courir dans un groupe pour les humains.

Voilà mes petits secrets pour toujours avoir envie de partager ce moment avec mon humaine. Et, parce que je suis sympa, je vous donne un tout dernier pour la route. Celui-là, il est gratos, parce que je l’ai piqué à mes copains du showbiz américain. Pour n’importe quel film ou spectacle qu’ils préparent, ils disent, en parlant de l’effet que ça devrait faire au public, always leave them wanting more, c’est à dire laisse-les toujours en vouloir plus.

En appliquant ce percept au canicross, je vous conseille de finir vos entraînements pendant que votre chien a toujours envie de continuer. Cela le laissera avec l’envie de remettre une course à très vite et va augmenter sa motivation. You’re welcome!

Whiskey

Publicités

Top 5 des choses qui manquent à mon humaine depuis qu’elle est enceinte

Depuis qu’elle a appris l’existence du petit têtard,  l’humaine a commencé a se renseigner sur ce que sa nouvelle condition supposait. Et plus elle lisait d’articles sur internet ou des pages d’un énorme bouquin écrit pour des humains qui attendent des têtards, plus elle râlait. Je me suis dit qu’il allait y avoir du changement et que ça ne lui plaisait pas forcément.

En effet, plusieurs choses lui sont désormais interdites pendant quelques mois et mon humaine n’aime pas qu’on lui dise ce qu’elle a à faire. Après on dit que c’est moi qui ai un problème avec l’autorité !

En plus des changements physiques que faire pousser un autre être vivant dans son corps impliquent, les changements de sa routine quotidienne lui déplaisent également.

Je l’écoute se plaindre et j’ai même fait un top des 5 choses qu’elle a trop hâte de retrouver. Je les mis dans l’ordre de l’importance qu’elle leur accorde et je rigole intérieurement, mais je n’ose pas trop rire trop fort en vrai, elle me fait peur depuis qu’elle grogne plus que Le Coussin péteur 😀

1. Ses abdos

Bien évidemment. Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre par rapport à ce six pack, sérieux ? Je vous montrais dans un autre article l’avant / après de ses fameux abdos. J’avoue que je ne comprends pas l’obsession de l’humaine pour des muscles sculptés, mais j’ai tout de même compris que ça venait de sa conviction que rien de ce qui vaut vraiment la peine n’arrive facilement. La culture du travail, du sacrifice, de l’acharnement, je connais aussi, en tant que chien de berger.

sshot-1

2. La corde à sauter, la boxe, la plyométrie…

…et tous les sports à impacts. Tout ce qui saute, qui fait transpirer, qui fait mal, qui donne des courbatures de l’espace. Tout ce qu’elle aime, quoi. Quand une humaine est enceinte, elle a interdiction formelle pour ce genre de chose. Et la mienne en souffre beaucoup, car c’est dans sa nature de rebondir comme un ressort et taper dans des sacs pleins de sable.

sshot-4

3. Les huîtres

Oh les huîtres, ce bonheur au goût des vagues, elle en raffole l’humaine. Ça et tous les fruits de mer.  Elle ne peut plus en manger, car elle n’est pas immunisée à la toxoplasmose. Ce que je trouve bizarre, car elle a souvent eu des chats à la maison, elle s’est fait griffer plein de fois et elle a changé de très nombreuses litières. Ah, les chats, ces êtres mesquins, n’ont même pas eu la décence de lui faire cadeau d’une maladie.

4. Dormir sur le ventre 

Depuis qu’elle était un petit têtard elle-même, l’humaine dort sur le ventre. Ok, ce n’est pas l’idéal pour le dos, pour l’estomac, le cœur et je ne sais plus quoi d’autre, mais, pour elle, il n’y a que ça de vrai. Ses parents ont tout essayé pour qu’elle y renonce, rien à faire, l’humaine tournait dans sa position préférée même quand elle arrivait à peine à tourner sa tête.

Maintenant, vas dormir sur le ventre quand ton ventre précède ton corps lorsque tu rentres dans une pièce. Elle a réussi à le faire jusqu’à il n’y a pas longtemps, mais depuis quelques jours ça devient mission impossible. Tristesse.

sshot-3

5. Prendre des risques 

Mon humaine aime bien les sensations fortes, les chicken games, les course d’obstacles, l’inutile prise de risques et tout ce qui peut lui rappeler qu’elle est libre et vivante. Et encore une grande ado rebelle dans sa tête, accessoirement. Elle est un peu casse-cou et aime bien provoquer la chance et même d’autres humains, quand ils ont une attitude inappropriée.

Par exemple, elle n’hésite pas à traiter de gros porc un lourdingue qui la dévisage pendant qu’on court ou à taper un scandale quand une petite mamie se fait doubler dans la file d’attente à la Poste. Et même si je suis d’accord avec elle, je me dis qu’elle est quand même toute petite… Mais elle s’en fout de prendre ou de donner des coups, mon humaine. Eh bien, plus maintenant. Car le petit têtard pèse dans sa prise de décision et elle est devenue plus… raisonnable. Ce qui ne lui plaît pas, car elle a l’impression de s’être transformé en petit être fragile, alors qu’elle a l’esprit d’un rottweiler enragé 😀

 

Voilà donc que la grossesse est pour mon humaine pire que sa blessure au genou qui l’a empêchée de courir pendant plus de 7 mois. Sympa pour le petit têtard, il est considéré pire qu’une bursite 😀 Tant qu’elle ne parle pas de moi comme ça, ça me va. Avez-vous aussi des frustrations de ce genre en période de blessure ?

Whiskey

ABC Coach – le coaching sur mesure

L’humaine et moi, on adore le canicross. Mais comme on ne s’entraîne pas pour le Jeux Olympiques (même si on espère qu’un jour ce sport fera partie de la panoplie !) on court pour notre plaisir. Cela n’empêche pas avoir des objectifs personnels et se donner les moyens de les atteindre.

Mes objectifs sont de m’éclater et lui faire plaisir. Les siens dépassent les limites d’un seul sport et ils sont souvent purement esthétiques. Mais, pour les atteindre, c’est souvent compliqué de trouver un bon programme et le respecter à la lettre, surtout de nos jours, quand l’information est partout et on peut trouver tout et n’importe quoi sur internet.

Comment choisir son coach sportif ?

Bon, en ce qui concerne les programmes sportifs, c’est souvent n’importe quoi 😀 C’est pour cette raison que le moyen le plus fiable reste de s’adresser à des spécialistes. Des coachs sportifs, il y en a aussi plein, il suffit de jeter un coup d’œil sur les réseaux sociaux où tout le monde s’improvise pro et donne des conseils, des fois sans avoir la moindre formation.

D’autres fois, malgré la formation et les résultats, le style d’une personne en particulier peut ne pas vous correspondre. L’humaine a déjà travaillé avec plusieurs coachs personnels et leur méthode de travaille ou des fois même la personnalité, ne correspondaient pas à ses attentes. Du coup, je ne les ai plus revus. Mais ça, c’était avant de rencontrer ABC Coach sportif. C’est arrivé au début du mois de juillet et l’humaine a vite été conquise par la manière très personnalisée de travailler qu’ils adoptent.

Nous déterminons les objectifs grâce à un rendez-vous bilan personnalisé pendant lequel nous demandons les objectifs précis de nos clients. Nous faisons également le tour des antécédents médicaux, du niveau sportif et de l’alimentation de la personne que nous allons coacher.

Cela nous permet de donner des conseils sur la faisabilité des objectifs en fonction des moyens que les personnes qui nous contactent sont prêtes à mettre en oeuvre. Nous demandons également les activités que les gens aiment pratiquer, car vu que nous avons des diplômes STAPS, cela nous permet de varier plus les activités, explique Nicolas, l’un des coachs.

Nous tentons de faire tout l’inverse des programmes en lignes actuels qui ne sont pas du tout personnalisés. Après le rendez-vous bilan, nous adaptons chaque séance suite à un échange sur la précédente. Cela nous permet d’ajuster le contenu en temps réel. Le coach référent est un vrai professionnel qui reste disponible en cas de question même entre les séances.

C’est justement ce qui a plu à l’humaine dans cette approche. Même si le programme sur lequel elle s’est mise d’accord avec  ABC Coach est un suivi à distance, elle s’est sentie plus suivie qu’avec d’autre plans d’entraînement qu’elle mettait en pratique avec d’autres coachs. Parce que ABC Coach ne font pas un planning sur 3-4 mois et basta. Non.

Ils envoient les séances l’une après l’autre et ils prennent des nouvelles après chacune. Ils veulent savoir quels ont été les résultats, dans combien de temps vous avez pu faire tel ou tel circuit, quels ont été les difficulté, si vous avez des courbatures. Ils demandent si vous respectez la partie nutrition, car ils travaillent avec des nutritionnistes qui sont capables de vous faire un menu sur mesure pour vous aider à arriver à vos fins.

Et ce, parce que la partie nutrition est super importante : selon moi, la bonne répartition pour avoir des résultats optimaux est 60% d’alimentation. Dans les 40% restants, on  divise à moitié entre travail cardio et renforcement musculaire. Mais tout cela ne fonctionne que si les personnes réussissent à avoir un temps de récupération suffisant, explique Nicolas.

Comment fixer ses objectifs ? 

Pour se fixer des objectifs réalistes, il faut bien se connaitre soi même (ou être encadré par quelqu’un) de façon à être capable de sortir de sa zone de confort tout en respectant les règles de sécurité qui permettent de ne pas se blesser et donc de perdurer.

La clé est la régularité sportive et alimentaire « accessible », c’est à dire pas trop drastique pour pouvoir obtenir de bons résultats et progresser tout le temps et en se fixant des dates butoires qui permettent de maintenir une motivation constante.

Cette philosophie est aussi simple qu’efficace. Quand on s’impose trop de contraintes, on finit souvent par tout lâcher d’un coup. Alors que si on suit un programme qui colle le plus possible à nos habitudes, on a plus de chance de s’y tenir.

Ceux qui font appel à ABC Coach ont des buts et des profils assez différents. On y trouve ceux qui :

– désirent perdre du poids ou dessiner leur silhouette,

préparent un évènement spécifique (course à pied, trail, treck, ski…)

– souhaitent juste se recentrer autour de leur bien-être,

– souhaitent accompagner leur vieillissement dans les meilleures conditions possible,

Et aussi les entreprises (pour les évènements team-building ou les séances hebdomadaires).

 

En ce qui concerne l’humaine, elle fait plutôt partie du premier groupe. Pour ce qui est de ses objectifs, je vous en dirai plus demain, car il y en a qui ont des choses à faire par ici.

 

L’humaine va faire un mini-humain

Cela fait quelque temps que je sens comme un changement de l’odeur de l’humaine. Avec Loulou, on n’a pas arrêté de sentir ses cheveux : sa tête est entourée d’un nuage de phéromones, ça sent trop bon. On ne va pas nous mentir, nous, il se trame quelque chose de louche avec l’humaine. La cause ? Un petit têtard. Ses mots, pas les miens.

On ne l’a pas encore vu, même si elle nous a sorti une vieille photo toute floue en noir en blanc en disant que c’était ça. Bon, ça ne ressemblait à rien. En tout cas, ça fait presque 4 mois que ça dure, cette histoire et ce n’est pas prêt à se finir, il paraît que ça prend encore 5 pour qu’on arrive à le voir. Ou la voir, on ne sait pas.

L’humaine a été d’humeur massacrante ces derniers temps. Elle râlait avant, certes, c’est dans sa nature, mais ça n’a rien à voir. Là, elle n’arrêtait pas de dire qu’une gueule de bois qui dure des mois ça va bien, mais c’est quand même méga relou et qu’il serait temps que ça s’arrête sinon elle finira par buter quelqu’un.

Son comportement était devenu bizarre aussi : elle cherchait quelque chose dans les toilettes plusieurs fois par jour, elle les regardait de très près. J’ai essayé de l’aider à trouver plus vite, mais nos deux têtes ne rentraient pas dans la cuvette en même temps.

Je suis assez content de cette nouveauté, mais ce têtard m’a un peu pénalisé sur mes sorties de canicross, car l’humaine en a annulé pas mal pour aller chercher des trucs dans les chiottes. Et le manque d’endorphines post running ne la mettait pas de bonne humeur, je vous le dis 😀 Mais dieu merci, ça va mieux pour moi, car dernièrement elle est en forme le matin et on a repris notre rythme habituel. Bon, elle se laisse un peu plus traîner, il me semble. Elle s’assoit dans son baudrier et me laisser faire le plus dur, mais ça ne me dérange pas, j’aime bien l’effort.

Tout le monde me dit que ma vie va changer une fois le petit humain parmi nous et j’en suis ravi, ça me fera une source d’amusement en plus, les humains c’est trop rigolo ! Et vous, avez-vous des petits têtards autour de vous ?

Whiskey 

10 choses que tu fais à la salle de sport qui trahissent ton background de runner

Mon humaine dit souvent que running is not enough. Peut être parce qu’elle adore soulever de la fonte, en plus de courir. Ce sont deux choses bien complémentaires, mais, à choisir, je sais qu’elle préférerait s’enfermer à la salle de sport et transpirer les machines et les poids libres à longueur de journée. Elle court surtout pour me faire plaisir et je trouve ça très touchant.

Pour lui faire plaisir à mon tour, je m’applique à compter ses reps quand elle fait ses séances de renforcement musculaire dans le jardin ou dans le parc avec moi. Ou sur la plage. Bref, peu importe. Des fois, je vais jusqu’à me laisser utiliser comme poids pour ses squats et ses fentes. Même si c’est super inconfortable.

Par contre, elle se fout ouvertement de la gueule des runners qu’elle croise à la salle.  Elle dit qu’il y a dix signes qui montrent que tu es un runner, qui te trahissent à la salle. Je ne comprends pas tout, mais je laisse ça là pour toi, au cas où.

  1. Tu ne vas à la salle que quand il fait vraiment moche. Ou froid. Ou qu’il pleut des cordes. Ou il y a une pluie de météorites. Bref, presque jamais, quoi.
  2. Tu squates le tapis pendant des heures. D’ailleurs c’est la seule machine qui t’intéresse. Et que tu connais sur le bout des doigts.
  3. Tu portes ta Garmin sur le tapis. Et tu la regardes systématiquement. Puis ça bipe tous les kilomètres, bien évidemment. En fait, tu n’enlève jamais, ta Garmin. Je ne sais pas pourquoi elle se moque de ça, elle n’enlève jamais sa Garmin non plus. Même la nuit, même sous la douche. Et elle vérifie le nombre de pas entre le salon et les toilettes.
  4. Tu te plains de ne pas pouvoir t’entraîner à l’extérieur. Pendant que tu cours sur tapis, of course.
  5. Tu fais tes bicep curls avec des poids de 4 kilos et t’en souffres. Demain, tu auras, évidemment des courbatures de malade. Tu pourras à peine viser ta bouche avec ta cuillère en mangeant tes flocons d’avoine.
  6. Tu portes ton short par dessus ton legging. Ridicule, même moi je le sais 😀 Si la fashion police te trouve, tu prends perpette.
  7. Tu as la souplesse d’un manche de balais. Dans le cours de stretching dans lequel tu as atterri par pur hasard, tu es le seul à ne pas pouvoir toucher ses orteils en se penchant.
  8. Tu n’es jamais à court de souffle dans les cours collectifs. Bah oui, ton endurance est au top, mine de rien. Courir, ça a ses avantages.
  9. Tu as fait 7 pompes et tu t’es écroulé. Zéro endurance musculaire, même si tu es capable de faire des sorties longues de 2h30 deux fois par semaine. On te demande de faire une traction pour te faire chier ?
  10. Tu as déjà pensé à inviter tes potes runners pour courir sur les tapis d’à côté. Ça te manque, une belle sortie de groupe, pas vrai ?

Alors, tu t’es reconnu dans cette liste ? Tu fais partie des coureurs pur-sang ou est-ce que tu aimes varier les plaisir avec du renforcement musculaire ?

En tout cas, dès que tu bouges de ton canapé, tu peux en être fier quoi qu’il en soit. Et tu es, sans doute, un copain.

Whiskey

10 choses auxquelles je pense pendant que je cours

En tant que chien, on nous demande rarement notre avis sur les questions essentielles qui nous concernent. Même si je sais que mon humaine se demande souvent à quoi je pense. Comme tout le monde, il m’arrive de réfléchir à des sujets complètement bizarres pendant que je cours. Beaucoup de questions me viennent à l’esprit et occupent mes pensées pendant que mes pattes sont prises par le canicross. La plupart d’entre elles sont inutiles, mais je n’y peux rien, elles sont libres de venir et s’en aller comme bon leur semble.

Voici un petit échantillon 🙂

  1. Est-ce qu’elle compte bien accélérer, à un moment donné ?

    Les humains c’est sympa, mais c’est lent. Et la mienne n’en fait pas exception. En même temps, ils n’ont que 2 pattes, donc c’est peut être normal, hein. Mais quand on démarre une course, je suis à fond la caisse et elle ne va même pas à moitié de ma vitesse. Du coup, je suis obligé de la traîner. Comme ça, au moins, elle va plus vite.

  2. Cette belle odeur que je viens de renifler, est-ce la jolie chienne que j’ai croisé mercredi ?

    Oh elle m’a fait chavirer le cœur, cette belle rouquine aux allures de renard. Avec ses poils soyeux et ce regard langoureux. Si quelqu’un l’a vue, sait comment elle s’appelle et où elle habite, il est prié de me contacter au 06… Oh, attendez, je n’ai pas de téléphone, moi. Contactez plutôt mon humaine, elle saura arranger tout ça 🙂

  3. J’ai déjà faim, elle aurait dû me nourrir avant, quand même

    C’est quoi cette obsession de courir à jeun, sérieux ? Les humains en vantent les mérites d’une sortie l’estomac vide, mais je n’y vois aucun intérêt, moi. Bon, il paraît que ça peut nous tordre l’estomac et que c’est méga dangereux. Mais bon, quand j’ai faim, je suis prêt à prendre des risques !

  4. Ça fait combien de temps qu’on court là ?

    Je sais que les humains regardent leur montre régulièrement. Et que souvent, ces montres ne donnent pas seulement l’heure, mais aussi la vitesse, le rythme cardiaque, l’orientation du soleil et même une tasse de café. Pour les chiens, le temps est différent. Ça se mesure en « j’adore ce qu’on fait » et « je me fais royalement chier ». Eh bien, si j’utilise la deuxième unité de mesure, c’est pas bon pour sa sortie running.

  5. C’est quoi ce nouveau parcours tout pourri ?

    Vous aussi, vous avez des jours où vous vous sentez inspirés ? Des jours où vous innovez, vous vous lâchez complètement et au lieu d’aller à droite vous partez avec élan à gauche ? Eh bien, je n’aime pas ça ! Mon parcours habituel se termine dans un endroit magique, où l’humaine peut me jeter la balle et je peux y courir après comme un petit fou 🙂 Mais quand elle se sent inspirée comme ça, on atterri parfois dans des coins paumés, sans parc et sans civilisation. Une horreur de bitume. 

  6. Elle compte prendre combien de photos de ses chaussures et mes pattes, au juste ?

    Non, parce qu’il faut quand même savoir que mon humaine est probablement née avec une caméra à la main, en zoomant sur quelque chose et en critiquant la lumière naturelle. Elle mitraille mes moindres fais et gestes, au point où je suis devenu un pro du posing. Je suis capable de donner à l’objectif mon meilleur profil sans ciller et d’y faire l’amour oh oui, oui oui !

  7. Je suis le plus strong par ici, c’est sûr

    Tu y penses aussi, pas vrai ? Quand on enchaîne les kilomètres comme toi et moi, quand on se surpasse et en plus on aide quelqu’un d’autre à se surpasser aussi, on a des super-pouvoirs ! Je sais que j’arrive à amener mon humaine au delà de ses limites et ça me rempli d’une bonne sensation, oui, je suis ivre de dopamines, mais tu l’es aussi, espèce de drogué du sport et ça fait un bien fou, avoue-le ! On est strong, so strong 🙂

  8. Si on recroise le mec qui la matait, je peux lui croquer un mollet ? Steuplait steuplait

    Il y a un endroit spécial en enfer pour les mecs qui relookent lourdement les humaines qui courent. Près de mes crocs. Eh oui, parce que des fois, relooker ce n’est pas tout ce qu’ils font. Et pour ceux qui sont mal-élevés, j’ai imaginé un stage intensif de ré-éducation express. Je vous propose mes services gratuitement, le plaisir que je prends m’est largement suffisant.

  9. Uh-oh, je crois que mon humaine va mourir

    Des fois je me dis que je l’ai peut-être poussée trop loin. Quand son poux s’accélère, sa respiration devient courte et irrégulière, ses yeux semblent vouloir sortir des orbites alors qu’elle fonce tête baissée dans une montée, j’essaie de l’aider encore plus, donc j’accélère. Mais bon, elle survit à chaque fois, dieu merci ! De moins, jusque là 😀

  10. Quoi, on a déjà fini ?

    Pile quand je commence à m’échauffer, mon humaine m’annonce la fin de notre séance et son retour au calme qu’elle aime tant. Petites natures, les humains, mais c’est aussi une stratégie de la mienne de m’arrêter avant que j’en ai marre d’une séance 😀 Elle aime bien me laisser en avoir encore envie, c’est bien pour ça que j’attends avec impatience la séance suivante.

Et vous, à quoi pensez-vous quand vous courrez ?

Whiskey

Nous sommes tous des super-héros

Un super-héro a des super-pouvoirs, une double identité et un costume moulant, n’est-ce pas ? Un peu comme les humains qui font du sport, je dirais. Ah si, si, c’est même sûr ! Des super-pouvoirs ? Vous les avez vu se surpasser pour battre un RP, atteindre un nouvel objectif improbable, prendre de la masse maigre ou résister à un burger quand ce n’est pas le jour du cheat meal ? Double identité : il suffit de voir comment ils se transforment quand ils enfilent les baskets. Employé sérieux le jour et dingo qui court de nuit avec une frontale de retour chez eux. Et pour le costume moulant et fluo, même pas la peine que j’argumente !

Runwithurdog_Personnages

Mes humains sont mes super-héros

Mes humains, je les aime plus que tout. Ils sont géniaux et gentils et mes meilleurs amis. Ils sont capables de faire des choses incroyables. Par exemple ils transforment d’un seul geste une commande en friandise. Ils font apparaître des friandise partout, je voudrais bien avoir ce super pouvoir aussi !

Ils travaillent toute la journée et ils trouvent quand même l’énergie de m’amener courir, de jouer avec moi dans le jardin et de me faire des papouilles. Ils organisent leur vie et la mienne aussi, en un clin d’œil. Ils ont du courage, de la volonté, de l’abnégation. De la force de caractère et de la force physique aussi, héhé. Du mordant. Du peps. De l’envie de faire bouger les choses, ne serait-ce qu’un peu. De faire sourire, de faire rêver.

Moi-même, je suis un super-chien 

Pour des humains aussi exceptionnels, il fallait bien un chien exceptionnel. Sans jouer le modeste, je connais mes qualités et mes défauts et je sais surtout ce que mon humaine dit de moi. Elle est sage, mon humaine.

Même si parfois je suis une « sale bête » elle ne me remplacerait pour aucune autre. Je sais lui remonter le morale quand ça ne va pas, je lui fais les meilleurs câlins du monde et lui lèche le visage avec tant d’amour que même la pire des journées se transforme en super journée quand elle me retrouve.

Runwithurdog_Facebook-couverture_V1

Pour ces raisons, ensemble nous formons une super-équipe de super-héros. Des partners in crime, des acolytes liés pour la vie. Nous combattons le Mal et nos ennemies (les miens sont souvent imaginaires, ce qui les rend encore plus dangereux) et on essaye de faire régner le Bien dans ce monde qui est parfois déroutant. Mais, ensemble, on a déjà un bon repère.

Un peu comme tous les humains avec leurs super-toutous, qui lient des amitiés et des partenariats solides pour se protéger mutuellement et combattre tout ce qui empêche le bonheur, la joie et la bonne humeur.

Mon rôle dans nôtre équipe est de protéger mon humaine, de l’aider à lutter contre ses démons et ceux extérieurs, de la motiver pour qu’elle reste la Wonder Woman qu’en tant que femme, elle est obligée d’être. Et, comme toutes les femmes, elle y arrive très bien 🙂

Pour marquer cette épiphanie que j’ai eu un jour pendant ma sieste, le blog fait peau neuve. Tout comme nos comptes Instagram, Facebook et Twitter 🙂 Notre super-logo est fait par notre amie Marine Delvaux, une jeune artiste super-talentueuse que vous pouvez découvrir via son site ou ses réseaux sociaux.

Je voulais marquer le moment pour vous dire que vous êtes tous des super-héros, n’en doutez jamais, on est toujours le super-héro de quelqu’un, l’inspiration de son voisin, la source de bonne humeur de son pote, l’inépuisable fontaine d’amour pour qui a de la chance.

Nous sommes tous des super-héros et ce blog est dédié aux super-héros du quotidien, à vous tous et à vos super-toutous. Cheers !

J’ai rencontré Laïka, le robot compagnon de vie pour chien

Que les humains s’occupent de moi, c’est un sacré plaisir. Je suis une princesse, que diable ! Même s’ils m’appellent Le Coussin péteur 😀 Mais avoir un valet personnel, c’est encore mieux. Avec l’humaine, on est allées entre filles découvrir ce fameux majordome robot qui s’appelle Laïka, inventé par une jeune start-up innovante, Cam Toy. C’est mon copain MJ the beagle qui nous a invitées, enfin surtout moi, parce qu’il me trouve sexy, ce playboy, j’en suis sûre. L’humaine était là pour être à ma discrétion, évidemment.

MJ The Beagle _ Camtoy _ Noam Thiam-Cohen 1er Septembre 20175

Laïka est un vrai compagnon pour les chiens qui restent seuls à la maison 

Je vous avoue qu’au début j’étais assez sceptique, parce que cette Laïka ressemble un peu à un aspirateur et je n’aime pas les aspirateurs. Mais petit à petit, pendant la soirée et avec la démo que nous a faite Thomas, l’un des inventeurs, j’ai commencé à l’apprécier. Surtout quand elle a commencé à me jeter des friandises.

Alors Laïka, qu’est-ce que ce c’est ? C’est un dispositif dont le rôle est de permettre aux humains d’interagir avec nous à distance. Laïka a été conçue pour ceux d’entre nous qui passent de longues heures seuls à la maison, pendant que les humains s’amusent comme des petits fous au travail.

Ce robot répond à toutes les questions que mon humaine se pose pendant sa journée : est-ce qu’avec Whiskey on est sages ? Est-ce qu’on aboie comme des malades quand un voisin passe devant notre porte ? Qui a mangé sa chaussure Furla ? Qui a mâchouillé le bouquin « L’éducation canine pour les nuls » ? On ne le saura jamais 😀

 

Pour soutenir ce projet, il sufit de faire votre contribution sur le site du robot compagnon de vie pour chien.

Compte rendu du canicross de Darnétal, ou comment j’ai eu une course pour moi tout seul

Le canicross de Darnétal, je l’attendais avec impatience depuis que mon humaine nous a inscrits tous les deux il y a quelques semaines, comme elle l’avait prévu pour cette rentrée. C’est notre ami Sébastien des Canipirates qui lui avait parlé de cette course et, comme ça lui trottait dans la tête depuis un moment, elle s’est dit que ce sera l’occasion de faire un weekend bien sympa et sportif en Normandie. Que pourrais-je demander de plus ?

Un weekend canicross qu’avec les humains, c’est vraiment le rêve 

Voilà donc comment samedi je prenais la voiture avec les humains. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, la voiture est cette boî-boîte magique dans laquelle l’humain se met devant une petite roue qu’il tourne à droite et à gauche et qui nous fait arriver dans des endroits magnifiques comme la plage, la campagne ou la Normandie. Moi je pose ma tête sur son épaule et j’essaie de penser bien fort à la mer, parce que c’est là que j’aime le plus aller. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. C’est comme ça, les boîtes magiques.

Je partais tout seul avec les humains, ce qui est assez curieux, parce que Le coussin péteur est toujours dans les parages quand on part, mais pas là. Ça m’a fait me poser quand même la question de si ce n’était pas encore une ruse pour me ramener chez le véto, mais ils avaient des valises, je me suis donc dit qu’ils ne comptaient quand même pas camper chez lui.

Nous avons passé un bon samedi à Rouen, à visiter le centre historique, la Cathédrale, le Gros Horologe et le bûcher de Jeanne D’Arc. Quand j’ai entendu ce qui était arrivé à cette pauvre fille à l’endroit où l’on se trouvait, j’ai vite levé la patte et j’ai pissé agrémentent sur ce bûcher ! J’ai toujours rêvé de faire pompier et c’était la bonne occasion. Sauf que j’arrivais avec quelques siècles de retard. Mais bon, si j’y étais en 1431…

Le lendemain matin, une fois que les humains avaient pris leur petit déjeuner et que moi non (c’est quoi cette barbarie, les gars, sérieux ? Ne pas manger avant une course est un supplice, mais bon, apparemment c’est important…) on remontait dans la boîte magique, et on arrivait cette fois-ci dans les bois.

Une fois sur place, l’humaine m’a amené au retrait du dossard. Un gentil monsieur a cherché ma puce pendant 5 bonnes minutes avant de se rendre compte que son appareil était éteint 😀 Après quelques autres détails administratifs à régler (présenter un certificat médical pour l’humaine et mon carnet de vaccinations) on arborait fiers notre dossard. Il était à peine 9h du matin, le caniVTT démarrait à 10h et le canicross à 11h.

Sur un panneau, les heures de départ de chacun étaient affichés. Pour nous, c’était 11:30. Notez bien ce détail, c’est important 😀 

Un canicross en VIP c’est une expérience que je n’avais pas encore vécue 

On avait donc plus de deux heures à tuer avant notre départ. Le temps était pourri, il pleuvait à nouveau. Nous nous sommes un peu baladés dans le village du canicross, parlé à nos amis et puis on a décidé de retourner à la voiture et patienter sagement. Deux épisodes de The Walking Dead plus tard, nous étions bel et bien en condition de courir. Moi j’adore cette série, il y a des rôdeurs – mordeurs là-dedans et je suis trop fan de leur côté mordant 😀 Pour ne pas dire que le Bois Roule dans lequel on se trouvait ressemble beaucoup à quelques lieux du tournage.

Mais revenons à nos moutons. Oh, moutons ! J’aime les moutons ! Vers 10h50 on était près de la ligne de départ, car on n’avait plus de temps pour un autre épisode et on avait hâte de partir. Mais bon, 40 minutes d’attente, on s’occupe comme on peut. On a regardé les départs et on s’extasiait sur la vitesse de certains duos. Mon humaine qui trouve tous les chiens très beaux était au paradis. Le temps ne passait pas aussi vite qu’on aurait voulu et 11h30 était encore bien loin.

 

L’humaine a été épatée par l’arrivée d’Antony Le Moigne, le champion mondial de canicross et, éblouis par les autres participants arrivant à toute vitesse, on est enfin allés se poster sur la ligne de départ à 11h30. Sauf que, surprise, les copains, le 11:30 sur le fichu panneau ne voulait pas dire 11h30, mais 11 minutes et 30 secondes après le premier départ. Euuuh super, mais c’est pas du tout ce que l’humaine avait compris. Alors, va expliquer à l’organisation que tu es tête en l’air et tu n’as pas pigé la subtilité de la chose.

On nous a d’abord proposé de prendre le départ sur le canicross court, mais il était 2 heures plus tard et on devait absolument rentrer sur Paris assez vite. La deuxième option était de partir d’aussitôt et faire le parcours que nous deux 😀 En mode VIP. Accompagnés par 2 VTTs pour nous montrer le parcours qui n’était déjà plus balisé 🙂 En courant dans les bois, je me demandais s’il y avait une chance de croiser des rôdeurs morts-vivants et si oui, est-ce que j’allais pouvoir courir encore plus vite ou j’étais bel et bien à mon max ?

J’ai couru en mode Hannibal Lecter, muselé lui aussi car mordeur 😀 Oui, bon, d’accord, j’ai un caractère de petit diablotin, dont je vous parlerai par ailleurs, et mon humaine préfère quand je n’ai pas les crocs à l’air et à disposition pour chiquer les ennemis.

En tout cas, ça a été bien chouette, car le parcours était super. Ça commençait par un virage serré à droite, une descente assez abrupte, avec des racines et des pierres couvertes par des feuilles humides, donc assez technique. On enchaînait avec une super montée qui m’a un peu cassé les pattes, à tel point que l’humaine a dû sortir le joker du « go, go, go » vers la fin quand j’avais la flemme de la traîner. Le chemin tournait après dans les bois, le décor était à couper le souffle et les odeurs de terre humide et de feuilles jaunes, hypnotisante. Je serais bien resté renifler tout ça un peu plus, mais on était pressés.

J’ai passé un très bon moment sur cette course, même si j’aurais préféré la faire avec d’autres chien, hein, l’humaine ! La prochaine fois c’est moi qui lirai les affiches 😉

Et vous, avez-vous déjà participé à ce canicross ? Je ne vous demande pas si vous aussi vous vous êtes trompés dans l’heure de départ parce que ça c’est déjà moins probable 😀

J’ai testé la laisse Lishinu

Ma passion pour le dog running est presque aussi grande que la passion de mon humaine pour les accessoires. Que ce soit pour elle ou pour moi, elle adore les nouveaux gadgets pour la course à pied, le canicross et le fitness. D’ailleurs son salaire part souvent en fumée et équipement sportif 😀

Nous avons récemment eu l’occasion de tester un nouveau concept de laisse de canicross, qui est la plus petite laisse hands free (ou mains libres si vous préférez) du monde. Ce système a été crée il y a deux ans et j’ai trouvé l’idée bien originale, car elle permet aux humains de courir avec nous ou nous balader autrement.

Une laisse de canicross mains libres – une bonne nouvelle pour notre pratique sportive ?

Comment fonctionne la laisse Lishinu ? Tout d’abord, si vous vous demandez, ça se prononce comme « leash in you » et le concept est tout à fait là : une laisse qui fait partie de l’humain, une prolongation de son corps, si on veut. Et pour le fonctionnement, eh bien c’est simple : l’humaine accroche à son poignet un bracelet en néoprène, bien doux et bien ergonomique. Sur ce bracelet, une bobine de corde très résistante qui fait 3 mètres au total et qui se rétracte ou qui avance à mon rythme.

Le système est compété par une partie élastique, spécialement conçue pour limiter les à coups et ne pas faire du mal aux articulations de l’humaine lors de mes accélérations inattendues. Cette partie est aussi réfléchissante, ce qui est sympa quand on court le soir ou tôt le matin, on peut nous voir de loin. Et, aussi, c’est assorti à tous les vêtements fluo de l’humaine.

Un mécanisme de sécurité permet à l’humaine de stopper de manière nette mes élans et ça marche aussi avec un mouvement sec du poignet, ce qui est plutôt intuitif pour les humains. Si besoin, le bracelet, qui est fixé à l’aide d’un scratch,  peut être enlevé d’un seul geste, car, soyons honnête, la sécurité passe avant tout.

L’idée de cette nouvelle laisse est née en Slovenie, quand son créateur a vécu une expérience plutôt angoissante : il a perdu son chien ! Je n’ai jamais perdu mon humaine, personnellement, mais je ne voudrais pas être à la place de ce pauvre clébs qui a été seul, désespéré et affamé pendant 4 jours avant d’être retrouvé.  Alors là, je veux bien croire que par la suite il a préféré rester attaché à son humain à travers cette corde rétractable. Au moins de cette façon il a la liberté de bouger comme il veut, mais ne peut pas trop s’éloigner de son humain quand même.

Pour les balades et les randonnées, cette laisse Lishinu est juste parfaite

L’humaine a l’air apprécier un peu moins que moi ce nouveau joujou pour le canicross. Elle dit qu’il est vachement plus chouette en balade. Et avec Loulou. Pour me rendre jaloux, je crois. Bon, je peux comprendre que mon caractère impulsif ne soit pas vraiment compatible avec une laisse qui me donne beaucoup de liberté. De son point de vue, je veux dire. Car pour moi, c’est un pur bonheur 😀

Mais ce qu’elle expliquait à ses copines passionnées par notre sport également, est que le moment où je commence à tirer quand la corde est complétement tendue est assez surprenant, car, avec les laisses de canicross classiques, le point de pression est au niveau du bassin, alors qu’avec la laisse Lishinu, il est au niveau du poignet, donc elle a moins de stabilité et un centre de gravité moins bas. C’est peut être juste une question d’habitude ou de gainage ?

Ce qu’elle a vraiment apprécié par contre est la légèreté de ce système et la liberté de mouvement qu’il lui offre. La longueur de la longe est plus importante que sur nos autres équipements et j’en suis ravi. Il n’y a rien de plus emmerdant que de vouloir sentir un buisson duquel l’humaine ne veut pas s’approcher. Eh bien avec cette laisse je n’ai plus ce problème.

Je pense tout de même qu’avec un chien moins grand ou en tout cas plus docile, cette laisse est un vrai bonheur. Car l’humaine l’a testé avec Loulou aussi et elle a été plus que ravie. D’ailleurs, bien plus qu’après l’avoir utilisée avec moi… Je n’aime pas ça, mais je comprends que les esprits rebelles comme le mien ne peuvent pas être apprivoisés avec des outils aussi simples. La laisse a été testée et validée avec des chiens qui font jusqu’à 30 kilos, apparemment et je n’en suis pas loin haha. Eh oui, madame, belle bête !

Et vous, que pensez-vous de ce modèle de laisse ? Si le sujet vous intéresse, sur notre Instagram il y a un concours jusqu’au dimanche 1er octobre, pour vous en faire gagner deux. N’hésitez pas à me donner votre avis 😉