Comment construire et garder la motivation du chien dans le canicross

Le canicross, comme tout autre sport qu’on est amené à pratiquer régulièrement, nécessite une certaine rigueur et quelques astuces pour garder sa motivation à long terme. Car quand il s’agit de sortir courir un matin de décembre, à 6h30, quand il fait encore nuit et les températures sont négatives, nous sommes comme les humains : on a besoin d’un peu de stimulation pour avoir envie de tout donner.

La motivation est une construction, ça se travaille dès les premières sorties de canicross

Je vais vous donner ici ma perspective de chien motivé par défaut et la méthode que mon humaine a utilisé pour me donner envie de courir comme un dingue, en la tractant derrière moi. Je vous expliquais ici les principales étapes de l’entraînement et je vous expliquerai maintenant comment on fait naître l’envie de continuer à courir devant son humain.

Chercher des personnes avec lesquelles votre chien a développé un fort lien affectif

Quand nous avons commencé à courir ensemble, mon humaine me faisait des petites portions de canicross pendant lesquelles elle me demandait de chercher l’humain. Je le voyais en début de séance partir devant nous et à un moment donné, elle me disait qu’on allait le rejoindre. J’étais évidemment ravi d’aller à sa rencontre, je l’aime trop, l’humain, il est génial ! Du coup, je courais comme un dératé devant l’humaine. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était une ruse pour m’apprendre à ne pas traîner la patte et toujours courir devant elle, mais, comme je l’aime bien, mon humaine, je fais encore semblant de le chercher, quand elle me le demande.

Une fois qu’on a fait naître l’envie de faire du canicross, comment peut-on la nourrir ?

Eh bien, toujours en vous citant les méthodes originales de mon humaine, j’ai deux astuces pour vous. La première est de toujours terminer votre entraînement dans un lieu excitant. Eh oui, quand on fini sa course au bord d’un joli lac, où on nous lance un frisbee pour nous décontracter, c’est toujours plus simple de se donner à 100%.

Ma deuxième astuce est de pratiquer ce sport en groupe. Courir à côté d’autres chiens motivés c’est la même chose que courir dans un groupe pour les humains.

Voilà mes petits secrets pour toujours avoir envie de partager ce moment avec mon humaine. Et, parce que je suis sympa, je vous donne un tout dernier pour la route. Celui-là, il est gratos, parce que je l’ai piqué à mes copains du showbiz américain. Pour n’importe quel film ou spectacle qu’ils préparent, ils disent, en parlant de l’effet que ça devrait faire au public, always leave them wanting more, c’est à dire laisse-les toujours en vouloir plus.

En appliquant ce percept au canicross, je vous conseille de finir vos entraînements pendant que votre chien a toujours envie de continuer. Cela le laissera avec l’envie de remettre une course à très vite et va augmenter sa motivation. You’re welcome!

Whiskey

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L’humaine va faire un mini-humain

Cela fait quelque temps que je sens comme un changement de l’odeur de l’humaine. Avec Loulou, on n’a pas arrêté de sentir ses cheveux : sa tête est entourée d’un nuage de phéromones, ça sent trop bon. On ne va pas nous mentir, nous, il se trame quelque chose de louche avec l’humaine. La cause ? Un petit têtard. Ses mots, pas les miens.

On ne l’a pas encore vu, même si elle nous a sorti une vieille photo toute floue en noir en blanc en disant que c’était ça. Bon, ça ne ressemblait à rien. En tout cas, ça fait presque 4 mois que ça dure, cette histoire et ce n’est pas prêt à se finir, il paraît que ça prend encore 5 pour qu’on arrive à le voir. Ou la voir, on ne sait pas.

L’humaine a été d’humeur massacrante ces derniers temps. Elle râlait avant, certes, c’est dans sa nature, mais ça n’a rien à voir. Là, elle n’arrêtait pas de dire qu’une gueule de bois qui dure des mois ça va bien, mais c’est quand même méga relou et qu’il serait temps que ça s’arrête sinon elle finira par buter quelqu’un.

Son comportement était devenu bizarre aussi : elle cherchait quelque chose dans les toilettes plusieurs fois par jour, elle les regardait de très près. J’ai essayé de l’aider à trouver plus vite, mais nos deux têtes ne rentraient pas dans la cuvette en même temps.

Je suis assez content de cette nouveauté, mais ce têtard m’a un peu pénalisé sur mes sorties de canicross, car l’humaine en a annulé pas mal pour aller chercher des trucs dans les chiottes. Et le manque d’endorphines post running ne la mettait pas de bonne humeur, je vous le dis 😀 Mais dieu merci, ça va mieux pour moi, car dernièrement elle est en forme le matin et on a repris notre rythme habituel. Bon, elle se laisse un peu plus traîner, il me semble. Elle s’assoit dans son baudrier et me laisser faire le plus dur, mais ça ne me dérange pas, j’aime bien l’effort.

Tout le monde me dit que ma vie va changer une fois le petit humain parmi nous et j’en suis ravi, ça me fera une source d’amusement en plus, les humains c’est trop rigolo ! Et vous, avez-vous des petits têtards autour de vous ?

Whiskey 

J’ai testé les biscuits et les bonbons pour chien de Cookie Dog Factory

C’est bien connu que les border collies sont les chiens les plus intelligents au monde. Je ne dis pas ça pour me venter, évidemment, car je suis aussi modeste. Mais c’est la vérité, je suis bieeen au dessus de la moyenne. Pour faire travailler mes petits neurones et mes muscles aussi, par ailleurs, mes humains m’apprennent beaucoup de nouvelles commandes. Et comme ils sont pour le renforcement positif, on travaille au clicker et aux récompenses.

Je comprends assez vite ce qu’on me demande et je m’exécute sans ciller, en bon petit soldat, parce que j’aime leur faire plaisir… humm et surtout parce que je sais qu’il y a une friandise à la clé. Eh oui, sinon c’est pas drôle. Enfin, j’aime beaucoup faire plaisir à mes humains, mais j’aime les cookies encore plus.

Avec Loulou, Le Coussin Péteur, nous sommes souvent amenés à poser pour l’humaine. Elle nous mitraille dans toutes les hypostases et sous toutes les coutures et elle réclame qu’on reste sans bouger pendant de looongues minutes (quand va-t-elle comprendre que nos minutes à nous sont 7 fois plus longs ?!) Ce qu’on fait volontiers, mais ça lui coûte cher en biscuits, tout ça. Oui madame, on ne se prostitue pas pour rien, nous !

Vous l’aurez compris, les friandises sont une partie essentielle de notre existence. Et l’humaine a vite compris que deux hypothèses se présentaient à elle : soit on allait grossir comme des petits cochons américains, soit notre gamelle du matin et du soir allait compter pile deux croquettes chacun 😀 Et ça, c’était hors de question !  Et c’est là que sa quête de produits light a commencé.


Des délicieuses friandises bio pour chien (et chat) 

Récemment, elle a découvert la marque Cookie Dog Factory et ses délicieux biscuits qui nous ont rendus accros, Loulou et moi ! Je peux vous dire que je les ai sentis dès que l’humaine est rentrée dans la maison. Même après qu’elle ait enlevé ses chaussures 😀 Ils ont une odeur géniale de légumes frais et bonnes épices. Je peux vous dire que j’ai bien bavé autour pendant que je ne devais surtout pas y toucher pour qu’on prenne des photos de tout ça. Un vrai supplice, bordel !

L’humaine qui les fabrique s’est lancée dans cette aventure pour pouvoir répondre aux besoin de son chien malade d’hépatite. C’est vrai que les friandises qu’on peut acheter dans le commerce sont souvent pleines de graisses, de colorants et de conservateurs qui ne font pas beaucoup de bien au foie. Et vu qu’elle était fan du fait maison pour tout le reste, elle s’est t-dit que ce serait l’occasion de le tester sur les friandises, pourquoi pas ?

Cuisiner avec des produits qu’on cultive soi-même dans me jardin, c’est génial. Je sais que mon humaine en rêve aussi, mais pour l’instant elle n’a pu planter dans le nôtre que des fraises, des épices et un flambeau de Koh-Lanta, donc il n’y a pas grand chose qu’on puisse cuisiner avec ça. Et ne lui dites pas, mais parfois, avec Loulou, on pisse dessus 😀

Bon, revenons à ces délicieuses choses avec lesquelles mes papilles se sont délectées 🙂 J’ai trouvé dans le lot des bonbons ! Je n’ai presque pas pu croire mes yeux, parce que mes glandes salivaires s’activent chaque fois que je vois des humains manger ces choses colorées, mais je n’y avais jamais eu droit ! Et vous savez quoi ? Ils sont meilleurs que dans mes rêves ! Il y avait même des macarons pour chien !

Des chiens complètement satisfaits et pas trop gros 😀

Betterave, yaourt nature 0%, farine de sarrasin, farine de quinoa…A peu près les mêmes ingrédients qui extasient mon humaine quand elle fait ses courses. Et quand elle met des hashtags #healthy sur Instagram 😀 Le genre de chose pour lesquels je ne pensais pas un jour agiter ma queue pour en réclamer plus. Et pourtant…

Je vous avoue que le goût de ces cookies est génial, preuve à l’appui, l’humaine les a essayés 😀 Oui, elle est comme ça, mon humaine, elle goûte nos croquettes (même pas peur). Et ceux-là lui ont particulièrement plu parce qu’ils sont fait à 100% d’ingrédients naturels et bio. Elle ne les proposera pas à l’apéro  à ses amis pour autant, mais elle aime bien savoir quel goût ça a ce qu’on mange, pour vérifier que ce n’est pas trop gras ou trop salé. Et ça arrive souvent avec les croquettes et friandises, malheureusement.

Je surveille avec beaucoup d’intérêt le stock de biscuits Cookie Dog Factory et je suis un peu inquiet car il a bien diminué ces derniers jours. Ceci dit, avec Loulou on fait tout pour. Même si l’humaine essaye de limiter les moment d’apprentissage qui justifient qu’on en ait reçu. Elle a peur qu’on prenne du poids. Avec tout le sport que je fais, ça m’étonnerait que ça arrive. Je ne garanti pas pour le glouton de Loulou, par contre.

Avez-vous déjà testé les cookies de Cookie Dog Factory ? Sinon, quelle est votre marque préférée de friandises ?

Whiskey

 

10 choses auxquelles je pense pendant que je cours

En tant que chien, on nous demande rarement notre avis sur les questions essentielles qui nous concernent. Même si je sais que mon humaine se demande souvent à quoi je pense. Comme tout le monde, il m’arrive de réfléchir à des sujets complètement bizarres pendant que je cours. Beaucoup de questions me viennent à l’esprit et occupent mes pensées pendant que mes pattes sont prises par le canicross. La plupart d’entre elles sont inutiles, mais je n’y peux rien, elles sont libres de venir et s’en aller comme bon leur semble.

Voici un petit échantillon 🙂

  1. Est-ce qu’elle compte bien accélérer, à un moment donné ?

    Les humains c’est sympa, mais c’est lent. Et la mienne n’en fait pas exception. En même temps, ils n’ont que 2 pattes, donc c’est peut être normal, hein. Mais quand on démarre une course, je suis à fond la caisse et elle ne va même pas à moitié de ma vitesse. Du coup, je suis obligé de la traîner. Comme ça, au moins, elle va plus vite.

  2. Cette belle odeur que je viens de renifler, est-ce la jolie chienne que j’ai croisé mercredi ?

    Oh elle m’a fait chavirer le cœur, cette belle rouquine aux allures de renard. Avec ses poils soyeux et ce regard langoureux. Si quelqu’un l’a vue, sait comment elle s’appelle et où elle habite, il est prié de me contacter au 06… Oh, attendez, je n’ai pas de téléphone, moi. Contactez plutôt mon humaine, elle saura arranger tout ça 🙂

  3. J’ai déjà faim, elle aurait dû me nourrir avant, quand même

    C’est quoi cette obsession de courir à jeun, sérieux ? Les humains en vantent les mérites d’une sortie l’estomac vide, mais je n’y vois aucun intérêt, moi. Bon, il paraît que ça peut nous tordre l’estomac et que c’est méga dangereux. Mais bon, quand j’ai faim, je suis prêt à prendre des risques !

  4. Ça fait combien de temps qu’on court là ?

    Je sais que les humains regardent leur montre régulièrement. Et que souvent, ces montres ne donnent pas seulement l’heure, mais aussi la vitesse, le rythme cardiaque, l’orientation du soleil et même une tasse de café. Pour les chiens, le temps est différent. Ça se mesure en « j’adore ce qu’on fait » et « je me fais royalement chier ». Eh bien, si j’utilise la deuxième unité de mesure, c’est pas bon pour sa sortie running.

  5. C’est quoi ce nouveau parcours tout pourri ?

    Vous aussi, vous avez des jours où vous vous sentez inspirés ? Des jours où vous innovez, vous vous lâchez complètement et au lieu d’aller à droite vous partez avec élan à gauche ? Eh bien, je n’aime pas ça ! Mon parcours habituel se termine dans un endroit magique, où l’humaine peut me jeter la balle et je peux y courir après comme un petit fou 🙂 Mais quand elle se sent inspirée comme ça, on atterri parfois dans des coins paumés, sans parc et sans civilisation. Une horreur de bitume. 

  6. Elle compte prendre combien de photos de ses chaussures et mes pattes, au juste ?

    Non, parce qu’il faut quand même savoir que mon humaine est probablement née avec une caméra à la main, en zoomant sur quelque chose et en critiquant la lumière naturelle. Elle mitraille mes moindres fais et gestes, au point où je suis devenu un pro du posing. Je suis capable de donner à l’objectif mon meilleur profil sans ciller et d’y faire l’amour oh oui, oui oui !

  7. Je suis le plus strong par ici, c’est sûr

    Tu y penses aussi, pas vrai ? Quand on enchaîne les kilomètres comme toi et moi, quand on se surpasse et en plus on aide quelqu’un d’autre à se surpasser aussi, on a des super-pouvoirs ! Je sais que j’arrive à amener mon humaine au delà de ses limites et ça me rempli d’une bonne sensation, oui, je suis ivre de dopamines, mais tu l’es aussi, espèce de drogué du sport et ça fait un bien fou, avoue-le ! On est strong, so strong 🙂

  8. Si on recroise le mec qui la matait, je peux lui croquer un mollet ? Steuplait steuplait

    Il y a un endroit spécial en enfer pour les mecs qui relookent lourdement les humaines qui courent. Près de mes crocs. Eh oui, parce que des fois, relooker ce n’est pas tout ce qu’ils font. Et pour ceux qui sont mal-élevés, j’ai imaginé un stage intensif de ré-éducation express. Je vous propose mes services gratuitement, le plaisir que je prends m’est largement suffisant.

  9. Uh-oh, je crois que mon humaine va mourir

    Des fois je me dis que je l’ai peut-être poussée trop loin. Quand son poux s’accélère, sa respiration devient courte et irrégulière, ses yeux semblent vouloir sortir des orbites alors qu’elle fonce tête baissée dans une montée, j’essaie de l’aider encore plus, donc j’accélère. Mais bon, elle survit à chaque fois, dieu merci ! De moins, jusque là 😀

  10. Quoi, on a déjà fini ?

    Pile quand je commence à m’échauffer, mon humaine m’annonce la fin de notre séance et son retour au calme qu’elle aime tant. Petites natures, les humains, mais c’est aussi une stratégie de la mienne de m’arrêter avant que j’en ai marre d’une séance 😀 Elle aime bien me laisser en avoir encore envie, c’est bien pour ça que j’attends avec impatience la séance suivante.

Et vous, à quoi pensez-vous quand vous courrez ?

Whiskey

Nous sommes tous des super-héros

Un super-héro a des super-pouvoirs, une double identité et un costume moulant, n’est-ce pas ? Un peu comme les humains qui font du sport, je dirais. Ah si, si, c’est même sûr ! Des super-pouvoirs ? Vous les avez vu se surpasser pour battre un RP, atteindre un nouvel objectif improbable, prendre de la masse maigre ou résister à un burger quand ce n’est pas le jour du cheat meal ? Double identité : il suffit de voir comment ils se transforment quand ils enfilent les baskets. Employé sérieux le jour et dingo qui court de nuit avec une frontale de retour chez eux. Et pour le costume moulant et fluo, même pas la peine que j’argumente !

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Mes humains sont mes super-héros

Mes humains, je les aime plus que tout. Ils sont géniaux et gentils et mes meilleurs amis. Ils sont capables de faire des choses incroyables. Par exemple ils transforment d’un seul geste une commande en friandise. Ils font apparaître des friandise partout, je voudrais bien avoir ce super pouvoir aussi !

Ils travaillent toute la journée et ils trouvent quand même l’énergie de m’amener courir, de jouer avec moi dans le jardin et de me faire des papouilles. Ils organisent leur vie et la mienne aussi, en un clin d’œil. Ils ont du courage, de la volonté, de l’abnégation. De la force de caractère et de la force physique aussi, héhé. Du mordant. Du peps. De l’envie de faire bouger les choses, ne serait-ce qu’un peu. De faire sourire, de faire rêver.

Moi-même, je suis un super-chien 

Pour des humains aussi exceptionnels, il fallait bien un chien exceptionnel. Sans jouer le modeste, je connais mes qualités et mes défauts et je sais surtout ce que mon humaine dit de moi. Elle est sage, mon humaine.

Même si parfois je suis une « sale bête » elle ne me remplacerait pour aucune autre. Je sais lui remonter le morale quand ça ne va pas, je lui fais les meilleurs câlins du monde et lui lèche le visage avec tant d’amour que même la pire des journées se transforme en super journée quand elle me retrouve.

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Pour ces raisons, ensemble nous formons une super-équipe de super-héros. Des partners in crime, des acolytes liés pour la vie. Nous combattons le Mal et nos ennemies (les miens sont souvent imaginaires, ce qui les rend encore plus dangereux) et on essaye de faire régner le Bien dans ce monde qui est parfois déroutant. Mais, ensemble, on a déjà un bon repère.

Un peu comme tous les humains avec leurs super-toutous, qui lient des amitiés et des partenariats solides pour se protéger mutuellement et combattre tout ce qui empêche le bonheur, la joie et la bonne humeur.

Mon rôle dans nôtre équipe est de protéger mon humaine, de l’aider à lutter contre ses démons et ceux extérieurs, de la motiver pour qu’elle reste la Wonder Woman qu’en tant que femme, elle est obligée d’être. Et, comme toutes les femmes, elle y arrive très bien 🙂

Pour marquer cette épiphanie que j’ai eu un jour pendant ma sieste, le blog fait peau neuve. Tout comme nos comptes Instagram, Facebook et Twitter 🙂 Notre super-logo est fait par notre amie Marine Delvaux, une jeune artiste super-talentueuse que vous pouvez découvrir via son site ou ses réseaux sociaux.

Je voulais marquer le moment pour vous dire que vous êtes tous des super-héros, n’en doutez jamais, on est toujours le super-héro de quelqu’un, l’inspiration de son voisin, la source de bonne humeur de son pote, l’inépuisable fontaine d’amour pour qui a de la chance.

Nous sommes tous des super-héros et ce blog est dédié aux super-héros du quotidien, à vous tous et à vos super-toutous. Cheers !

Compte rendu du canicross de Darnétal, ou comment j’ai eu une course pour moi tout seul

Le canicross de Darnétal, je l’attendais avec impatience depuis que mon humaine nous a inscrits tous les deux il y a quelques semaines, comme elle l’avait prévu pour cette rentrée. C’est notre ami Sébastien des Canipirates qui lui avait parlé de cette course et, comme ça lui trottait dans la tête depuis un moment, elle s’est dit que ce sera l’occasion de faire un weekend bien sympa et sportif en Normandie. Que pourrais-je demander de plus ?

Un weekend canicross qu’avec les humains, c’est vraiment le rêve 

Voilà donc comment samedi je prenais la voiture avec les humains. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, la voiture est cette boî-boîte magique dans laquelle l’humain se met devant une petite roue qu’il tourne à droite et à gauche et qui nous fait arriver dans des endroits magnifiques comme la plage, la campagne ou la Normandie. Moi je pose ma tête sur son épaule et j’essaie de penser bien fort à la mer, parce que c’est là que j’aime le plus aller. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. C’est comme ça, les boîtes magiques.

Je partais tout seul avec les humains, ce qui est assez curieux, parce que Le coussin péteur est toujours dans les parages quand on part, mais pas là. Ça m’a fait me poser quand même la question de si ce n’était pas encore une ruse pour me ramener chez le véto, mais ils avaient des valises, je me suis donc dit qu’ils ne comptaient quand même pas camper chez lui.

Nous avons passé un bon samedi à Rouen, à visiter le centre historique, la Cathédrale, le Gros Horologe et le bûcher de Jeanne D’Arc. Quand j’ai entendu ce qui était arrivé à cette pauvre fille à l’endroit où l’on se trouvait, j’ai vite levé la patte et j’ai pissé agrémentent sur ce bûcher ! J’ai toujours rêvé de faire pompier et c’était la bonne occasion. Sauf que j’arrivais avec quelques siècles de retard. Mais bon, si j’y étais en 1431…

Le lendemain matin, une fois que les humains avaient pris leur petit déjeuner et que moi non (c’est quoi cette barbarie, les gars, sérieux ? Ne pas manger avant une course est un supplice, mais bon, apparemment c’est important…) on remontait dans la boîte magique, et on arrivait cette fois-ci dans les bois.

Une fois sur place, l’humaine m’a amené au retrait du dossard. Un gentil monsieur a cherché ma puce pendant 5 bonnes minutes avant de se rendre compte que son appareil était éteint 😀 Après quelques autres détails administratifs à régler (présenter un certificat médical pour l’humaine et mon carnet de vaccinations) on arborait fiers notre dossard. Il était à peine 9h du matin, le caniVTT démarrait à 10h et le canicross à 11h.

Sur un panneau, les heures de départ de chacun étaient affichés. Pour nous, c’était 11:30. Notez bien ce détail, c’est important 😀 

Un canicross en VIP c’est une expérience que je n’avais pas encore vécue 

On avait donc plus de deux heures à tuer avant notre départ. Le temps était pourri, il pleuvait à nouveau. Nous nous sommes un peu baladés dans le village du canicross, parlé à nos amis et puis on a décidé de retourner à la voiture et patienter sagement. Deux épisodes de The Walking Dead plus tard, nous étions bel et bien en condition de courir. Moi j’adore cette série, il y a des rôdeurs – mordeurs là-dedans et je suis trop fan de leur côté mordant 😀 Pour ne pas dire que le Bois Roule dans lequel on se trouvait ressemble beaucoup à quelques lieux du tournage.

Mais revenons à nos moutons. Oh, moutons ! J’aime les moutons ! Vers 10h50 on était près de la ligne de départ, car on n’avait plus de temps pour un autre épisode et on avait hâte de partir. Mais bon, 40 minutes d’attente, on s’occupe comme on peut. On a regardé les départs et on s’extasiait sur la vitesse de certains duos. Mon humaine qui trouve tous les chiens très beaux était au paradis. Le temps ne passait pas aussi vite qu’on aurait voulu et 11h30 était encore bien loin.

 

L’humaine a été épatée par l’arrivée d’Antony Le Moigne, le champion mondial de canicross et, éblouis par les autres participants arrivant à toute vitesse, on est enfin allés se poster sur la ligne de départ à 11h30. Sauf que, surprise, les copains, le 11:30 sur le fichu panneau ne voulait pas dire 11h30, mais 11 minutes et 30 secondes après le premier départ. Euuuh super, mais c’est pas du tout ce que l’humaine avait compris. Alors, va expliquer à l’organisation que tu es tête en l’air et tu n’as pas pigé la subtilité de la chose.

On nous a d’abord proposé de prendre le départ sur le canicross court, mais il était 2 heures plus tard et on devait absolument rentrer sur Paris assez vite. La deuxième option était de partir d’aussitôt et faire le parcours que nous deux 😀 En mode VIP. Accompagnés par 2 VTTs pour nous montrer le parcours qui n’était déjà plus balisé 🙂 En courant dans les bois, je me demandais s’il y avait une chance de croiser des rôdeurs morts-vivants et si oui, est-ce que j’allais pouvoir courir encore plus vite ou j’étais bel et bien à mon max ?

J’ai couru en mode Hannibal Lecter, muselé lui aussi car mordeur 😀 Oui, bon, d’accord, j’ai un caractère de petit diablotin, dont je vous parlerai par ailleurs, et mon humaine préfère quand je n’ai pas les crocs à l’air et à disposition pour chiquer les ennemis.

En tout cas, ça a été bien chouette, car le parcours était super. Ça commençait par un virage serré à droite, une descente assez abrupte, avec des racines et des pierres couvertes par des feuilles humides, donc assez technique. On enchaînait avec une super montée qui m’a un peu cassé les pattes, à tel point que l’humaine a dû sortir le joker du « go, go, go » vers la fin quand j’avais la flemme de la traîner. Le chemin tournait après dans les bois, le décor était à couper le souffle et les odeurs de terre humide et de feuilles jaunes, hypnotisante. Je serais bien resté renifler tout ça un peu plus, mais on était pressés.

J’ai passé un très bon moment sur cette course, même si j’aurais préféré la faire avec d’autres chien, hein, l’humaine ! La prochaine fois c’est moi qui lirai les affiches 😉

Et vous, avez-vous déjà participé à ce canicross ? Je ne vous demande pas si vous aussi vous vous êtes trompés dans l’heure de départ parce que ça c’est déjà moins probable 😀

J’ai testé la laisse Lishinu

Ma passion pour le dog running est presque aussi grande que la passion de mon humaine pour les accessoires. Que ce soit pour elle ou pour moi, elle adore les nouveaux gadgets pour la course à pied, le canicross et le fitness. D’ailleurs son salaire part souvent en fumée et équipement sportif 😀

Nous avons récemment eu l’occasion de tester un nouveau concept de laisse de canicross, qui est la plus petite laisse hands free (ou mains libres si vous préférez) du monde. Ce système a été crée il y a deux ans et j’ai trouvé l’idée bien originale, car elle permet aux humains de courir avec nous ou nous balader autrement.

Une laisse de canicross mains libres – une bonne nouvelle pour notre pratique sportive ?

Comment fonctionne la laisse Lishinu ? Tout d’abord, si vous vous demandez, ça se prononce comme « leash in you » et le concept est tout à fait là : une laisse qui fait partie de l’humain, une prolongation de son corps, si on veut. Et pour le fonctionnement, eh bien c’est simple : l’humaine accroche à son poignet un bracelet en néoprène, bien doux et bien ergonomique. Sur ce bracelet, une bobine de corde très résistante qui fait 3 mètres au total et qui se rétracte ou qui avance à mon rythme.

Le système est compété par une partie élastique, spécialement conçue pour limiter les à coups et ne pas faire du mal aux articulations de l’humaine lors de mes accélérations inattendues. Cette partie est aussi réfléchissante, ce qui est sympa quand on court le soir ou tôt le matin, on peut nous voir de loin. Et, aussi, c’est assorti à tous les vêtements fluo de l’humaine.

Un mécanisme de sécurité permet à l’humaine de stopper de manière nette mes élans et ça marche aussi avec un mouvement sec du poignet, ce qui est plutôt intuitif pour les humains. Si besoin, le bracelet, qui est fixé à l’aide d’un scratch,  peut être enlevé d’un seul geste, car, soyons honnête, la sécurité passe avant tout.

L’idée de cette nouvelle laisse est née en Slovenie, quand son créateur a vécu une expérience plutôt angoissante : il a perdu son chien ! Je n’ai jamais perdu mon humaine, personnellement, mais je ne voudrais pas être à la place de ce pauvre clébs qui a été seul, désespéré et affamé pendant 4 jours avant d’être retrouvé.  Alors là, je veux bien croire que par la suite il a préféré rester attaché à son humain à travers cette corde rétractable. Au moins de cette façon il a la liberté de bouger comme il veut, mais ne peut pas trop s’éloigner de son humain quand même.

Pour les balades et les randonnées, cette laisse Lishinu est juste parfaite

L’humaine a l’air apprécier un peu moins que moi ce nouveau joujou pour le canicross. Elle dit qu’il est vachement plus chouette en balade. Et avec Loulou. Pour me rendre jaloux, je crois. Bon, je peux comprendre que mon caractère impulsif ne soit pas vraiment compatible avec une laisse qui me donne beaucoup de liberté. De son point de vue, je veux dire. Car pour moi, c’est un pur bonheur 😀

Mais ce qu’elle expliquait à ses copines passionnées par notre sport également, est que le moment où je commence à tirer quand la corde est complétement tendue est assez surprenant, car, avec les laisses de canicross classiques, le point de pression est au niveau du bassin, alors qu’avec la laisse Lishinu, il est au niveau du poignet, donc elle a moins de stabilité et un centre de gravité moins bas. C’est peut être juste une question d’habitude ou de gainage ?

Ce qu’elle a vraiment apprécié par contre est la légèreté de ce système et la liberté de mouvement qu’il lui offre. La longueur de la longe est plus importante que sur nos autres équipements et j’en suis ravi. Il n’y a rien de plus emmerdant que de vouloir sentir un buisson duquel l’humaine ne veut pas s’approcher. Eh bien avec cette laisse je n’ai plus ce problème.

Je pense tout de même qu’avec un chien moins grand ou en tout cas plus docile, cette laisse est un vrai bonheur. Car l’humaine l’a testé avec Loulou aussi et elle a été plus que ravie. D’ailleurs, bien plus qu’après l’avoir utilisée avec moi… Je n’aime pas ça, mais je comprends que les esprits rebelles comme le mien ne peuvent pas être apprivoisés avec des outils aussi simples. La laisse a été testée et validée avec des chiens qui font jusqu’à 30 kilos, apparemment et je n’en suis pas loin haha. Eh oui, madame, belle bête !

Et vous, que pensez-vous de ce modèle de laisse ? Si le sujet vous intéresse, sur notre Instagram il y a un concours jusqu’au dimanche 1er octobre, pour vous en faire gagner deux. N’hésitez pas à me donner votre avis 😉

 

Je suis dans PlanetDogMag

Quand on rencontre des journalistes passionnés, on se sent vite à l’aise pour raconter sa vie. Ou, de moins, c’est l’impression que j’ai, suite à une autre expérience médiatique. Eh oui, mon humaine a eu encore l’occasion de s’exprimer sur notre relation et nos aventures et cette fois-ci elle l’a fait sur 6 pages rien que pour nous !

Il paraît que je fais le buzz sur Instagram

Mais ne me demandez pas ce que ça veut dire, faire le buzz, parce que je n’en sais rien. C’est PlanetDogMag qui me l’a appris. Et dire que j’étais célèbre dans mon voisinage et que je n’étais même pas au courant ! En tout cas, vous comprendrez peut-être mieux que moi de quoi il s’agit, je vous laisse découvrir le sujet dans cet article. On parle de moi de la page 26 à 31 😉

Les jolies photos qui illustrent l’article sont prises par ma copine Lola Ledoux 🙂 J’ai déjà compris pourquoi elle fait le buzz, elle 😀 Bonne lecture !

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Runner’s World, le plus grand magazine de running du monde, parle de moi !

Si ce n’est pas ça la classe internationale, je ne sais pas ce que c’est ! Runner’s World , vous connaissez ? C’est un peu le Saint Graal du runner, n’est-ce pas ? Mon humaine attend chaque numéro avec impatience et dévore les articles en approuvant d’hochements de tête.

Quand elle m’a dit que ce magazine, le plus grand du monde sur les sujets de course à pied, s’intéresse à moi, j’ai eu du mal à y croire. Et pourtant…

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Un jour elle est rentrée excitée comme une puce. Un journaliste avait trouvé son compte Instagram, l’avait adoré (surement grâce à ma beauté ) et voulait écrire un article, pour donner peut-être envie à d’autres sportifs du dimanche de courir avec leurs chiens.

Elle m’a prévenu qu’il était temps de prendre des photos. J’aime bien ces moments, car ça veut dire qu’on va se balader deux fois plus ! Parce que bon, elle s’amuse à faire ses photos en début de séance « pour ne par être toute transpirée et dégueulasse », mais comme je n’ai pas ce souci, je m’en fiche un peu. Moi, je ne transpire pas et je suis frais en permanence, madame.

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En tout cas, sa copine Rala, qui prend beaucoup de mes photos, en a pris un tas. Par la suite, un journaliste a appelé. Il voulait parler à l’humaine. Non mais sérieux ! C’est moi le beau gosse de ce duo, c’est à moi que la presse devrait parler, en suivant la logique.

Enfin bref. L’humaine était ravie. Elle a raconté ma vie, parce que la sienne n’est pas aussi palpitante. On a dû prendre d’autres photos par la suite, pour montrer notre équipement. Je me suis appliqué, hein, je voulais vraiment voir ma tête là-dedans, pour que l’humaine lise mon article en hochant la tête 😀

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Le journaliste l’avait prévenue qu’on sera dans le numéro de juillet-août. Oui, la publication est à cheval sur deux mois. Étrange. Sauf que le 13 juillet (date annoncée de l’apparition) est arrivé et aucun signe du nouveau numéro dans les kiosques. On a dû en faire une vingtaine sur Paris, avant de partir en vacances le lendemain. Et sur la route vers la mer aussi. Et sur place. Et envoyé les amis à la recherche de ce fichu numéro. Rien.

Deux semaines plus tard, l’humaine avait perdu espoir. Eh bien c’est pile poil à ce moment que le journaliste lui a envoyé un message avec l’article publié ! Dans le numéro août-septembre. Il avait trouvé le magazine à Angoulême. Non mais, on ne va quand même pas aller jusque là-bas pour l’acheter ?!

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Entre temps, les copains d’Instagram de mon humaine nous envoyaient souvent des messages pour dire qu’ils ont lu l’article. Aucun d’entre eux n’était de Paris. Tristesse. Il semblait que la France entière avait ce Runner’s World, mais pas nous.

C’est là que la solution de l’achat sur internet lui est enfin venue à l’esprit. C’était pourtant une évidence. Nous voilà donc un beau jour, en rentrant d’une sortie running, devant la boîte aux lettre de laquelle dépassait un coin du Saint Graal. Ah, le bonheur dans ses yeux ! Ça méritait largement l’attente. Et moi-même, je vous avoue, j’en suis assez fier 🙂 

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Je t’aime d’amour, Shark !

Mon cœur est pris, les gars ! Plus de place pour des amourettes d’été, je suis raid dingue d’une jolie créature exotique, bien poilue, comme je les aime, avec un caractère de requin, comme son nom l’indique.

Regardez-moi cette beauté !

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Un mélange de border collie et de Wonder Dog, je fonds complètement. En plus, elle est tout à fait mon genre : aventurière est intrépide, ma belle n’a pas froid aux yeux. Elle traverse le monde avec son humaine, Maria. Elles se nourrissent de péripéties, de rencontres et d’eau turquoise. Pour suivre leurs aventures, vous pouvez allez voir leur Instagram  ou leur blog, TheTropicalDog. Mais attention, ça vous donnera envie de voyager avec votre chien !

Et quand son humaine parle de mon humaine et de moi sur son blog, je pense qu’il n’y a plus de doute, on va se marier sur une plage en Grèce. Allez, je vais préparer mon nœud pap’ 😉

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