Compte rendu du canicross de Darnétal, ou comment j’ai eu une course pour moi tout seul

Le canicross de Darnétal, je l’attendais avec impatience depuis que mon humaine nous a inscrits tous les deux il y a quelques semaines, comme elle l’avait prévu pour cette rentrée. C’est notre ami Sébastien des Canipirates qui lui avait parlé de cette course et, comme ça lui trottait dans la tête depuis un moment, elle s’est dit que ce sera l’occasion de faire un weekend bien sympa et sportif en Normandie. Que pourrais-je demander de plus ?

Un weekend canicross qu’avec les humains, c’est vraiment le rêve 

Voilà donc comment samedi je prenais la voiture avec les humains. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, la voiture est cette boî-boîte magique dans laquelle l’humain se met devant une petite roue qu’il tourne à droite et à gauche et qui nous fait arriver dans des endroits magnifiques comme la plage, la campagne ou la Normandie. Moi je pose ma tête sur son épaule et j’essaie de penser bien fort à la mer, parce que c’est là que j’aime le plus aller. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. C’est comme ça, les boîtes magiques.

Je partais tout seul avec les humains, ce qui est assez curieux, parce que Le coussin péteur est toujours dans les parages quand on part, mais pas là. Ça m’a fait me poser quand même la question de si ce n’était pas encore une ruse pour me ramener chez le véto, mais ils avaient des valises, je me suis donc dit qu’ils ne comptaient quand même pas camper chez lui.

Nous avons passé un bon samedi à Rouen, à visiter le centre historique, la Cathédrale, le Gros Horologe et le bûcher de Jeanne D’Arc. Quand j’ai entendu ce qui était arrivé à cette pauvre fille à l’endroit où l’on se trouvait, j’ai vite levé la patte et j’ai pissé agrémentent sur ce bûcher ! J’ai toujours rêvé de faire pompier et c’était la bonne occasion. Sauf que j’arrivais avec quelques siècles de retard. Mais bon, si j’y étais en 1431…

Le lendemain matin, une fois que les humains avaient pris leur petit déjeuner et que moi non (c’est quoi cette barbarie, les gars, sérieux ? Ne pas manger avant une course est un supplice, mais bon, apparemment c’est important…) on remontait dans la boîte magique, et on arrivait cette fois-ci dans les bois.

Une fois sur place, l’humaine m’a amené au retrait du dossard. Un gentil monsieur a cherché ma puce pendant 5 bonnes minutes avant de se rendre compte que son appareil était éteint 😀 Après quelques autres détails administratifs à régler (présenter un certificat médical pour l’humaine et mon carnet de vaccinations) on arborait fiers notre dossard. Il était à peine 9h du matin, le caniVTT démarrait à 10h et le canicross à 11h.

Sur un panneau, les heures de départ de chacun étaient affichés. Pour nous, c’était 11:30. Notez bien ce détail, c’est important 😀 

Un canicross en VIP c’est une expérience que je n’avais pas encore vécue 

On avait donc plus de deux heures à tuer avant notre départ. Le temps était pourri, il pleuvait à nouveau. Nous nous sommes un peu baladés dans le village du canicross, parlé à nos amis et puis on a décidé de retourner à la voiture et patienter sagement. Deux épisodes de The Walking Dead plus tard, nous étions bel et bien en condition de courir. Moi j’adore cette série, il y a des rôdeurs – mordeurs là-dedans et je suis trop fan de leur côté mordant 😀 Pour ne pas dire que le Bois Roule dans lequel on se trouvait ressemble beaucoup à quelques lieux du tournage.

Mais revenons à nos moutons. Oh, moutons ! J’aime les moutons ! Vers 10h50 on était près de la ligne de départ, car on n’avait plus de temps pour un autre épisode et on avait hâte de partir. Mais bon, 40 minutes d’attente, on s’occupe comme on peut. On a regardé les départs et on s’extasiait sur la vitesse de certains duos. Mon humaine qui trouve tous les chiens très beaux était au paradis. Le temps ne passait pas aussi vite qu’on aurait voulu et 11h30 était encore bien loin.

 

L’humaine a été épatée par l’arrivée d’Antony Le Moigne, le champion mondial de canicross et, éblouis par les autres participants arrivant à toute vitesse, on est enfin allés se poster sur la ligne de départ à 11h30. Sauf que, surprise, les copains, le 11:30 sur le fichu panneau ne voulait pas dire 11h30, mais 11 minutes et 30 secondes après le premier départ. Euuuh super, mais c’est pas du tout ce que l’humaine avait compris. Alors, va expliquer à l’organisation que tu es tête en l’air et tu n’as pas pigé la subtilité de la chose.

On nous a d’abord proposé de prendre le départ sur le canicross court, mais il était 2 heures plus tard et on devait absolument rentrer sur Paris assez vite. La deuxième option était de partir d’aussitôt et faire le parcours que nous deux 😀 En mode VIP. Accompagnés par 2 VTTs pour nous montrer le parcours qui n’était déjà plus balisé 🙂 En courant dans les bois, je me demandais s’il y avait une chance de croiser des rôdeurs morts-vivants et si oui, est-ce que j’allais pouvoir courir encore plus vite ou j’étais bel et bien à mon max ?

J’ai couru en mode Hannibal Lecter, muselé lui aussi car mordeur 😀 Oui, bon, d’accord, j’ai un caractère de petit diablotin, dont je vous parlerai par ailleurs, et mon humaine préfère quand je n’ai pas les crocs à l’air et à disposition pour chiquer les ennemis.

En tout cas, ça a été bien chouette, car le parcours était super. Ça commençait par un virage serré à droite, une descente assez abrupte, avec des racines et des pierres couvertes par des feuilles humides, donc assez technique. On enchaînait avec une super montée qui m’a un peu cassé les pattes, à tel point que l’humaine a dû sortir le joker du « go, go, go » vers la fin quand j’avais la flemme de la traîner. Le chemin tournait après dans les bois, le décor était à couper le souffle et les odeurs de terre humide et de feuilles jaunes, hypnotisante. Je serais bien resté renifler tout ça un peu plus, mais on était pressés.

J’ai passé un très bon moment sur cette course, même si j’aurais préféré la faire avec d’autres chien, hein, l’humaine ! La prochaine fois c’est moi qui lirai les affiches 😉

Et vous, avez-vous déjà participé à ce canicross ? Je ne vous demande pas si vous aussi vous vous êtes trompés dans l’heure de départ parce que ça c’est déjà moins probable 😀

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J’ai testé la laisse Lishinu

Ma passion pour le dog running est presque aussi grande que la passion de mon humaine pour les accessoires. Que ce soit pour elle ou pour moi, elle adore les nouveaux gadgets pour la course à pied, le canicross et le fitness. D’ailleurs son salaire part souvent en fumée et équipement sportif 😀

Nous avons récemment eu l’occasion de tester un nouveau concept de laisse de canicross, qui est la plus petite laisse hands free (ou mains libres si vous préférez) du monde. Ce système a été crée il y a deux ans et j’ai trouvé l’idée bien originale, car elle permet aux humains de courir avec nous ou nous balader autrement.

Une laisse de canicross mains libres – une bonne nouvelle pour notre pratique sportive ?

Comment fonctionne la laisse Lishinu ? Tout d’abord, si vous vous demandez, ça se prononce comme « leash in you » et le concept est tout à fait là : une laisse qui fait partie de l’humain, une prolongation de son corps, si on veut. Et pour le fonctionnement, eh bien c’est simple : l’humaine accroche à son poignet un bracelet en néoprène, bien doux et bien ergonomique. Sur ce bracelet, une bobine de corde très résistante qui fait 3 mètres au total et qui se rétracte ou qui avance à mon rythme.

Le système est compété par une partie élastique, spécialement conçue pour limiter les à coups et ne pas faire du mal aux articulations de l’humaine lors de mes accélérations inattendues. Cette partie est aussi réfléchissante, ce qui est sympa quand on court le soir ou tôt le matin, on peut nous voir de loin. Et, aussi, c’est assorti à tous les vêtements fluo de l’humaine.

Un mécanisme de sécurité permet à l’humaine de stopper de manière nette mes élans et ça marche aussi avec un mouvement sec du poignet, ce qui est plutôt intuitif pour les humains. Si besoin, le bracelet, qui est fixé à l’aide d’un scratch,  peut être enlevé d’un seul geste, car, soyons honnête, la sécurité passe avant tout.

L’idée de cette nouvelle laisse est née en Slovenie, quand son créateur a vécu une expérience plutôt angoissante : il a perdu son chien ! Je n’ai jamais perdu mon humaine, personnellement, mais je ne voudrais pas être à la place de ce pauvre clébs qui a été seul, désespéré et affamé pendant 4 jours avant d’être retrouvé.  Alors là, je veux bien croire que par la suite il a préféré rester attaché à son humain à travers cette corde rétractable. Au moins de cette façon il a la liberté de bouger comme il veut, mais ne peut pas trop s’éloigner de son humain quand même.

Pour les balades et les randonnées, cette laisse Lishinu est juste parfaite

L’humaine a l’air apprécier un peu moins que moi ce nouveau joujou pour le canicross. Elle dit qu’il est vachement plus chouette en balade. Et avec Loulou. Pour me rendre jaloux, je crois. Bon, je peux comprendre que mon caractère impulsif ne soit pas vraiment compatible avec une laisse qui me donne beaucoup de liberté. De son point de vue, je veux dire. Car pour moi, c’est un pur bonheur 😀

Mais ce qu’elle expliquait à ses copines passionnées par notre sport également, est que le moment où je commence à tirer quand la corde est complétement tendue est assez surprenant, car, avec les laisses de canicross classiques, le point de pression est au niveau du bassin, alors qu’avec la laisse Lishinu, il est au niveau du poignet, donc elle a moins de stabilité et un centre de gravité moins bas. C’est peut être juste une question d’habitude ou de gainage ?

Ce qu’elle a vraiment apprécié par contre est la légèreté de ce système et la liberté de mouvement qu’il lui offre. La longueur de la longe est plus importante que sur nos autres équipements et j’en suis ravi. Il n’y a rien de plus emmerdant que de vouloir sentir un buisson duquel l’humaine ne veut pas s’approcher. Eh bien avec cette laisse je n’ai plus ce problème.

Je pense tout de même qu’avec un chien moins grand ou en tout cas plus docile, cette laisse est un vrai bonheur. Car l’humaine l’a testé avec Loulou aussi et elle a été plus que ravie. D’ailleurs, bien plus qu’après l’avoir utilisée avec moi… Je n’aime pas ça, mais je comprends que les esprits rebelles comme le mien ne peuvent pas être apprivoisés avec des outils aussi simples. La laisse a été testée et validée avec des chiens qui font jusqu’à 30 kilos, apparemment et je n’en suis pas loin haha. Eh oui, madame, belle bête !

Et vous, que pensez-vous de ce modèle de laisse ? Si le sujet vous intéresse, sur notre Instagram il y a un concours jusqu’au dimanche 1er octobre, pour vous en faire gagner deux. N’hésitez pas à me donner votre avis 😉

 

Je suis dans PlanetDogMag

Quand on rencontre des journalistes passionnés, on se sent vite à l’aise pour raconter sa vie. Ou, de moins, c’est l’impression que j’ai, suite à une autre expérience médiatique. Eh oui, mon humaine a eu encore l’occasion de s’exprimer sur notre relation et nos aventures et cette fois-ci elle l’a fait sur 6 pages rien que pour nous !

Il paraît que je fais le buzz sur Instagram

Mais ne me demandez pas ce que ça veut dire, faire le buzz, parce que je n’en sais rien. C’est PlanetDogMag qui me l’a appris. Et dire que j’étais célèbre dans mon voisinage et que je n’étais même pas au courant ! En tout cas, vous comprendrez peut-être mieux que moi de quoi il s’agit, je vous laisse découvrir le sujet dans cet article. On parle de moi de la page 26 à 31 😉

Les jolies photos qui illustrent l’article sont prises par ma copine Lola Ledoux 🙂 J’ai déjà compris pourquoi elle fait le buzz, elle 😀 Bonne lecture !

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Les 3+1 phases de l’entrainement au canicross

On me demande souvent comment j’ai fait pour commencer à courir avec mon humaine. Si je lui ai appris des choses particulières avant de me lancer dans cette belle aventure. Si elle a été réceptive dès le début. Si moi je l’ai été aussi. Et comment on a fait, tout simplement, pour s’habituer à courir ensemble et à s’entendre d’un simple regard 🙂

Se mettre au canicross, c’est forcément franchir patiemment les étapes essentielles  

Eh bien, après vous avoir expliqué les 10 commandements du dog running, de mon humble point de vue, je vais vous donner aussi mes secrets pour débuter le canicross, étape par étape. Parce que je suis généreux, that’s why ;)

Pour moi il existent 3 étapes fondamentales dans ce processus. Ce n’est peut être pas le cas de tout le monde et je vous invite à me dire si vous vous retrouvez là-dedans, mais mon expérience s’appuie dessus et je la partage avec vous telle quelle.

Première étape : l’apprivoisement

Cette étape est indispensable pour les jeunes chiots, mais aussi pour les chiens que vous  adoptez à l’âge adulte. Il suffit de commencer à lui montrer le matériel à la maison, petit à petit, pour qu’il chien s’habitue avec et qu’il n’en ait pas peur. Vous pouvez même lui mettre le harnais, pour lui montrer quelle sensation cela lui fera plus tard. Inutile de vous dire que tout cela doit se faire en douceur et sans lui faire peur. Si vous voulez vous mettre au bikejoring, lui présenter le vélo est une étape importante. D’abord en statique, après en roulant, afin qu’il s’habitue aux bruits qu’il peut faire et à le voir en mouvement.

Quand le chien aura à peu près 9 mois, vous pouvez commencer à vous entraîner en « free » c’est à dire que votre binôme s’habituera à courir avec vous mais en toute liberté, sans matériel aucun, juste pour prendre goût à cette activité, sans dépasser 20-25 minutes d’entraînement à chaque fois. De cette manière, il gagnera en force et endurance. C’est à ce moment-là que vous devriez lui apprendre à toujours courir devant vous et ne pas vous faire des croche-pattes 😀 Oui, moi j’en faisais à mon humaine, j’ai réussi à la renverser plus d’une fois, d’ailleurs.

Petit à petit, vous pouvez introduire des courtes phases de canicross, où le chien court avec le matériel et attaché à vous, mais pour des distances courtes, de 300-500 mètres. L’idéal serait que ces entrainements se fassent dans un endroit que votre chien aime bien, comme un parc, une forêt, près d’un lac. De cette manière, il pourra associer cette activité à quelque chose de positif et fun.

Deuxième étape : mûrir et faire mûrir l’amour

Cette phase devrait coïncider avec l’arrivée du chien à l’âge d’un an ou à peu près 3 mois après l’adoption du chien adulte. C’est à ce moment-là qu’on commence à faire des sorties plus longues, mais sans jamais dépasser 20-25 minutes. De moins c’est ce qui s’est passé dans mon cas. Je pense que vous pouvez vous adapter au tempérament de votre chien, mais l’essentiel est de ne pas en faire trop et s’arrêter pendant qu’il a encore envie de continuer.

Always leave them wanting more n’est pas valable seulement dans le cas du stand-up. Pour nous aussi, c’est important de nous laisser un goût d’inachevé à la fin d’une séance au lieu d’en faire trop et nous soûler 😉

Troisième étape : le go, go, go

Elle arrive quand votre chiot aura à peu près un an et demi, ou quand votre chien adopté adulte fait déjà partie de la famille depuis au moins 6 mois. Là vous pouvez vous lâcher. Courir avec un chien qui tire, quel bonheur ! Prenez toujours en compte les envies et capacités de votre équipe comme un tout, sans pousser trop, surtout si vous n’avez pas un objectif de course dès le départ – et personnellement je pense que c’est mieux, car cela demande du temps pour les débutants de se coordonner et se comprendre. Ne vous mettez pas la pression et profitez de votre complicité grandissante.

Vous pouvez facilement faire des sorties de 6-8 km, voire plus si vous sentez la motivation. Tenez juste compte du fait qu’au début, il vaut mieux privilégier la qualité d’une sortie. Après, vous allez en manger, des kilomètres. Et plus vous en faites, mieux votre binôme va fonctionner, je vous le garanti.

Mais commencer le canicross est aussi et surtout une histoire d’amour et de détail 

Bonus, l’étape 4 : travailler la technique

C’est le moment où l’on travaille les détailles. Qui, comme tous les détails, font la différence. Maintenant que vous avez les bases et que vous avez compris comment être à l’aise, mettre à l’aise votre compagnon et surtout comment être en sécurité pendant vos sorties de canicross, vous pouvez creuser et améliorer vos performances avec quelques éléments importants.

Comment dépasser un autre binôme ? Quand et comment raccourcir la laisse, courir avec la longe dans la main peut sembler facile, mais ne l’est pas tout le temps avec un chien qui tire. Comment attaquer une montée, comment gérer la vitesse dans une descente ? Comment ralentir le rythme quand vous en avez besoin ? Comment motiver votre chien et comment vous motiver vous-mêmes ? Vous allez découvrir tout ça ensemble au fur et à mesure des sorties et des kilomètres enchaînés.

Je ne dis pas que ces étapes s’appliquent à tout le monde, mais, de manière générale, elles vous permettront de vous repérez, si vous souhaitez vous lancer dans cette belle expérience commune. Le plus important est de passer un bon moment de complicité et de partage avec votre binôme et de tester les choses à votre façon. Il n’y a pas de recette universelle pour le bonheur 😀

Runwithurdog sur France 2

Il y a quelques semaine, l’humaine m’a dit que je vais passer à la télé ! J’ai cru que les yeux de Loulou allaient sortir des orbites quand elle a entendu. Tellement jalouse quand elle n’est pas au centre de l’attention ! Eh non, ma petite dame, c’est bien moi la star, par ici, c’est moi qui vais crever l’écran sur France 2, dans l’émission C’est au programme.

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On est donc partis avec l’humaine un beau matin ensoleille dans le Bois de Vincennes, pour l’enregistrement. J’aime beaucoup cet endroit, on y va souvent avec l’humaine pour courir.

Même si notre passage est court, ça m’a bien plu de me laisser filmer dans toute ma splendeur. En plus je me suis fait des copains, comme le caméra man auquel j’ai donné mon plus beau profil pour l’occasion.

Le sujet de l’émission étaient les applications utiles aux propriétaires d’animaux pendant les vacances et nous sommes allés témoigner pour les amis de AnimaLost. Ils ont inventé une appli très chouette qui permet à ceux qui ont eu la malchance de perdre leur animal, de pouvoir le retrouver, grâce à une communauté investie.

Pour découvrir l’émission, c’est par ici.

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Say my name, say my name

On me demande souvent pourquoi je m’appelle Whiskey. Pour une réponse exacte, il faudrait scruter de près le subconscient de mes humains, mais je peux vous raconter, en tout cas, ce qu’ils m’ont dit là-dessus – oui, moi-même je me demandais, hein !

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Ma vie de chien a commencé sans un nom précis, dans une fratrie de 6. « Chez un particulier » dit souvent mon humaine lorsqu’on lui demande, pour faire la différence avec « chez un éleveur » apparemment. Je ne sais pas trop ce que ça change, personnellement, mais ma coloc Loulou (le coussin péteur) vient, elle, d’un élevage et a un nom à particule. Donc mis à part faire un peu prout-prout, je ne vois pas la différence 😀

En tout cas, ce particulier-là ne nous avait pas donné de noms. Et mes humains, quand ils sont venus me chercher, n’en avaient choisi un non plus. Enfin, ils avaient plusieurs pistes et attendaient voir ma personnalité pour se décider. C’était l’année des « I », mais disons qu’ils s’en fichent un peu des normes. Ceci dit, j’ai failli quand même m’appeler Indy parce qu’ils sont fans d’Indiana Jones 😀

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Nous, les chiens, on entend mieux la lettre « i » que les autres, donc mes humains auraient bien aimé trouver des  prénoms avec cette lettre pour être sûrs que j’entends bien mon nom lorsqu’ils m’appellent. Le premier jour de mon arrivée à la maison, j’avais, paraît-il, un air bien confus, comme si j’avais bien fait la fête avant de les rejoindre 😀 C’est probablement parce que j’avais fait mes vaccins juste avant, mais bon, les humains ont un humour bien à eux.

Je ne sais pas lequel des deux a proposé « Whiskey. » Il y a bien deux sons « i » dedans, on est d’accord ? Mais il paraît que la couleur de mes yeux les ait inspirés aussi. Comme on ne perçoit pas les couleurs de la même manière, je ne sais pas si c’est vrai. Mais la plupart des humains semble se mettre d’accord là-dessus, donc j’y crois.

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De plus, les border collies viennent de la frontière entre l’Ecosse et l’Angleterre (border = frontière, collie = nom générique des chiens de berger) pays de la liqueur qui porte le même nom que moi. Donc ça faisait aussi référence à mes origines, soit disant en passant. 

Voilà comment je me suis retrouvé avec un nom d’alcoolo, au lieux d’un nom de sportif. Mais ça me plaît bien, car ça plaît à mes humains. Et j’aime bien que ça les fasse rire en soirée, quand ils me crient « Hé, Whiskey ! A la tienne ! » 😀

 

Et si on exportait le canicross ?

Mon humaine me fait des infidélités. Je l’ai senti de loin, avec l’odeur qu’elle a ramené sur ses vêtements, l’odeur de ce petit chien qui pue de la gueule. J’ai passé de longues minutes à la renifler sous toutes les coutures pour mieux connaître ce morveux avec lequel elle a passé du temps pendant ses vacances. Quelle enflure !

Elle a essayé de se justifier, la traîtresse, en m’expliquant qu’elle l’a fait pour nous. Mon cul, oui ! a été ma première réponse (justifiée).  Mais, ensuite, elle m’a raconté tout sur lui : c’est son premier chien qu’elle a été obligée de laisser chez ses parents. Et ce, depuis 11 ans. Je vous raconterai tout sur ce Micha un jour, quand mon énervement aura passé. A la fin de l’histoire, il me faisait de la peine, ce vieux clébard, elle doit lui manquer atrocement.

Enfin, bref. Avec Micha, donc, elle est partie à l’encontre d’une jeune et dynamique team de sportifs et influenceurs roumains, 321 sport, car elle a ce rêve fou, de faire connaître notre sport, le canicross, dans son pays d’origine.

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321 sport sont connus dans le monde entier grâce à leurs documentaires sur les marathons auxquels ils participent sur tous les continents. Discover the world through its marathons est une série qui présente chaque marathon auquel ils sont allés et vous allez voir que ça donne envie !

Ils ont voulu tout savoir sur le canicross, donc mon humaine leur a tout raconté sur moi, sur notre équipement, sur nos débuts et nos projets. L’interview dure une vingtaine de minutes et c’est en roumain, mais pour vous le résumer, ça dit que je suis génial, que le canicross est génial et qu’il faut absolument l’exporter en Roumanie !

D’ailleurs mon humaine et ses amis de 321 sport s’en occupent en ce moment même ! Ce qui veut dire que peut-être, bientôt, j’irai courir dans son pays (et n’en faire qu’une bouchée de ce Micha) 😀 En tout cas, je serai la star locale, ça c’est sûr. Il n’y a pas plus beau que moi dans ce pays, mon humaine me l’a confirmé.

Je vous dirai comment mon plan avance, je pars préparer la munition au cas où, j’ai des choses à faire !

Mon humaine a fait le semi-marathon de Bordeaux

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Ces humains et leur vision nocturne ! Cela fait plus d’une semaine que la mienne est rentrée de Bordeaux, où elle a fait sa première course de nuit et elle n’arrête pas d’en parler, comme si c’était extraordinaire. Moi je n’y étais pas, mais c’était par choix ! Il ne faut pas exagérer, je ne mange que 2 fois par jour et les humains ont eu la bonne idée de le programmer à 20h, l’heure de mon dîner!

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En tout cas, je ne regrette pas d’être resté sous la flotte, à Paris : il paraît que la course soit sans beaucoup d’intérêt. Déjà, le départ ne se fait pas par vagues, donc les humains restent collés, le nez dans les fesses de celui d’en face, pendant des kilomètres.

D’après ce que je sache, ce n’est pas vraiment comme ça que les humains aiment faire connaissance. Moi, j’aurais adoré cette expérience, mais pas mon humaine. En plus, les grands coureurs comme moi savent qu’il est normal que les gens aient des gaz parfois, quand ils courent. A Bordeaux ça devait été super agréable, ça doit sentir le canelé 😀

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Mon humaine n’arrête pas de râler en parlant de nids de poules sur le parcours. Qu’est-ce que j’aurais aimé voir ces poules ! Je parie qu’on aurait bien rigolé ensemble ! Enfin, surtout moi 🙂

Il paraît aussi que certaines parties du parcours passaient sur des petites routes sans bitume, à la périphérie de la ville, qu’elle avait du mal à respirer, tellement ils avançaient tous dans un nuage de poussière. Et que c’est justement à cet endroit que les organisateurs ont choisi de mettre un ravito ! Eh bien, je ne vois pas pourquoi elle se plaint encore, moi je serais ravi qu’on m’attende avec de la bouffe sur la route, même si elle est pleine de boue ! Non mais oh !

Ce qui était bizarre aussi, c’est que j’ai cru comprendre que la course n’était pas donnée, et, pourtant, au début comme à la fin, j’ai vu les photos, ils s’habillaient tous avec d’étonnant sacs poubelles… La fashion police ne participe pas à des semi-marathons, hein !

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La ville, par contre, est vraiment très jolie. Et la voir au coucher du soleil est pas mal du tout. Je suis déjà allé à Bordeaux, il y a de ça 7 ou 8 années de chien. Mon plus beau souvenir c’est qu’en passant devant le miroir d’eau, j’ai vu un chien absolument magnifique, j’en ai eu le souffle coupé, jusqu’à ce que je réalise que c’était moi 😀

L’humaine était dégoûtée, parce que le village du marathon et du semi était installé justement sur le miroir d’eau cette année, donc elle n’a pas pu faire les jolies photos dont elle rêvait.

En tout cas, les courses de nuit ne sont pas vraiment pour elle et je lui ai suggéré d’acheter des lunette infrarouge si jamais elle veut en refaire une 😀

Comment sortir l’humain de sa grotte

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Les humains ne sont pas des êtres ultra volontaires, comme moi. C’est pas pour rien qu’ils cherchent l’inspiration sur internet, avec des hashtags et de jolies citations motivationnelles. Mais j’ai élaboré une stratégie pour garder les miens au top de leur forme physique et surtout psychologique. Parce qu’il y a une citation latine que j’adore, qui dit mens sana in corpore sano – un esprit sain, dans un corps de dieu, ou un truc dans le genre.

Voici ma méthode en 5 étapes.

  1. Créer l’événement

Pour que mes humains aient envie de sortir courir avec moi, il fallait que je les rende petit à petit dépendants à cette activité. Comme pour toute drogue, la première dose est gratuite 😀

Sachez que l’humain, en général, est fainéant. Pour qu’il garde sa motivation, il vaut mieux qu’il programme ses sorties. Sans organisation préalable, il a tendance à flâner sur Youtube ou Youporn. J’ai mis un certain temps à leur imposer une discipline militaire et 3-4 sorties running par semaine, mais ça a fini par marcher et j’ai désormais plus de succès que Rocco et Katsuni.

Dès que je vois mon humaine enfiler ses baskets, je ne la lâche plus d’une semelle. Je prends bien soin à agiter ma queue comme si ma vie en dépendait, me mettre sur sa route pour qu’elle se prenne les pieds dans mes pattes et lui sauter dans les bras toutes les 75 seconds environ. Comme ça, pas moyen qu’elle se dégonfle.

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  1. Travailler en équipe

Il faut l’avouer, les gars, le running c’est ultra chiant, quand on s’y met. On ne fait rien d’autre que de mettre une patte devant d’autre pendant looongtemps. Il y a plus sexy, quand même. Ce n’est qu’après avoir pris goût à ce sentiment primaire de liberté absolue, de potentiel vent dans les poils, d’odeur de l’aventure dans les narines dilatées, qu’on en devient accro.

Pour leur donner goût à cette activité chiante, un chien c’est primordial. On est tous plus contents de partager quelque chose avec un copain, hein ?

Il faut leur montrer à quel point un binôme peut être stimulant et rassurant. On partage les moments de bonheur, mais aussi les plans galère. Les sorties sous la flotte, les sorties de nuit à -3°C, les sorties sans aucune envie. Mais quand on est ensemble, on se soutient, on s’encourage, on transforme en sortie fun même les sorties pourries.

  1. L’aider à se dépasser

Avec mon humaine, on s’est mis à courir ensemble, dès le premier jour. Enfin, moi, j’avais déjà beaucoup d’expérience, of course, à courir après les balles et les chiennes 😀 Elle partait de loin, parce qu’elle ne court pas après les balles.

Au début, on parcourait des distances ridicules, dignes de Loulou. Progressivement, avec beaucoup de patience et toujours un peu plus de volonté, je l’ai aidée à préparer deux marathons.

J’ai vite pris goût au foutrak. Quoi qu’au début j’avais compris food truck et je me suis fait avoir!

Et cela devient plus facile quand l’humain commence à voir les premiers signes de son évolution. La mienne passe des lustres devant son miroir à se regarder le nombril ou jsais pas trop quoi. Elle dit « tu les vois ? » et moi je fais semblant de comprendre.

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  1. Apporter une gratification

Moi je suis un grand fan des bâtons et pas du tout des carottes ! J’ai vite compris que mon humaine c’est le contraire 🙂 . Pour qu’elle soit contente de ces sorties de dogs running, je la récompense avec une grosse séance câlins juste après, pour lui montrer ma reconnaissance.

Elle se gratifie toute seule de cheat meals devant lesquels je bave discrètement. Enfin, « discrètement ».

Pour faire plaisir à mon humaine je passe des longues minutes allongé dans la boue pour qu’elle prenne sa fichue photo Instagram avec ses baskets et mes pates sales 😀 Est-ce que j’aime bien ? Pas vraiment, mais on est une team, je suis là pour elle-même dans des situations pénibles, parce qu’elle est là pour moi tout le reste du temps aussi.

  1. Always leave them wanting more

Ne pas aller trop vite, trop vite. Ne jamais épuiser son humain. Ça fait des sacrés courbatures et après ça refuse de bouger pendant des jours. A se tartiner d’huile d’arnica et à crier « houuuiii! » chaque fois que ça bouge un doigt. Petit être fragile.

Mais aujourd’hui elle est tellement habitée par cet esprit du dogs running, qu’elle arrive même à motiver ses copines à s’y mettre. Avec ou sans chien, d’ailleurs. Perso, ça ne me dérange pas du tout. Elles sont belles ses copines, je me frotterais bien à leurs jambes des fois >:D

 

La Wamiz Run : compte rendu d’un coussin péteur

 

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Quand tu te prépares pour le pire, tu n’es pas vraiment prêt pour le meilleur. Il paraît que c’est comme ça que mon humaine aurait vécu la Wamiz Run avec Loulou – le coussin péteur 😀

En tant que runner professionnel moi-même, entraîné dans les plus dures conditions, avec un mental forgé dans le froid, la pénombre et l’adversité, avec 4 papattes endurantes, j’étais mort de rire (et un peu de jalousie) devant ce duo improbable. Et ce, parce que ma coloc’ Loulou est tout sauf une sportive. C’est plutôt un couch potato, une patate de canapé, comme on dit chez moi, en Ecosse.

La veille de la course, première de ce genre pour mon humaine d’ailleurs, elle a sorti Loulou pour tester la laisse de dog running. Et là, c’était la cata ! Elle avançait jusqu’au moment où la laisse était tendue, après elle s’arrêtait 🙂 Elle attendait que l’humaine la dépasse et repartait. Arrivée au bout de la corde, elle s’arrêtait à nouveaux. Avancer par à-coups, ça fait rêver hihi. Alors que moi, l’humaine, je la porte fièrement, tel un drapeau derrière moi 😀

Elle était résignée à se taper la honte intergalactique devant tous les autres dogs runners. A courir avec un chien qui, au lieu de tirer, doit être tiré. C’est-à-dire qu’elle n’a pas peur du ridicule, mon humaine.

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En arrivant au village, elle a d’abord retrouvé les copains de Kirmosgamming et Genakoeur, qui avaient gagné leurs dossards au concours qu’elle a organisé sur Instagram. Des copains que j’aurais bien aimé rencontrer aussi, hein !

Il y avait aussi plein de filles dont je suis fou amoureux, comme celles de Dogs of Paris, LinkyDog ou DogsMeeting . Ils sont allés ensemble rejoindre la meute qui attendait patiemment devant l’entrée du village pour accéder au retrait des dossards. Et là, mon humaine a été soulagée de ne pas m’avoir amené, car je n’aime pas du tout qu’on me renifle les fesses. Alors que Loulou s’en fiche royalement.

Une fois le dossard épinglé, elles ont fait le tour du village, les animations leur faisaient de l’œil. Elles ont eu droit à une séance de massage canin (la chance !), une dégustation de friandises au dog bar, une dégustation d’eau dans toutes les gamelles, pour Loulou, qui a bien bu dans chacune (il y en avait sur 20 mètres, mine de rien !) pour s’assurer qu’on ait bien mis la même chose partout, sait-on jamais. Un passage chez Purina leur a rempli le sac de bonnes croquettes goût agneaux avec lesquelles je me suis délecté aussi à leur retour.

Mais l’heure du départ est venue. Le cœur serré, mon humaine s’est approché de l’arche Wamiz Run prête à se lancer et surtout prête à s’afficher pour l’éternité. Elle aime tellement Loulou, qu’elle s’est dit qu’elle trouverait la force de lui pardonner. Peut-être.

Les copains de ma taille et plus sont partis à pleine vitesse, en traînant derrière eux leurs humains affolés. Et là, mon humaine me racontait émerveillée, que, sans vraiment savoir comment, le Coussin péteur est parti comme une balle de calibre 7,62mm d’un FR-F2 😀 L’humaine n’arrivait pas à y croire. Elle n’avait même pas attaché ses cheveux, en pensant qu’elle allait marcher tout le long. Mais le Coussin péteur allait à pleine allure, en touchant à peine le sol !

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L’humaine pensait qu’elle voulait seulement rattraper le groupe de devant et qu’elle allait ralentir une fois arrivée à leur niveau. Que nenni. La folie était déchaînée. Le premier kilomètre est passé pendant que l’une essayait d’attacher ses cheveux et trouver un moyen de ne pas s’étouffer de surprise de ce côté ultra-compétitif découvert chez l’autre. Loulou qui fonçait dans le tas. Qui dépassait par la gauche, qui dépassait par la droite. Qui laissait derrière elle des huskies, des malinois, des borders (mouais…) épatés. La foule en délire devant ce tableau surprenant, m’a-t-on dit. Ok, je pense qu’elles exagèrent un peu, pour me rendre jaloux.

Deuxième kilomètre, un trou dans la route. L’humaine le voit, Loulou ne le voit pas. Loulou se banane 😀 Egratignure sur la truffe, mais rien ne l’arrête, elle veut courir, courir, courir. De la boue en plein milieu du sentier. Loulou passe dedans. Ça, j’y crois moyen, c’est une vraie princesse.

Le parcours est roulant, tout joli avec les nouvelles feuilles dans les arbres, l’herbe verte, le soleil, les oiseux qui chantaient dans le Bois de Vincennes. Au troisième kilomètre, l’humaine s’arrête pour laisser Loulou boire à un point ravitaillement. Il y en a beaucoup sur le parcours. Mais le Coussin péteur était en mission, elle n’avait pas le temps pour des conneries pareil.

Dernier kilomètre, elle ralenti un peu, mais ne veut surtout pas s’arrêter. Elle sourit de toutes ses dents devant les photographes 🙂 A la fin, pas de médaille, mais une jolie peluche pour Loulou, que cette connasse ne veut pas partager !

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L’humaine est sur les fesses devant la détermination de ma coloc’. Faut dire que moi aussi je découvre un nouveau respect pour ce petit bouledogue au caractère de cochon. Elle a fait un bon boulot. Bien évidemment, elle m’avait pris comme modèle, il n’y a aucun doute. Et, bien évidemment, un soldat entraîné comme moi aurait fait mieux que leurs pauvres 20 minutes et quelques.

Et soudain, le Coussin péteur devint une star. En arrivant au village elles ont retrouvé les amis. Elles ont même fait connaissance avec MJ the beagle. Il a trop la classe, lui ! Qu’est-ce que je le kiffe 🙂 Elles ont retrouvée les copines Laura et Swanna, venues encourager la meute. De vraies guerrières. Et Bête de course of course.

Elles ont papoté avec Linky Dog sur la nouvelle version Android de leur super appli qui fait se rencontrer des dog sitters sportifs et des chiens dont les maîtres n’ont pas beaucoup de temps pour les sortir. Avec l’équipe de Wamiz qui a assuré grave pour l’organisation de ce super événement. Avec plein d’autres copains des réseaux sociaux qui les ont reconnues (oui, elles se la jouaient people, celles-là !).

Et après, je suis choqué, elles ont même étaient interviewées par l’équipe du Quotidien de Yann Barthès sur TF1 ! Non mais sérieux ! Ça aurait dû être moi qui passe à la télé. Et moi qui passe dans le LIVE de Wamiz sur Facebook, pas Loulou. Mais la vie est injuste.

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Elles sont revenues avec le sourire, donc elles sont contentes de leur journée à la Wamiz Run. Il paraît que les amis des Chiens Guides de Paris ont reçu un joli chèque suite à la participation de 250 duos. On peut dire que c’est un petit coup de pouce pour leur noble cause.

 

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En tout cas, moi je suis si fier de mon humaine et de Loulou que j’ai même renoncé à déposer des surprises intestinales dans les Stan Smith 😀