ABC Coach – le coaching sur mesure

L’humaine et moi, on adore le canicross. Mais comme on ne s’entraîne pas pour le Jeux Olympiques (même si on espère qu’un jour ce sport fera partie de la panoplie !) on court pour notre plaisir. Cela n’empêche pas avoir des objectifs personnels et se donner les moyens de les atteindre.

Mes objectifs sont de m’éclater et lui faire plaisir. Les siens dépassent les limites d’un seul sport et ils sont souvent purement esthétiques. Mais, pour les atteindre, c’est souvent compliqué de trouver un bon programme et le respecter à la lettre, surtout de nos jours, quand l’information est partout et on peut trouver tout et n’importe quoi sur internet.

Comment choisir son coach sportif ?

Bon, en ce qui concerne les programmes sportifs, c’est souvent n’importe quoi 😀 C’est pour cette raison que le moyen le plus fiable reste de s’adresser à des spécialistes. Des coachs sportifs, il y en a aussi plein, il suffit de jeter un coup d’œil sur les réseaux sociaux où tout le monde s’improvise pro et donne des conseils, des fois sans avoir la moindre formation.

D’autres fois, malgré la formation et les résultats, le style d’une personne en particulier peut ne pas vous correspondre. L’humaine a déjà travaillé avec plusieurs coachs personnels et leur méthode de travaille ou des fois même la personnalité, ne correspondaient pas à ses attentes. Du coup, je ne les ai plus revus. Mais ça, c’était avant de rencontrer ABC Coach sportif. C’est arrivé au début du mois de juillet et l’humaine a vite été conquise par la manière très personnalisée de travailler qu’ils adoptent.

Nous déterminons les objectifs grâce à un rendez-vous bilan personnalisé pendant lequel nous demandons les objectifs précis de nos clients. Nous faisons également le tour des antécédents médicaux, du niveau sportif et de l’alimentation de la personne que nous allons coacher.

Cela nous permet de donner des conseils sur la faisabilité des objectifs en fonction des moyens que les personnes qui nous contactent sont prêtes à mettre en oeuvre. Nous demandons également les activités que les gens aiment pratiquer, car vu que nous avons des diplômes STAPS, cela nous permet de varier plus les activités, explique Nicolas, l’un des coachs.

Nous tentons de faire tout l’inverse des programmes en lignes actuels qui ne sont pas du tout personnalisés. Après le rendez-vous bilan, nous adaptons chaque séance suite à un échange sur la précédente. Cela nous permet d’ajuster le contenu en temps réel. Le coach référent est un vrai professionnel qui reste disponible en cas de question même entre les séances.

C’est justement ce qui a plu à l’humaine dans cette approche. Même si le programme sur lequel elle s’est mise d’accord avec  ABC Coach est un suivi à distance, elle s’est sentie plus suivie qu’avec d’autre plans d’entraînement qu’elle mettait en pratique avec d’autres coachs. Parce que ABC Coach ne font pas un planning sur 3-4 mois et basta. Non.

Ils envoient les séances l’une après l’autre et ils prennent des nouvelles après chacune. Ils veulent savoir quels ont été les résultats, dans combien de temps vous avez pu faire tel ou tel circuit, quels ont été les difficulté, si vous avez des courbatures. Ils demandent si vous respectez la partie nutrition, car ils travaillent avec des nutritionnistes qui sont capables de vous faire un menu sur mesure pour vous aider à arriver à vos fins.

Et ce, parce que la partie nutrition est super importante : selon moi, la bonne répartition pour avoir des résultats optimaux est 60% d’alimentation. Dans les 40% restants, on  divise à moitié entre travail cardio et renforcement musculaire. Mais tout cela ne fonctionne que si les personnes réussissent à avoir un temps de récupération suffisant, explique Nicolas.

Comment fixer ses objectifs ? 

Pour se fixer des objectifs réalistes, il faut bien se connaitre soi même (ou être encadré par quelqu’un) de façon à être capable de sortir de sa zone de confort tout en respectant les règles de sécurité qui permettent de ne pas se blesser et donc de perdurer.

La clé est la régularité sportive et alimentaire « accessible », c’est à dire pas trop drastique pour pouvoir obtenir de bons résultats et progresser tout le temps et en se fixant des dates butoires qui permettent de maintenir une motivation constante.

Cette philosophie est aussi simple qu’efficace. Quand on s’impose trop de contraintes, on finit souvent par tout lâcher d’un coup. Alors que si on suit un programme qui colle le plus possible à nos habitudes, on a plus de chance de s’y tenir.

Ceux qui font appel à ABC Coach ont des buts et des profils assez différents. On y trouve ceux qui :

– désirent perdre du poids ou dessiner leur silhouette,

préparent un évènement spécifique (course à pied, trail, treck, ski…)

– souhaitent juste se recentrer autour de leur bien-être,

– souhaitent accompagner leur vieillissement dans les meilleures conditions possible,

Et aussi les entreprises (pour les évènements team-building ou les séances hebdomadaires).

 

En ce qui concerne l’humaine, elle fait plutôt partie du premier groupe. Pour ce qui est de ses objectifs, je vous en dirai plus demain, car il y en a qui ont des choses à faire par ici.

 

Publicités

Mon humaine a fait le semi-marathon de Bordeaux

IMG_20170415_225432_205

Ces humains et leur vision nocturne ! Cela fait plus d’une semaine que la mienne est rentrée de Bordeaux, où elle a fait sa première course de nuit et elle n’arrête pas d’en parler, comme si c’était extraordinaire. Moi je n’y étais pas, mais c’était par choix ! Il ne faut pas exagérer, je ne mange que 2 fois par jour et les humains ont eu la bonne idée de le programmer à 20h, l’heure de mon dîner!

20170417_134431

En tout cas, je ne regrette pas d’être resté sous la flotte, à Paris : il paraît que la course soit sans beaucoup d’intérêt. Déjà, le départ ne se fait pas par vagues, donc les humains restent collés, le nez dans les fesses de celui d’en face, pendant des kilomètres.

D’après ce que je sache, ce n’est pas vraiment comme ça que les humains aiment faire connaissance. Moi, j’aurais adoré cette expérience, mais pas mon humaine. En plus, les grands coureurs comme moi savent qu’il est normal que les gens aient des gaz parfois, quand ils courent. A Bordeaux ça devait été super agréable, ça doit sentir le canelé 😀

20170417_135859

Mon humaine n’arrête pas de râler en parlant de nids de poules sur le parcours. Qu’est-ce que j’aurais aimé voir ces poules ! Je parie qu’on aurait bien rigolé ensemble ! Enfin, surtout moi 🙂

Il paraît aussi que certaines parties du parcours passaient sur des petites routes sans bitume, à la périphérie de la ville, qu’elle avait du mal à respirer, tellement ils avançaient tous dans un nuage de poussière. Et que c’est justement à cet endroit que les organisateurs ont choisi de mettre un ravito ! Eh bien, je ne vois pas pourquoi elle se plaint encore, moi je serais ravi qu’on m’attende avec de la bouffe sur la route, même si elle est pleine de boue ! Non mais oh !

Ce qui était bizarre aussi, c’est que j’ai cru comprendre que la course n’était pas donnée, et, pourtant, au début comme à la fin, j’ai vu les photos, ils s’habillaient tous avec d’étonnant sacs poubelles… La fashion police ne participe pas à des semi-marathons, hein !

IMG-20170416-WA0001

La ville, par contre, est vraiment très jolie. Et la voir au coucher du soleil est pas mal du tout. Je suis déjà allé à Bordeaux, il y a de ça 7 ou 8 années de chien. Mon plus beau souvenir c’est qu’en passant devant le miroir d’eau, j’ai vu un chien absolument magnifique, j’en ai eu le souffle coupé, jusqu’à ce que je réalise que c’était moi 😀

L’humaine était dégoûtée, parce que le village du marathon et du semi était installé justement sur le miroir d’eau cette année, donc elle n’a pas pu faire les jolies photos dont elle rêvait.

En tout cas, les courses de nuit ne sont pas vraiment pour elle et je lui ai suggéré d’acheter des lunette infrarouge si jamais elle veut en refaire une 😀

Comment sortir l’humain de sa grotte

1490805909036

Les humains ne sont pas des êtres ultra volontaires, comme moi. C’est pas pour rien qu’ils cherchent l’inspiration sur internet, avec des hashtags et de jolies citations motivationnelles. Mais j’ai élaboré une stratégie pour garder les miens au top de leur forme physique et surtout psychologique. Parce qu’il y a une citation latine que j’adore, qui dit mens sana in corpore sano – un esprit sain, dans un corps de dieu, ou un truc dans le genre.

Voici ma méthode en 5 étapes.

  1. Créer l’événement

Pour que mes humains aient envie de sortir courir avec moi, il fallait que je les rende petit à petit dépendants à cette activité. Comme pour toute drogue, la première dose est gratuite 😀

Sachez que l’humain, en général, est fainéant. Pour qu’il garde sa motivation, il vaut mieux qu’il programme ses sorties. Sans organisation préalable, il a tendance à flâner sur Youtube ou Youporn. J’ai mis un certain temps à leur imposer une discipline militaire et 3-4 sorties running par semaine, mais ça a fini par marcher et j’ai désormais plus de succès que Rocco et Katsuni.

Dès que je vois mon humaine enfiler ses baskets, je ne la lâche plus d’une semelle. Je prends bien soin à agiter ma queue comme si ma vie en dépendait, me mettre sur sa route pour qu’elle se prenne les pieds dans mes pattes et lui sauter dans les bras toutes les 75 seconds environ. Comme ça, pas moyen qu’elle se dégonfle.

1490806095932

  1. Travailler en équipe

Il faut l’avouer, les gars, le running c’est ultra chiant, quand on s’y met. On ne fait rien d’autre que de mettre une patte devant d’autre pendant looongtemps. Il y a plus sexy, quand même. Ce n’est qu’après avoir pris goût à ce sentiment primaire de liberté absolue, de potentiel vent dans les poils, d’odeur de l’aventure dans les narines dilatées, qu’on en devient accro.

Pour leur donner goût à cette activité chiante, un chien c’est primordial. On est tous plus contents de partager quelque chose avec un copain, hein ?

Il faut leur montrer à quel point un binôme peut être stimulant et rassurant. On partage les moments de bonheur, mais aussi les plans galère. Les sorties sous la flotte, les sorties de nuit à -3°C, les sorties sans aucune envie. Mais quand on est ensemble, on se soutient, on s’encourage, on transforme en sortie fun même les sorties pourries.

  1. L’aider à se dépasser

Avec mon humaine, on s’est mis à courir ensemble, dès le premier jour. Enfin, moi, j’avais déjà beaucoup d’expérience, of course, à courir après les balles et les chiennes 😀 Elle partait de loin, parce qu’elle ne court pas après les balles.

Au début, on parcourait des distances ridicules, dignes de Loulou. Progressivement, avec beaucoup de patience et toujours un peu plus de volonté, je l’ai aidée à préparer deux marathons.

J’ai vite pris goût au foutrak. Quoi qu’au début j’avais compris food truck et je me suis fait avoir!

Et cela devient plus facile quand l’humain commence à voir les premiers signes de son évolution. La mienne passe des lustres devant son miroir à se regarder le nombril ou jsais pas trop quoi. Elle dit « tu les vois ? » et moi je fais semblant de comprendre.

1490806157322

  1. Apporter une gratification

Moi je suis un grand fan des bâtons et pas du tout des carottes ! J’ai vite compris que mon humaine c’est le contraire 🙂 . Pour qu’elle soit contente de ces sorties de dogs running, je la récompense avec une grosse séance câlins juste après, pour lui montrer ma reconnaissance.

Elle se gratifie toute seule de cheat meals devant lesquels je bave discrètement. Enfin, « discrètement ».

Pour faire plaisir à mon humaine je passe des longues minutes allongé dans la boue pour qu’elle prenne sa fichue photo Instagram avec ses baskets et mes pates sales 😀 Est-ce que j’aime bien ? Pas vraiment, mais on est une team, je suis là pour elle-même dans des situations pénibles, parce qu’elle est là pour moi tout le reste du temps aussi.

  1. Always leave them wanting more

Ne pas aller trop vite, trop vite. Ne jamais épuiser son humain. Ça fait des sacrés courbatures et après ça refuse de bouger pendant des jours. A se tartiner d’huile d’arnica et à crier « houuuiii! » chaque fois que ça bouge un doigt. Petit être fragile.

Mais aujourd’hui elle est tellement habitée par cet esprit du dogs running, qu’elle arrive même à motiver ses copines à s’y mettre. Avec ou sans chien, d’ailleurs. Perso, ça ne me dérange pas du tout. Elles sont belles ses copines, je me frotterais bien à leurs jambes des fois >:D

 

Sans moi, la Wamiz Run sera plus triste

16299087_10154269114801485_4177327969536221061_n

O tempora, o mores ! Comme dirait mon poto Cicéron.  Mais où va le monde ? La Wamiz Run arrive à grands pas et avec elle, ma dépression, ma colère et ma frustration. Comment ça, pourquoi ? Parce que moi, oui MOI, le Lieutenant Whiskey, haut gradé de l’Armée de terre des Cent moutons, je n’y serai pas ! Moi, le sportif ! Moi, l’hyperactif ! Moi, l’esprit de la fête !

Et pourquoi je n’y serai pas, vous demandez ? Ah, il faudrait plutôt poser cette question à mon humaine ! Parce que Madame a décidé d’amener à ma place Loulou – aka le Coussin péteur ! Mais quel foutage de gueule, sérieux !

A quoi pense-t-elle, au juste ? Courir avec Loulou ! Cette fichue princesse qui refuse de sortir pisser lorsqu’il pleut, qui pleurniche quand elle doit attendre plus de 5 minutes à un endroit, qui snobe tous les chiens, mais se laisse caresser par tous les humains comme une chienne qu’elle est, qui leur pète discrètement dessus, après elle se marre, qui a un QI d’huître, ELLE y sera !

03

Attention, je l’aime bien quand même, mais est-ce qu’elle s’entraîne, Loulou ? Non. Est-ce qu’elle est capable de courir plus de quelques mètres sans tirer la langue pour récupérer de ce super effort ? NON ! Est-ce qu’elle va faire un bon temps sur ce parcours ? Oooh que non ! Est-ce qu’elle connaît le Bois de Vincennes sur le bout des papattes comme moi, parce qu’elle a accompagné l’humaine dans toute sa prépa marathon ? Non plus ! Alors pourquoi elle y va et moi non, je vous demande ?

La seule raison pour laquelle elle avance, Loulou, c’est parce qu’elle est propulsée en avant par ses propres pets 😀 D’ailleurs à la vitesse à laquelle elle les lâche, elle a peut-être des chances de faire un podium 🙂 D’accord, je fais mon râleur, mais c’est tellement rageant tout ça! Injustice ! Favoritisme ! J’accuse !

A la Wamiz Run, il y a tout ce dont un running buddy comme moi peut rêver ! Du sport, de la nature, des friandises, une bête de dog bar, des masseurs canins (ah un bon petit massage bien mérité ne serait pas de refus), des ateliers de toilettage. Pourvu que quelqu’un fasse sa toilette à Loulou, elle pue.

Il y aura aussi tous les copains que je ne vais pas voir… Bête de course et Canicross Experience et tous les autres que je mourrais d’envie de rencontrer. Peut-être même qu’il y a des baballes !

Puis c’est pour la bonne cause, au-dessus de tout ! Pour chaque kilomètre parcouru, un euro est versé à l’association de mes copains, les Chiens Guides de Paris. J’en aurais fait des kilomètres, pour eux, moi !

En gros, vous l’aurez compris, ça va être génial. Mais sans moi, un peu moins quand même, j’aurais augmenté la sexitude de l’événement avec mon charisme magnétique.

07

J’ai comme une petite envie de me venger… Non, ce n’est pas digne d’un Lieutenant. Mais qu’est-ce que j’aimerais déposer une surprise intestinale dans les Stan Smith de l’humaine

C’est pas grave, au final, elle va vite comprendre sa peine dimanche. Karma is a bitch, lady !

Ici lieutenant Whiskey pour les humains, vous me recevez ? Over.

Lieutenant Whiskey

Je répète, ici lieutenant Whiskey (Whiskey – Hotel – India – Sierra – Kilo – Echo – Yankee) vous recevez ? Mouais, grosse déception, vous n’avez toujours pas réussi à craquer le code. Mais je garde espoir ! Un jour, un être supérieur y arrivera, forcément. C’est quand même pas si compliqué, bordel ! Tout est dans mon regard, je vous dis.

Anyway… D’ici là, je vais me servir de cet espace comme d’un journal de bord, pour y déposer mes pensées, mes ressentis, mes colères du moment. Oh oui, surtout mes colères ! Ça me permettra de garder une certaine santé psychologique. Mais que dis-je ? Obligé de parler qu’à des quadrupèdes quand on a une intelligence hors normes, il n’y a rien de plus aliénant.

Pour l’humain qui arrivera à me comprendre, je me présente : je suis le lieutenant Whiskey de l’Armée de terre des Cent moutons, border collie de 4 ans, beau, habile, brillant. Franco-écossais d’origine, je sers dignement mes humains et je les transforme petit à petit en bons petits soldats. Ma méthode est simple et efficace : le sport. Ils aiment ça, mes humains.

Comme je ne peux pas leur parler directement, car ils ne sont pas aussi remarquables que moi, je suis obligé de faire recours à des stratagèmes des plus élaborées. Faire systématiquement semblant de vouloir pisser, par exemple. Pour qu’ils me sortent et qu’ils se bougent. Ça marche toujours. Ou bien, ramener sans cesse une baballe. Ah, les baballes, je like ça, les baballes ! Sinon, leur sauter dans les bras quand ils s’apprêtent à sortir, en faisant les yeux doux. Pour qu’ils m’amènent aussi. Les résultats fluctuent, je n’ai pas encore trouvé une méthode universelle. Mais je teste, sans cesse, je teste.

Quand mes humains ne sont pas là (car ça travaille, les humains) je passe mon temps avec ma colocataire Loulou. Elle ne provient pas d’une race supérieure comme moi, c’est un pauvre bouledogue français, dépourvu de jugeote. Tout ce qu’elle sait faire c’est manger, péter, roter, et faire des léchouilles aux humains à longueur de journée. Bizarrement, ils ont l’air d’apprécier ce comportement déviant et bien rigoler avec elle. Bon, à mon avis, ils se foutent pas mal de sa gueule, car ils l’appellent « le coussin péteur ». Personnellement, je n’aimerais pas une telle qualification. Mais ça n’a pas l’air de la déranger, elle. A cause de sa stupidité, je suppose.

Bon, c’est pas que je m’ennuie avec vous, mais je suis assez pressé, j’ai des choses à faire. But I’ll be back 😉 Garde à vous !