Mes amis, les humains

Choisir ce que je préfère entre les humains et les chiens est assez facile pour moi : sans hésiter, je choisis les humains. Tout d’abord parce qu’en tant que border collie  je fais partie des chiens de travail. Cela veut dire que, depuis des siècles (depuis le XVIIème pour être précis), mes ancêtres ont travaillé beaucoup plus avec leurs maîtres qu’avec leurs paires. Les chiens de troupeau sont souvent amenés à travailler à plusieurs, mais chacun d’entre eux a un rôle bien précis dans le procès et ça signifie une vie plutôt solitaire, en fin de compte.

Deuxièmement, je me méfie de mes congénères depuis que je me suis fait attaquer quand j’étais encore un jeune chiot innocent. Il faut dire que depuis mon plus jeune âge, mes humains m’ont amené à la rencontre d’autres chiens, à peu près tous les jours. Une fois que j’ai eu tous mes vaccins, je suis allé à cet endroit de rencontre qu’ils appellent « le parc ». Là bas, j’ai croisé tout type de chiens. Mon humaine me disait que c’est par des essaies et des erreurs et en voyant les autres agir que j’apprendrai moi aussi à me comporter en société. Et ça se passait plutôt bien.

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En même temps, je voyais aussi beaucoup d’humains. Tous les amis des miens venaient à la maison pour me rencontrer, m’amenaient des jouets et des friandises, il paraît que c’est la coutume chez les humains. C’est vrai que chez les chiens ça n’arrive pas de ramener une baballe à un clebs que tu ne connais même pas. Déjà quand je connais, je n’ai pas très envie de partager, vous imaginez, vous, donner tout simplement vos jouets à quelqu’un d’autre ? On rencontrait aussi beaucoup d’humains dans la rue qui s’émerveillaient déjà de ma beauté et demandaient de me faire des câlins.

Puis, un jour, on est partis en vacances. Les vacances c’est chouette, parce que les humains ont plus de temps pour toi. On passait nos journées ensemble, à faire de longues balades sur la plage et nager dans l’océan. Un jour, lorsque je gambadais insouciant devant mes humains, j’ai entendu un bruit de galop furieux en ma direction. Je n’ai pas eu le temps de lever la tête et voir ce qui fonçait sur moi, que j’ai senti un fort impact sur mon flanc gauche. Apeuré, j’ai à peine eu le temps de réaliser que je me faisais agresser et que j’étais trop petit et trop faible pour riposter. Je me suis donc laissé faire, sans même m’y opposer. Je pense que la panique qui avait pris le dessus sur moi ce jour-là a laissé des traces pour toujours.

Depuis ce moment-là, ma relation avec les chiens a basculé. Je m’en méfie, car on ne sait jamais lequel d’entre eux pourraient me faire la même chose que ce chien sur la plage. Mon humaine se moque de moi en disant que je n’était déjà pas très courageux dès le départ, mais maintenant je ne me fais plus avoir. Si je ne suis pas très sympa avec mes congénères, c’est parce qu’au plus profond de moi, j’en ai encore peur.

Je ne suis pas complètement sauvage non plus, hein. Bon si, si vous écoutez mon humaine. En vrai, si le chien que je croise a un langage corporel positif ou de soumission, ça me rassure et je réagis de manière plutôt cool. Mais je dois être d’abord reconnu dans mon rôle de alfa. Une fois que c’est fait, je permets à l’autre de me renifler et je lui renifle également les fesses, c’est de la pure politesse, voyons ! Je n’ai toujours pas compris pourquoi les humains ne font pas ça au lieu de se faire la bise lorsqu’ils se rencontrent. C’est ridicule.

Après, si le chien que j’ai en face est joueur, on peut passer un bon moment à se courir après, à faire des roulades et à tirer chacun d’un bout du bâton pour voir lequel est le plus fort. Évidemment, c’est souvent moi. L’humaine se moque, en disant que c’est normal, je ne choisis que des copains lilliputiens. Est-ce de ma faute si mon meilleur ami est un spitz nain de 6 kilos tout mouillé et si grâce à lui j’ai découvert que ce qui est petit est aussi mignon ? Est-ce de ma faute si je vis avec un chien en mini-format à la maison également ? Les goûts et les couleurs, les amis !

Comme on vit à Paris, ça ne m’arrive presque jamais de rencontrer un autre chien lorsqu’on est tous les deux libres. Et, honnêtement, je trouve que c’est la seule manière de laquelle deux chiens devraient se rencontrer. Lorsque je croise des chiens et qu’on est tous les deux détachés, on peut s’éviter si on n’a pas envie de se dire bonjour ou on peut s’approcher en décryptant le langage corporel de l’autre. Il y a des codes d’évitement, des signaux d’intérêt et tout un protocole d’approche qui doit être respecté pour être sûr que les rencontres se passent bien.

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Je vous conseille vivement d’éviter d’imposer des rencontres à votre chien. Et lorsqu’il est en laisse, il n’a pas vraiment le choix. La laisse fausse une bonne partie du message, car on ne peut pas se tourner autour comme on le ferait en temps normal : vous avez assisté au moins une fois dans votre vie à une scène ou les laisses s’emmêlent, n’est-ce pas ? De même, la laisse peut dénaturer la conversation entre deux chiens, car toute tension ressentie dans la laisse peut être interprétée comme une agression ou une crainte manifestée par son humain, ce qui mène à peu près au même résultat.

Vous l’aurez compris, je ne suis pas du tout fan des rencontres en laisse, même si parfois c’est juste inévitable et que j’ai rencontré beaucoup de chiens de cette manière.

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En ce qui concerne les humains, je suis moins exigent, mine de rien. En même temps, aucun d’entre eux ne m’a encore mordu. Sauf le petit Léo, dix mois et pas toutes ses dents. Ça ne compte pas, il m’avait pris pour du chocolat. J’aime bien les humains et surtout les humaines, je vois dans leurs yeux que je suis beau et c’est assez flatteur. Quand les copines de mon humaine viennent à la maison, je leur saute dans les bras, je suis ravi de ces rencontres.

Souvent, dans la rue, les gens s’arrêtent pour me regarder. Il y en a même qui demandent à me prendre en photo ou à se prendre en photo avec moi. Oui oui, certains me reconnaissent même des réseaux sociaux. On ne m’a pas encore demandé d’autographe, il paraît qu’il faut absolument avoir de pouce pour en signer.

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En tout cas, les humains sont mes copains, surtout ceux qui me jettent des balles. Je pourrais passer des heures à les leur ramener. C’est d’ailleurs la méthode préférée de mes humains pour me présenter de nouveaux gens, ils leurs demandent de me jeter une balle. C’est un peu comme un drapeau blanc pour moi, ça dit « je viens en ami ».

Quelques conseils quand même, lorsque vous approchez un chien que vous ne connaissez pas :

1. Ne le fixez jamais sans cligner des yeux, des fois les humains oublient de le faire et ça leur donne un air flippant et menaçant. C’est important de cligner des yeux, hein, vous n’êtes pas des robots.

2. Ne tendez pas votre main dans sa direction de manière précipitée et surtout pas par dessus sa tête. S’il s’agit d’un dominant, comme moi, on ne me mets pas la main sur la tête si on ne s’est pas encore reniflé les fesses, on s’est pris pour qui ?

3. Pire encore, ne lui tendez pas une main hésitante en la retirant apeuré chaque fois qu’il s’approche. C’est louche comme comportement, il risque de ne pas comprendre le message.

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4. Ne vous baissez pas à son niveau non plus, cela peut passer pour un affront, on se met devant quelqu’un quand on a envie de le défier, chez les chiens.

5. Laissez plutôt le chien s’approcher de vous à sa guise et à son rythme, on n’aime pas être pressés quand on rencontre un nouvel humain. Je sais que ça fait longtemps, mais je descends du loup, mine de rien, certaines choses sont transmises dans le ADN.

6. Parlez-lui sur un ton doux et monocorde, les gens qui changent d’intensité ou de tonalité m’exaspèrent, personnellement, car on ne perçoit décidément pas les sons de la même manière.

7. Ne touchez jamais un chien avant de demander l’autorisation à son humain. Ça m’arrive parfois, quand je me balade avec l’humaine de sentir une main venir dans ma direction de nulle part et ça, je n’aime pas. Ces humains-là ont le droit au plus large de mes sourires, avec toutes les dents bien aiguisées, pour leur faire comprendre que si on ne se connaît ni d’Adam, ni d’Eve c’est pas la peine de me prendre pour leur toutou, je suis loin d’être un toutou, madame !

8. Si on vous l’a autorisé et que vous l’avez d’abord laissé s’habituer à votre présence, sentir votre odeur et comprendre à travers votre voix que vos intentions sont amicales, approchez le chien par le bas, touchez plutôt le devant de son cou que ça tête.

Voilà mes conseils en ce qui concerne la découverte de nouveaux amis. Dites-moi si ça marche pareil chez vous ou vous avez d’autres techniques.

Whiskey

 

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Le collier Adaptil Junior

Lorsque j’étais un jeune chiot de deux mois et demi qui arrivait dans la vie de mes humains, beaucoup d’émotions dont je n’avais pas eu connaissance auparavant se sont invitées dans mon quotidien. Quitter ma mère biologique et mes 5 frères n’a pas été chose facile.

Je me souviens de mon arrivée à la maison, après un long voyage en voiture. Je ne connaissais pas ce moyen de transport et, comme j’étais un peu KO après un vaccin, j’ai d’abord dormi. Après, j’ai vomi. Pour le pur bonheur de l’humain. La découverte de l’appartement haussmannien dans lequel j’allais passer mes 2 premières année de vie a été en même temps intéressante et effrayante.

Les humains ne m’ont pas laissé tout seul, ils m’ont accompagné dans cet exploration de l’inconnu et m’ont montré toutes les pièces, mon panier, mes gamelles, mes jouets et le chat. Ah, le chat ! C’était une vieille aigrie et sans dents, qui n’avait pas du tout envie de jouer avec moi, au début. Par la suite, je ne lui ai plus laissé le choix.

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Une solution pour que l’adaptation du chiot se passe au mieux lors de son arrivée dans la nouvelle famille 

Il y a des solutions pour faciliter ce moment stressant, mais à ce moment-là, mes humains n’en avaient pas connaissance. D’ailleurs, l’humaine en a découvert une qui a l’air bien chouette très récemment, lors du lancement du collier Adaptil Junior, par le laboratoire vétérinaire Cela. Elle a tout de suite regretté ne pas avoir pu s’en servir il y a 5 ans, quand j’étais tout jeune, parce que ses qualités auraient pu lui être très utiles.

Le principe de ce collier est qu’il dégage, pendant un mois, environ, des phéromones qui rassurent le chiot et l’aident à se sentir aussi serein qu’il l’était auprès de sa maman. Les chiens sont les plus réceptifs au sens de l’odorat et toutes les émotions sont mieux gérées lorsque ce sens perçoit des nuances qui nous sont familières.

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Adaptil est intéressant aussi bien pour les chiots, que pour les chiens adultes en situation de stress 

Adaptil Junior permet donc de rassurer les chiots. Mais il existe une solution similaire pour les chiens adultes également, le collier Adaptil Calm. Comme son nom l’indique, il calme les manifestations de stress dans des situations particulières. Par exemple, lorsque vous anticipez que votre chien sera confronté à des bruits intenses, un voyage, un séjour dans un chenil ou même un changement d’environnement, vous pouvez avoir le réflexe de vous en servir.

Les chiens sont des êtres très sensibles aux changements ce qui peut provoquer un état des stresse très fort, même de la part de ceux qui ont déjà une certaine expérience de vie. L’humaine a testé le collier sur Loulou pendant la période où elle avait fait une otite et elle allait souvent chez le vétérinaire (yaycks !).

Evidemment, Loulou n’aime pas trop le véto. Je ne la juge pas, je suis du même avis. Mais ce qu’elle déteste par dessus tout, sont les gouttes qu’on nous met dans les oreilles. Le traitement a duré une dizaine de jours et, dès le départ, l’humaine a compris que mettre des goutes 2 fois par jour dans les grandes oreilles de Loulou n’allait pas être de tout repos.

Elle se débattait, pleurait et se roulait par terre chaque fois que le produit touchait ses tympans. Ce qui est rare avec Loulou, elle n’est pas très douillette, mais elle avait une peur bleue de ces goûtes. Donc l’humaine s’est tout de suite inquiété. Puis, elle s’est rappelé du collier et elle s’est dit que ça méritait d’être testé, même si Loulou a 3 ans. Je ne sais pas si c’est grâce au collier ou parce qu’elle s’est habituée au traitement, mais, quelques jours plus tard, elle était plus que zen 🙂 J’ai beaucoup apprécié le silence.

Maintenant, l’humaine recommande ce collier à tous ses amis qui adoptent un chiot et à ceux qui ont un chien peureux, elle est convaincue de ses qualités apaisantes. Et vous, les copains, avez-vous déjà testé ce genre de dispositif ? Qu’en pensez-vous ?

Whiskey

 

 

J’ai testé la gamme cosmétique pour chiens de Bawaw

Les humains ont plein de produits cosmétiques dans leur salle de bain. Je ne comprends pas trop le délire, je suis plutôt du genre naturel, à me rouler dans la boue et dans des crottes aussi, si j’ai l’occasion. Donc quand l’humaine est rentrée avec une énorme boîte de shampoings et de crèmes, j’étais loin d’imaginer que c’était pour ma poire. J’aurais dû pourtant m’en douter, l’emballage disait Bawaw.

Eh bien si, en fait, j’en ai pris pour mon grade. Et Whiskey aussi, car il y a un produit de massage dans le lot auquel ce petit con a le droit parce que c’est un chien sportif. Mouais, tout ça pour avoir un traitement particulier, quelle injustice ! Moi aussi je pourrais être sportive, mais j’ai la flemme. En plus, c’est tellement mainstream que ça ne m’intéresse même pas.

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J’ai quand même eu le droit de tester toutes ces belles boîtes colorées et la première chose qui m’a interpelée c’est que tout sent vachement bon. Les arômes naturelles qu’ils ont mis dedans sont trop appétissantes pour une petite gourmande comme moi. Il y a un shampoing qui sent la barbe à papa, pour vous dire ! Ca me donne faim.

D’ailleurs l’humaine était ravie de m’annoncer que tous ces produits sont faits avec des principes actifs naturels et qu’ils ne sont pas testés sur des animaux. Euh, elle les teste bien sur moi, elle ! Mais je pense que ce n’est pas de ça qu’on parle.

En tant que fille, je peux vous dire que j’ai bien aimé l’emballage. Oui, moquez-vous, c’est mon côté superficiel. Mais c’est vrai, la plupart des produits qu’achète mon humaine d’habitude ont ces images super cliché de chiennes avec les poils soyeux dans le vent, qui font l’amour à la caméra et qui dise « parce que je le vaut bien » en tortillant des fesses. Jalouse, moi ? No way ! J’ai les poils ras, je ne m’y retrouve pas.

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Un produit en particulier a bien sauvé ma peau. Au sens propre. L’Antigrat’. Il est fait pour les chiens comme moi, qui ont la peau ultra sensible et qui chopent des allergies à toute saison. J’ai souvent des démangeaisons et je me gratte tellement fort que parfois je saigne et j’irrite mes tétons. Oui, la classe. Je me demande d’ailleurs pourquoi je ne suis jamais prise pour les pubs de shampoing les poils dans le vent.

L’humaine m’a d’abord lavée avec le shampoing de cette gamme et ensuite tartinée du gel et je peux vous dire que j’ai été surprise de la vitesse avec laquelle ça fait effet. Les rougeurs ont diminué et sont complètement disparues en quelques jours. Je ne m’en sépare plus. D’ailleurs, ça marche pour plein d’autres bobos du quotidien et c’est devenu le premier réflexe de l’humaine : une égratignure ? Hop ! un coup d’Antigrat’ ! Une piqure de moustique ? Une gerçure ? Une coupure ? La truffe abimée ? Elle a désormais la réponse à tout.

Il parait que c’est l’extrait de centella asiatica qui a ces effets réparateurs quasi-imédiats, mais moi je pense que c’est un peu magique, quand même. Quoi qu’il en soit, rien n’avait marché avant sur ma peau de cochon et je peux vous dire que j’avais enchaîné les traitements vétérinaires, avec des cachetons, des crèmes et compagnie. Je ne m’en sépare plus et je me laisse même badigeonnée avec plaisir.

S’il faudrait avoir une seule chose à utiliser toujours sur soi, pour moi ce serait ce gel. Vous en avez, vous, des produits fétiche ?

Loulou

 

 

 

J’ai testé le pâté de Noël d’Edgar & Cooper et je m’en lèche les babines

Noël arrive à grands pas et l’humaine commence déjà à nous gâter. Mes papilles ont été récemment éveillées par de nouvelles expériences culinaires et l’une de mes préférées est celle de la recette spéciale Noël de pâté de chez Edgar & Cooper.

J’ai testé cette délicieuse chose faite à base de gibier désossé et sans agents de remplissage. Mon copain Edgar a ajouté à cette recette du chou de Bruxelles (il est belge, que voulez-vous ?) et du bacon. On s’en lèche les babines !

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Pour être complètement honnête avec vous, j’ai même laissé l’humaine me prendre en photo pendant un looong moment et de manière périlleuse car sur le piano – oui, les gars, je vis dangereusement ! – juste pour en avoir un peu plus que Whiskey. Est-ce que ça a marché ? Je me suis pété le bide 😀

Edgar & Cooper, je les connaissais déjà, j’ai eu l’occasion de découvrir leurs produits bio cet été et j’ai été vite conquise. Déjà parce que toute la viande qu’ils utilisent est fraîche, pas congelée, pas séchée et ça, ma nature fragile de bouledogue français apprécie tout particulièrement. Les fruits et les légumes qu’on y ajoute sont sains et nutritifs et, en plus, tout ça respecte les principes de l’agriculture biologique. Ça respecte tant les animaux que la nature et le résultat est yummy.

Leurs recettes ne contiennent que les meilleures protéines et de mon point de vue, elles sont très nutritives et digestes. Chaque gamelle déborde de minéraux, vitamines et antioxydants dont j’ai besoin pour rester en bonne santé de la truffe à la queue. D’ailleurs je vais aller tenter d’amadouer l’humaine pour qu’elle me file encore un peu de pâté dès maintenant.

Loulou

Dogs of Paris : un portrait intime du chien parisien et de son humain

Depuis quelque temps, je vous parle de mes coups de cœur dans cette nouvelle rubrique et je ne pouvais pas continuer à le faire sans vous parler de certaines personnes très chères à mon cœur, celles qu’on ne voit jamais, car cachées derrière leur caméra : les photographes.

La semaine dernière, vous avez pu découvrir Lola Ledoux sensible et discrète, cette fois-ci, je vous présente Antonia de Dogs of Paris et sa personnalité solaire et joyeuse. Antonia respire la joie de vivre et découvrir les humains et les chiens et surtout les liens qui les unissent est son dada.

Mon humaine a rencontré Antonia sur Instagram, nous sommes allés prendre des photos ensemble une fois et nous avons tout de suite accroché avec son caractère souriant, décontracté et qui ne se prend pas au sérieux. Et c’est ce que je préfère chez les humains.
Dogs of Paris est un projet sincère et plein de spontanéité, qui met en valeur la complicité maître-chien dans cette jolie ville de Paris.  Il est né en 2015 et il est inspiré de l’idée de Kim Wolf, fondatrice de Dogs of New-York, qui célèbre le lien universel entre les New-Yorkais et leurs chiens. 

J’ai eu envie à mon tour de décliner ce projet à Paris et de révéler le lien unique qui existe entre les Parisiens et leurs compagnons à quatre pattes, confie Antonia.

Tu n’es pas une photographe pro, mais une vraie passionnée de cet art et de la relation qui lie humain et chien. Quelle partie joue ta propre personnalité dans ton projet ?

J
’aime beaucoup communiquer avec les personnes qui m’entourent. Je me considère comme ouverte d’esprit, j’aime aller vers les autres, découvrir leur histoire et ma curiosité me poussent sans cesse à me dépasser et à oser.

Comment choisis-tu tes sujets ?

Je n’ai pas de critères de sélection. Tous les profils et tous les chiens m’intéressent mais je cherche à favoriser la diversité en essayant de photographier un maximum de races de chiens différentes.

Je rencontre ainsi des chiens de toutes tailles, races, couleurs, âges etc. Chacun est unique et a ses propres spécificités.

Je rencontre également des gens très différents, mais tous portent le même regard bienveillant et rempli d’amour à l’égard de leur compagnon, c’est ce qui compte le plus.

On aime son chien, peu importe son origine, où l’on vit ou à quoi il ressemble.

Tu as un incroyable don de mettre très vite à l’aise humains et chiens, pour qu’ils te dévoilent une partie de leur intimité, comme ça, dans la rue. A quoi penses-tu que c’est dû ?

L’animal est un réel vecteur de communication. Je pense qu’à partir du moment où vous aimez les animaux, vous pouvez entrer en contact avec tout le monde.

Il m’arrive d’essuyer des refus bien sûr, mais, la plupart du temps, les gens sont contents voir intrigués et jouent le jeu pour mon plus grand plaisir.

Cet amour pour les chiens, d’où vient-il ?

Si le chien est appelé le meilleur ami de l’homme, ce n’est pas un hasard, il a des qualités qui en font un véritable allié de l’humain, en vrai il ne lui manque que la parole. 🙂

Il n’y a pas de personnes ou de familles types, idéales pour avoir un chien, sa compagnie est bénéfique pour tous, enfants comme adultes et pour tous les âges et ça c’est super chouette. 

C’est un être sensible, fidèle, joueur, très sociable et par dessus tout qui nous aime de façon inconditionnelle. Il est doté de nombreuses vertus notamment thérapeutiques, il nous apaise quand ça ne va pas, nous sécurise. Et puis on va pas se mentir, ils sont aussi et surtout trop mignons nos poilus. 🙂

Je suis dédiée depuis toute petite à la cause animale et avec « Dogs of Paris », j’ai envie, à ma manière, de contribuer à sensibiliser les personnes à cette cause et notamment d’apporter un nouveau regard sur l’importance que tiennent les chiens dans nos vies.

Protectrice acharnée et amoureuse des animaux, je suis également végétarienne depuis maintenant de nombreuses années. Je pense sincèrement que les animaux méritent bien plus de considération que celle qui leur est actuellement concédée dans nos sociétés.

En plus de prendre une simple photo, tu passes du temps à discuter avec tes sujets et tu en dresses un portrait assez précis, sans même prendre des notes. Quelles sont les histoires qui t’ont marquées ?

Une histoire m’a particulièrement touchée, celle de Sylviane et de sa chienne Esby.

Le tragique décès de son mari a été une épreuve très dure à surmonter mais grâce à Esby, un petit Griffon Bruxellois, Sylviane a repris goût à la vie. Je me souviens avoir senti mes larmes couler en quittant cette dame.

Ce sont ces moments-là qui renforcent ma volonté de mener à bien mon projet et de faire découvrir d’autres histoires touchantes.

L’amour inconditionnel que le maître et le chien ont l’un envers l’autre est puissant et unique. L’histoire de Sylviane et Esby montre bien à quel point la relation entre les humains et les animaux est essentielle à nos vies. Nous avons besoin d’eux et ils ont besoin de nous.

J’aime aussi beaucoup rencontrer et dresser les portraits de personnes qui créent, innovent, œuvrent pour le monde animal que ce soit à travers des projets créatifs ou sociaux, des applications mobiles ou encore la pratique du sport.

Penses-tu qu’on se livre facilement à un inconnu quand il s’agit d’un sujet si personnel, comme la relation avec son chien et son histoire ?

Oui, au contraire on a plus de facilité à parler de son chien que de soi et indirectement, l’animal de part l’histoire que nous partageons avec lui, peut aussi nous amener à nous dévoiler, révéler nos failles, notre vécu.
Notre chien, c’est notre fierté, on le considère comme un membre de la famille à part entière et les liens que l’on tisse avec lui sont véritablement privilégiés. 

Sa seule présence déclenche des sujets de conversations, ce qui renforce la communication entre les individus. Les gens prennent plaisir à me parler de leur(s) compagnon(s), à me raconter des anecdotes, des souvenirs, c’est un réel moment de partage.

Si tu pouvais prendre en photo n’importe quelle personnalité et son chien, qui choisirais-tu ?

Si c’est une personnalité française, je dirais l’humoriste Florence Foresti et son chien Bernie, un bouledogue anglais, qu’elle ne manque jamais de mettre en avant avec beaucoup d’amour et d’humour bien évidemment, sur les réseaux. 

Si c’est une personnalité étrangère, je dirais sans hésiter la chanteuse Lady Gaga et sa chienne, un petit bouledogue français, Miss Asia Kinney, un duo improbable et déjanté.

Je crois que j’ai un faible pour les bouledogues. 🙂

 

Le rêve d’Antonia serait de sortir un beau livre, accessible à tous, avec tous mes portraits et leurs histoires 🙂 Je lui souhaite de tout cœur que ça lui arrive et je croise les doigts pour y retrouver mon portrait.

Whiskey

Le frère à l’autre bout du monde

Oui, c’est bien ça, j’ai un frère à l’autre bout du monde. Et ça me fait chier. Quoi de pire que de penser être le seul fils et se retrouver, 5 ans plus tard, avec un frère qui t’a précédé de 7 et qui vit à l’autre bout du continent ? Quand mon humaine me l’a annoncé, j’ai failli hurler à la lune. Il s’appelle Micha. Il a 12 ans aujourd’hui et elle l’a eu avant de quitter son pays, il y a plus de 11 ans.

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J’ai voulu tout savoir sur cet intrus, bien évidemment. Et elle n’a pas eu du mal à me confesser tout l’amour qu’elle lui porte. Malgré mes grognements. Voici son histoire.

Mon humaine est fille unique, comme Le coussin péteur 😀 N’ayant pas de frères ou sœurs, elle a toujours eu une sensibilité à part pour les animaux en général et les chiens en particulier. Quand elle était gamine et qu’elle passait ses vacances chez ses grands parents, elle était entourée de gros chiens de berger, car ils ont des troupeaux de moutons. Je rêve d’y aller une fois, histoire de faire la loi avec ces ovins 😀

Les chiens l’ont toujours aimée et elle a avec nous une connexion spéciale. Mais elle n’a jamais pu en avoir un à la maison, car elle vivait en appartement et ses parents n’en voulait guerre. Ceci dit, elle a eu toute sorte d’autres bestioles : un aquarium avec plein de poissons tropicaux, des perroquets, des colombes, des lapins, des hamster, des cochons d’inde, des escargots, des têtards ;), un lézard et même un chat. Pas tous en même temps, hein ! Mais pour le chien c’était toujours niet.

Sauf que mon humaine est bien insistante et elle a réussi à les avoir à l’usure. Quand elle a commencé la fac, ses parents ont accepté l’idée de prendre un chien, mais seulement s’il était bien petit. Ce qui n’était pas l’idéal, car mon humaine adore les gros molosses 😀

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Eh bien, un petit chien c’est mieux que pas de chien du tout, donc elle a accepté et elle est rentrée un jour à la maison avec un bébé bichon havanais récupéré chez une copine véto. Ce fut l’amour fou, elle passait des heures à le chouchouter, à le balader, à jouer avec.

Moins d’un an après l’arrivée de Micha dans sa vie, elle a eu la possibilité de partir en Erasmus à Paris. Possibilité qu’elle a prise volontiers, car elle était censée y passer une année universitaire. Sauf que 10 années universitaires plus tard, elle y est encore, parce que la vie est ainsi faite.

Au début, c’était parce qu’elle avait été acceptée à Sciences Po. Paris, après parce qu’elle voulait faire un stage dans une entreprise française, après parce qu’elle a trouvé un boulot qui l’intéresse, après parce qu’elle a rencontré l’humain. Fait est qu’elle n’est plus jamais rentrée en Roumanie pour y vivre.

Et Micha dans tout ça ? Eh bien, les premières années à Paris, mon humaine les a passées en résidence universitaire. Faut dire qu’il est strictement interdit d’avoir un animal quelconque dans les 9 mètres carrés de ces « apparts ». 

Plus tard, quand elle a enfin aménagé dans un vrai appartement, elle a demandé à ses parents d’amener Micha pour vivre avec elle. Mais, à ce point, ils s’y étaient beaucoup attachés. Et ils ont refusé. Mon humaine a été déçue, elle avait enfin réuni toutes les conditions pour faire venir son chien. C’est juste qu’entre temps, il n’était plus son chien.

Ça l’a fait beaucoup souffrir, mon humaine. Mais elle a compris que pour ses parents c’était important et, petit à petit, elle s’y est faite. Quelque temps plus tard, elle a trouvé un vieux chat dans la rue. Elle s’est dit que c’était un signe du destin et elle l’a ramené à la maison. Et quand elle a rencontré l’humain et qu’ils se sont installés ensemble, ils ont voulu aussi avoir un chien. C’est comme ça que je suis arrivé dans leur vie.

Et même si je râle parce que je ne suis plus ni fils unique, ni unique fils, je suis content de savoir qu’il a ouvert pour moi la route 😀 Ce petit con.

Whiskey

 

5 comptes Instagram dans lesquels je retrouve mon malheur d’ancien fils unique

Sur Instagram on trouve plein de comptes et de styles différents, mais on ne se retrouve pas dans chacun d’entre eux. En ce qui me concerne, j’ai un faible pour ceux avec deux chiens. Peut-être parce que j’essaie de trouver une explication logique au fait que l’humaine s’est dit un beau jour qu’un deuxième chien serait une bonne idée et me rassurer sur le fait qu’elle ne soit pas la seule dingo dans la nature.

J’aime bien Le coussin péteur, mais j’étais pas mal dans le rôle du fils unique et cette chieuse me pique constamment mes jouets. Du coup, ça me fait du bien de voir d’autres malheureux comme moi qui partagent leur vie avec un petit nouveau que j’imagine chiant et collant. Oui oui, je sais de quoi je parle.

Voici donc ma sélection de 5 comptes Instagram que j’adore suivre par empathie :

Le compte de Floriane est plein de jolies photos de ses deux chiennes  Nala et Night, de sorties canicross et tests de matériel en pleine nature. Vous allez découvrir un univers très girly et envoutant, car elle partage avec beaucoup d’amour sa relation avec ses deux acolytes, avec ses bons et ses mauvais côtés.

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Team Crevette : au début il y avait Laura et Swanna, deux chicas pleines d’énergie avec des énormes sourires sur la ligne de départ des canicross 🙂 Depuis peu, il y a aussi Kheops un jeune Podenco Canario que Laura a adopté d’un refuge en Espagne. Eh oui, car Laura a un cœur aussi grand que son joli sourire. Swanna, ma chérie, je te plains, il est déjà plus grand que toi à 5 mois seulement et avec ce regard de tombeur, je suis sûr qu’on lui tolère tout.

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Chloé et son wild pack : ma petite Chloé est une sportive de haut niveau, une pile électrique et une sensibilité hors paire. Elle est une flèche sur les trails les plus rudes et une passionnée de canicross comme j’en ai rarement vues. Elle a adopté d’un coup ces deux belles créatures longilignes, Kenïa et Plum, qui partagent son quotidien et son amour pour les sorties en plein air depuis quelques mois, en attendant qu’elles soient enfin assez grandes pour se lancer sur les parcours avec leur maîtresse.

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Dans la vie d’Audrey il y avait une rouquine berger australien, Moon. Aujourd’hui, elle a fait de la place pour accueillir également une superbe border collie, Lou. Une maison plein de chiens et d’enfants est une maison heureuse 🙂 Si, en plus, ils sont tous beaux comme chez Audrey, c’est encore mieux et plus agréable à regarder. Jetez juste un coup d’œil à leurs photos, vous allez comprendre.

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Sur son compte, Hélène partage son affinité pour tout ce qui est esthétique : de jolis paysages, des couchers de soleil à couper le souffle, des voyages à l’autre bout du onde, l’architecture parisienne, ses sorties running et ses deux dalmatiens. Beaux gosses tous les deux et de sacrés bonnes gueules, ils sont fans de canicross et pas fans de Cruella DeVil.

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J’avoue que finalement avoir un deuxième chien à la maison n’est pas si mal que ça. Avec Loulou on se marre pas mal en fin de compte et même si elle pue de la gueule, je ne vois pas ma vie sans sa petite tête ridée et son caractère de cochon. Je pense que si vous avez des frangins vous voyez de quoi je parle 😀

On est donc d’accord : si vous n’avez pas encore de chien, dépêchez-vous d’en adopter. Et si vous en avez déjà un, allez vite en adopter un autre :))

Whiskey

 

J’ai testé les biscuits et les bonbons pour chien de Cookie Dog Factory

C’est bien connu que les border collies sont les chiens les plus intelligents au monde. Je ne dis pas ça pour me venter, évidemment, car je suis aussi modeste. Mais c’est la vérité, je suis bieeen au dessus de la moyenne. Pour faire travailler mes petits neurones et mes muscles aussi, par ailleurs, mes humains m’apprennent beaucoup de nouvelles commandes. Et comme ils sont pour le renforcement positif, on travaille au clicker et aux récompenses.

Je comprends assez vite ce qu’on me demande et je m’exécute sans ciller, en bon petit soldat, parce que j’aime leur faire plaisir… humm et surtout parce que je sais qu’il y a une friandise à la clé. Eh oui, sinon c’est pas drôle. Enfin, j’aime beaucoup faire plaisir à mes humains, mais j’aime les cookies encore plus.

Avec Loulou, Le Coussin Péteur, nous sommes souvent amenés à poser pour l’humaine. Elle nous mitraille dans toutes les hypostases et sous toutes les coutures et elle réclame qu’on reste sans bouger pendant de looongues minutes (quand va-t-elle comprendre que nos minutes à nous sont 7 fois plus longs ?!) Ce qu’on fait volontiers, mais ça lui coûte cher en biscuits, tout ça. Oui madame, on ne se prostitue pas pour rien, nous !

Vous l’aurez compris, les friandises sont une partie essentielle de notre existence. Et l’humaine a vite compris que deux hypothèses se présentaient à elle : soit on allait grossir comme des petits cochons américains, soit notre gamelle du matin et du soir allait compter pile deux croquettes chacun 😀 Et ça, c’était hors de question !  Et c’est là que sa quête de produits light a commencé.


Des délicieuses friandises bio pour chien (et chat) 

Récemment, elle a découvert la marque Cookie Dog Factory et ses délicieux biscuits qui nous ont rendus accros, Loulou et moi ! Je peux vous dire que je les ai sentis dès que l’humaine est rentrée dans la maison. Même après qu’elle ait enlevé ses chaussures 😀 Ils ont une odeur géniale de légumes frais et bonnes épices. Je peux vous dire que j’ai bien bavé autour pendant que je ne devais surtout pas y toucher pour qu’on prenne des photos de tout ça. Un vrai supplice, bordel !

L’humaine qui les fabrique s’est lancée dans cette aventure pour pouvoir répondre aux besoin de son chien malade d’hépatite. C’est vrai que les friandises qu’on peut acheter dans le commerce sont souvent pleines de graisses, de colorants et de conservateurs qui ne font pas beaucoup de bien au foie. Et vu qu’elle était fan du fait maison pour tout le reste, elle s’est t-dit que ce serait l’occasion de le tester sur les friandises, pourquoi pas ?

Cuisiner avec des produits qu’on cultive soi-même dans me jardin, c’est génial. Je sais que mon humaine en rêve aussi, mais pour l’instant elle n’a pu planter dans le nôtre que des fraises, des épices et un flambeau de Koh-Lanta, donc il n’y a pas grand chose qu’on puisse cuisiner avec ça. Et ne lui dites pas, mais parfois, avec Loulou, on pisse dessus 😀

Bon, revenons à ces délicieuses choses avec lesquelles mes papilles se sont délectées 🙂 J’ai trouvé dans le lot des bonbons ! Je n’ai presque pas pu croire mes yeux, parce que mes glandes salivaires s’activent chaque fois que je vois des humains manger ces choses colorées, mais je n’y avais jamais eu droit ! Et vous savez quoi ? Ils sont meilleurs que dans mes rêves ! Il y avait même des macarons pour chien !

Des chiens complètement satisfaits et pas trop gros 😀

Betterave, yaourt nature 0%, farine de sarrasin, farine de quinoa…A peu près les mêmes ingrédients qui extasient mon humaine quand elle fait ses courses. Et quand elle met des hashtags #healthy sur Instagram 😀 Le genre de chose pour lesquels je ne pensais pas un jour agiter ma queue pour en réclamer plus. Et pourtant…

Je vous avoue que le goût de ces cookies est génial, preuve à l’appui, l’humaine les a essayés 😀 Oui, elle est comme ça, mon humaine, elle goûte nos croquettes (même pas peur). Et ceux-là lui ont particulièrement plu parce qu’ils sont fait à 100% d’ingrédients naturels et bio. Elle ne les proposera pas à l’apéro  à ses amis pour autant, mais elle aime bien savoir quel goût ça a ce qu’on mange, pour vérifier que ce n’est pas trop gras ou trop salé. Et ça arrive souvent avec les croquettes et friandises, malheureusement.

Je surveille avec beaucoup d’intérêt le stock de biscuits Cookie Dog Factory et je suis un peu inquiet car il a bien diminué ces derniers jours. Ceci dit, avec Loulou on fait tout pour. Même si l’humaine essaye de limiter les moment d’apprentissage qui justifient qu’on en ait reçu. Elle a peur qu’on prenne du poids. Avec tout le sport que je fais, ça m’étonnerait que ça arrive. Je ne garanti pas pour le glouton de Loulou, par contre.

Avez-vous déjà testé les cookies de Cookie Dog Factory ? Sinon, quelle est votre marque préférée de friandises ?

Whiskey

 

10 choses auxquelles je pense pendant que je cours

En tant que chien, on nous demande rarement notre avis sur les questions essentielles qui nous concernent. Même si je sais que mon humaine se demande souvent à quoi je pense. Comme tout le monde, il m’arrive de réfléchir à des sujets complètement bizarres pendant que je cours. Beaucoup de questions me viennent à l’esprit et occupent mes pensées pendant que mes pattes sont prises par le canicross. La plupart d’entre elles sont inutiles, mais je n’y peux rien, elles sont libres de venir et s’en aller comme bon leur semble.

Voici un petit échantillon 🙂

  1. Est-ce qu’elle compte bien accélérer, à un moment donné ?

    Les humains c’est sympa, mais c’est lent. Et la mienne n’en fait pas exception. En même temps, ils n’ont que 2 pattes, donc c’est peut être normal, hein. Mais quand on démarre une course, je suis à fond la caisse et elle ne va même pas à moitié de ma vitesse. Du coup, je suis obligé de la traîner. Comme ça, au moins, elle va plus vite.

  2. Cette belle odeur que je viens de renifler, est-ce la jolie chienne que j’ai croisé mercredi ?

    Oh elle m’a fait chavirer le cœur, cette belle rouquine aux allures de renard. Avec ses poils soyeux et ce regard langoureux. Si quelqu’un l’a vue, sait comment elle s’appelle et où elle habite, il est prié de me contacter au 06… Oh, attendez, je n’ai pas de téléphone, moi. Contactez plutôt mon humaine, elle saura arranger tout ça 🙂

  3. J’ai déjà faim, elle aurait dû me nourrir avant, quand même

    C’est quoi cette obsession de courir à jeun, sérieux ? Les humains en vantent les mérites d’une sortie l’estomac vide, mais je n’y vois aucun intérêt, moi. Bon, il paraît que ça peut nous tordre l’estomac et que c’est méga dangereux. Mais bon, quand j’ai faim, je suis prêt à prendre des risques !

  4. Ça fait combien de temps qu’on court là ?

    Je sais que les humains regardent leur montre régulièrement. Et que souvent, ces montres ne donnent pas seulement l’heure, mais aussi la vitesse, le rythme cardiaque, l’orientation du soleil et même une tasse de café. Pour les chiens, le temps est différent. Ça se mesure en « j’adore ce qu’on fait » et « je me fais royalement chier ». Eh bien, si j’utilise la deuxième unité de mesure, c’est pas bon pour sa sortie running.

  5. C’est quoi ce nouveau parcours tout pourri ?

    Vous aussi, vous avez des jours où vous vous sentez inspirés ? Des jours où vous innovez, vous vous lâchez complètement et au lieu d’aller à droite vous partez avec élan à gauche ? Eh bien, je n’aime pas ça ! Mon parcours habituel se termine dans un endroit magique, où l’humaine peut me jeter la balle et je peux y courir après comme un petit fou 🙂 Mais quand elle se sent inspirée comme ça, on atterri parfois dans des coins paumés, sans parc et sans civilisation. Une horreur de bitume. 

  6. Elle compte prendre combien de photos de ses chaussures et mes pattes, au juste ?

    Non, parce qu’il faut quand même savoir que mon humaine est probablement née avec une caméra à la main, en zoomant sur quelque chose et en critiquant la lumière naturelle. Elle mitraille mes moindres fais et gestes, au point où je suis devenu un pro du posing. Je suis capable de donner à l’objectif mon meilleur profil sans ciller et d’y faire l’amour oh oui, oui oui !

  7. Je suis le plus strong par ici, c’est sûr

    Tu y penses aussi, pas vrai ? Quand on enchaîne les kilomètres comme toi et moi, quand on se surpasse et en plus on aide quelqu’un d’autre à se surpasser aussi, on a des super-pouvoirs ! Je sais que j’arrive à amener mon humaine au delà de ses limites et ça me rempli d’une bonne sensation, oui, je suis ivre de dopamines, mais tu l’es aussi, espèce de drogué du sport et ça fait un bien fou, avoue-le ! On est strong, so strong 🙂

  8. Si on recroise le mec qui la matait, je peux lui croquer un mollet ? Steuplait steuplait

    Il y a un endroit spécial en enfer pour les mecs qui relookent lourdement les humaines qui courent. Près de mes crocs. Eh oui, parce que des fois, relooker ce n’est pas tout ce qu’ils font. Et pour ceux qui sont mal-élevés, j’ai imaginé un stage intensif de ré-éducation express. Je vous propose mes services gratuitement, le plaisir que je prends m’est largement suffisant.

  9. Uh-oh, je crois que mon humaine va mourir

    Des fois je me dis que je l’ai peut-être poussée trop loin. Quand son poux s’accélère, sa respiration devient courte et irrégulière, ses yeux semblent vouloir sortir des orbites alors qu’elle fonce tête baissée dans une montée, j’essaie de l’aider encore plus, donc j’accélère. Mais bon, elle survit à chaque fois, dieu merci ! De moins, jusque là 😀

  10. Quoi, on a déjà fini ?

    Pile quand je commence à m’échauffer, mon humaine m’annonce la fin de notre séance et son retour au calme qu’elle aime tant. Petites natures, les humains, mais c’est aussi une stratégie de la mienne de m’arrêter avant que j’en ai marre d’une séance 😀 Elle aime bien me laisser en avoir encore envie, c’est bien pour ça que j’attends avec impatience la séance suivante.

Et vous, à quoi pensez-vous quand vous courrez ?

Whiskey

The Tropical Dog, un blog qui vous amène en voyage

Grâce aux réseaux sociaux et au partage, j’ai découvert plein de nouvelles personnes intéressantes, des blogs super cool, des initiatives, des applis qui m’ont changé la vie (ou celle de mon humaine), des associations trop sympa, des gens engagés et des super-chiens pleins de vie. Je me suis dit que j’allais partager avec vous certaines de ces découvertes dans une nouvelle rubrique que j’ai appelé tout simplement Les copains. Parce qu’on ne reste pas que derrière nos écrans, nous sommes une équipe d’action, on aime bien aller à leur rencontre en vrai. IRL comme disent les gamers 😉

Et j’ai le plaisir d’inaugurer cette rubrique avec l’élue de mon cœur, la plus belle des chiennes, ma petite Shark d’amour. Son humaine, Maria, tient un superbe blog qui donne toutes les astuces pour voyager avec son chien, car c’est ce que ces deux aventurières font à longueur d’année.

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Shark, j’ai donc trouvé approprié lui déclarer à nouveau ma flemme ici, comme je l’avais déjà fait auparavant. Et aussi et surtout vous annoncer à tous que c’est décidé, elle et moi, on va se marier !  Oui oui, nos humaines sont d’accord, du coup on s’est fait beaux et on se tient prêts 🙂

Mais d’ici là, je vous laisse découvrir les réponses de Maria sur son blog de voyage The Tropical Dog. Vous allez apprendre pas mal de choses intéressantes sur le b.a.-ba du voyageur accompagné par son chien et vous allez avoir envie de faire vos bagages, je vous le dis !

Maria, tu as crée un blog de voyage où tu nous parles de cette passion que tu partages avec mon amoureuse Shark, raconte-nous qui vous êtes et comment cette idée est née.

Bonjour Whiskey ! Merci de nous interviewées, on est très honorées 🙂 Shark est une superbe femelle croisée Border Collie qui fête ses 4 ans ce 13 octobre. C’est aussi la star du blog The Tropical Dog que j’ai crée en 2015 pour partager nos aventures à l’international et nos conseils pour voyager avec un chien.

Je n’avais jamais été confrontée à cette problématique avant car Shark est mon premier chien. Je n’avais aucune idée des démarches à effectuer et je me posais 1000 questions. A l’époque, il n’existait aucun blog de voyages à l’international avec un grand chien et j’ai eu beaucoup de mal à trouver des informations.

C’est pour cela qu’à notre retour en Europe j’ai décidé de partager mon expérience. Aujourd’hui, on souhaite inspirer d’autres personnes à embarquer leur chien pendant les vacances et lutter ainsi, à notre modeste niveau, contre l’abandon des animaux.

Shark est une beauté exotique, adoptée sur une île lointaine, toi, un joli mélange de deux continents et deux cultures différentes, penses-tu que votre soif d’ailleurs vient de vos origines ?

Oh ! Merci Whiskey ! Tu sais parler aux femmes… En ce qui me concerne, j’ai toujours voulu explorer le monde depuis l’adolescence. J’étais fan d’Indiana Jones. Il y a tellement de lieux à découvrir, de personnes à rencontrer, de choses à apprendre… Je m’ennuie très vite quand je suis sédentaire.

C’est en partant travailler à Rodrigues, une île perdue dans l’océan Indien, que mon chemin a croisé celui de Shark. Sa mère, une chienne de la rue qui avait adopté mon jardin, a mis bas sous ma fenêtre. J’ai pas trop eu le choix en fait… C’est le destin !

Partir loin avec un grand chien n’est pas chose facile, quelles sont les principales astuces que tu as retenus de tes voyages ?

Quand on veut, on peut ! Cet adage s’applique très bien à la situation. Il y a toujours une solution pour embarquer son chien en voyage. Il faut juste prendre le temps de bien se renseigner sur les démarches véterinaires à effectuer dans le pays de destination et s’organiser pour trouver un hébergement dog friendly (facile avec les filtres « animaux admis » sur Booking ou Airbnb).

Il faut aussi garder à l’esprit que tout le monde n’est pas à l’aise en présence d’un animal, que ce soit dans un bus ou un restaurant. Je n’impose jamais Shark si elle n’est pas la bienvenue et j’essaie de toujours garder le sourire.

Si tu devais amener seulement 3 choses quand tu pars en voyage au bout du monde avec Shark, quelles seraient-elles ?

Son passeport, sa caisse de transport et une laisse ! Les indispensables pour voyager avec un chien.

Parmi les voyages que vous avez faits ensemble, quel est votre préféré et pourquoi ?

Tu me poses une question difficile Whiskey ! Je dirais notre voyage en Bolivie en janvier 2017.. Je n’avais absolument rien planifié au niveau dog friendly. J’ai juste traversé la frontière en bus du Pérou avec Shark en négociant pour qu’elle ne voyage pas dans la soute.

Du coup, on a passé plus de 4 heures assises à l’avant aux côtés du chauffeur car les animaux sont interdits côté passager. On a navigué sur le lac Titicaca, on a assisté à un match de femmes à La Paz (Shark aboyait a chaque fois que les gens applaudissaient), on a pris un avion à hélices pour traverser le pays, on a fait un road trip dans le Salar d’Uyuni, dormi dans une auberge en sel, on est aussi restées bloquées plusieurs heures à la frontière avec le Chili pour de la paperasse vétérinaire… Autant de souvenirs incroyables qui n’auraient pas la même saveur si je ne les avais pas vécus avec Shark.

Et le plus dangereux ? Je protège mon humaine quand on cours ensemble, je suis sûr que tu as beaucoup d’anecdotes et que la présence de Shark a été rassurante plus d’une fois.

Oh oui ! Je suis une voyageuse solo, forcément il y a des risques. Depuis que je voyage avec Shark, je me sens plus en sécurité, autant quand je me promène dehors que dans ma chambre d’hôtel. Il faut dire qu’elle n’est pas toute petite et qu’elle se montre très menaçante quand elle aboie.

Elle en a fait flipper plus d’un d’ailleurs, comme cette fois au Maroc où un homme nous suivait sur la plage. J’ai lâché Shark en lui montrant l’individu. Elle a foncé comme une fusée et a commencé à aboyer à 5 cm de lui en lui bloquant la route. Il a pris peur est a vite rebroussé chemin. Inutile de dire que j’ai été très fière d’elle !

Voyager avec un chien, ça coûte cher ?

Ca coûte plus cher que de voyager seul évidemment. Il faut acheter une caisse de transport pour l’avion, effectuer quelques démarches vétérinaires et payer le supplément pour chaque vol.

Pour un petit animal qui voyage en cabine, les frais sont moins élevés. Pour un chien XXL, le coût peut être exorbitant s’il doit voyager en fret. Donc ça dépend beaucoup de la taille de l’animal et de la destination. Mais quand on aime, on ne compte pas, pas vrai ?

Quels sont les avantages qu’on peut avoir à voyager avec un chien ? Et les désavantages ?

Voyager avec un chien n’est pas aussi compliqué que beaucoup le pense. Évidemment ça demande un effort d’organisation, quelques démarches vétérinaires supplémentaires et des recherches en amont pour trouver des hébergements et des activités dog friendly. Pour moi le principal inconvénient est la caisse de transport de Shark.

Elle est très encombrante, mais je me débrouille toujours pour la laisser quelque part. En revanche, il y a tellement d’avantages à voyager avec son chien ! Pour n’en citer que deux : un chien permet de rencontrer des locaux beaucoup plus facilement. Il suffit de se balader dans un parc pour rencontrer tous les maîtres de chiens du quartier à l’autre bout du monde. Deuxième avantage : un chien a besoin de se promener.

Cela vous pousse à découvrir une ville à pieds ou privilégier des destinations plus proches de la nature. Shark m’a initiée à la randonnée par exemple, alors que je détestais ça…

Qu’est-ce que le voyage apporte de plus à votre relation ? Dirais-tu que votre complicité est plus grande depuis que vous traversez le monde patte dans la main ?

Complètement ! Le fait qu’on change très souvent d’environnement fait qu’on compte beaucoup l’une sur l’autre pour recréer un chez nous. Chacune est le repère de l’autre.

Elle a appris à ne pas stresser quand je la laisse seule. J’ai appris à me fier à son instinct qui distingue immédiatement les personnes suspectes.

Vous vous êtes posées dans un petit village en Grèce pendant quelque temps pour pouvoir travailler sur le blog, mais quelle est votre prochaine destination de rêve ?

En effet, à notre retour d’Amérique latine, après un an, j’avais envie de me poser un peu. J’ai choisi la Grèce car c’est un de mes deux pays d’origine, avec le Maroc. J’ai envie de découvrir ce pays et développer mon activité de rédactrice et traductrice en freelance.

L’objectif est de pouvoir travailler de mon ordi pour pouvoir gagner ma vie de n’importe où dans le monde. En 2018, j’aimerais découvrir le Népal, le Mexique ou retourner dans l’océan Indien. Pourquoi pas l’Alaska ou l’Afrique ? Trop de destinations de rêves ! On verra bien où le vent nous portera 🙂

Qu’est-ce que tu penses que Shark aime le plus dans vos voyages ?

Après 4 ans de vie commune, je suis arrivée à la conclusion que Shark a réellement pris goût aux voyages. Elle a une véritable soif de découverte et un esprit nomade encore plus affirmé que le mien.

Elle n’a aucun problème d’adaptation, adore tester un nouveau moyen de transport (moto, quad, bateau, canoë….), se montre très curieuse envers les nouveaux animaux qu’elle rencontre (lamas, dromadaires, flamants…). Je suis persuadée qu’elle aime tout simplement partir à l’aventure avec moi.

Où est-ce que je pourrais l’amener en lune de miel pour lui faire plaisir et qu’est-ce qu’elle aime prendre au petit déjeuner ? 😀

Shark est un vrai chien tropical. Elle déteste le froid, adore se baigner et se rouler dans le sable chaud. Choisis une destination au soleil avec une plage de rêve, un peu d’ombre et un cocktail à base de sardines. C’est ainsi que tu pourras conquérir son ptit cœur de princesse des îles mon cher Whiskey !

J’espère que cette nouvelle rubrique vous plaira et que les découvertes que vous allez faire vont agrandir votre univers, comme ça a été le cas pour moi 🙂 En tout cas, parler de mon amoureuse, Shark est toujours un plaisir.

Whiskey