Connaissez-vous le vocabulaire de canicross ?

Le canicross est un sport d’équipe. Pour que les choses fonctionnent, les deux coéquipiers devraient parler la même langue. Et, par là, je ne veux pas dire qu’il faut que je m’applique pour comprendre les commandes que mon humaine me crie en roumain et faire appel à Google Trad pour savoir si je dois aller à gauche ou à droite, mais surtout qu’avant de commencer à pratiquer ce sport plus sérieusement, il faut apprendre à son humain une série de mots dont on se servira ensemble sur les parcours.

En ce qui nous concerne, nous avons notre propre lexique, mais savais-tu qu’il existe un vocabulaire international du canicross ? Tout en anglais, évidemment, mais je te mets ici les commandes, au cas où, un jour, tu aurais envie de les apprendre. Ou seulement par pure curiosité et pouvoir frimer devant tes copains canicrosseurs.

Gee : tourner à droite
Haw : tourner à gauche
Straight on : continuer tout droit, en faisant abstraction des routes s’ouvrant sur le côté
Come gee : tourner à droite dans un virage serré en forme de U
Come haw : tourner à gauche dans un virage serré en forme de U
Easy : aller moins vite
Pick it up : plus vite
Gee over : se ranger sur le côté droit de la route
Haw over : se ranger sur le côté droit de la route
Hike : en route
On by : pour dépasser un obstacle ou un autre coureur sans s’en laisser distraire
Ready : pour se tenir prêt
Up front : pour maintenir la tension dans la ligne de trait
Whoa : pour s’arrêter

Ce que je te conseille, surtout, est d’utiliser les mots que tu veux et que tu trouves les plus adaptés pour votre binôme. Mais, globalement, les commandes énumérées plus haut sont les cas de figures avec lesquels vous pouvez être confrontés en situation réelle et en compétition. Commence par apprendre la droite et la gauche, le stop et le go et ça ira déjà pas mal.

Certains chiens (comme moi) ont plus de facilités à apprendre des commandes que d’autres. Personnellement, j’ai un vocabulaire plus riche que certains humains que j’ai rencontrés. Mais pour d’autres, c’est un peu plus difficile, c’est pour ça que le mieux est de garder les choses simples. Si tu as besoin d’aide, tu trouveras de nombreuses vidéos explicatives sur Youtube.

Sur ce, je te dis à plus, j’ai quelques mots à apprendre en mandarin pour impressionner une pékinoise.

Whiskey

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Comment construire et garder la motivation du chien dans le canicross

Le canicross, comme tout autre sport qu’on est amené à pratiquer régulièrement, nécessite une certaine rigueur et quelques astuces pour garder sa motivation à long terme. Car quand il s’agit de sortir courir un matin de décembre, à 6h30, quand il fait encore nuit et les températures sont négatives, nous sommes comme les humains : on a besoin d’un peu de stimulation pour avoir envie de tout donner.

La motivation est une construction, ça se travaille dès les premières sorties de canicross

Je vais vous donner ici ma perspective de chien motivé par défaut et la méthode que mon humaine a utilisé pour me donner envie de courir comme un dingue, en la tractant derrière moi. Je vous expliquais ici les principales étapes de l’entraînement et je vous expliquerai maintenant comment on fait naître l’envie de continuer à courir devant son humain.

Chercher des personnes avec lesquelles votre chien a développé un fort lien affectif

Quand nous avons commencé à courir ensemble, mon humaine me faisait des petites portions de canicross pendant lesquelles elle me demandait de chercher l’humain. Je le voyais en début de séance partir devant nous et à un moment donné, elle me disait qu’on allait le rejoindre. J’étais évidemment ravi d’aller à sa rencontre, je l’aime trop, l’humain, il est génial ! Du coup, je courais comme un dératé devant l’humaine. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était une ruse pour m’apprendre à ne pas traîner la patte et toujours courir devant elle, mais, comme je l’aime bien, mon humaine, je fais encore semblant de le chercher, quand elle me le demande.

Une fois qu’on a fait naître l’envie de faire du canicross, comment peut-on la nourrir ?

Eh bien, toujours en vous citant les méthodes originales de mon humaine, j’ai deux astuces pour vous. La première est de toujours terminer votre entraînement dans un lieu excitant. Eh oui, quand on fini sa course au bord d’un joli lac, où on nous lance un frisbee pour nous décontracter, c’est toujours plus simple de se donner à 100%.

Ma deuxième astuce est de pratiquer ce sport en groupe. Courir à côté d’autres chiens motivés c’est la même chose que courir dans un groupe pour les humains.

Voilà mes petits secrets pour toujours avoir envie de partager ce moment avec mon humaine. Et, parce que je suis sympa, je vous donne un tout dernier pour la route. Celui-là, il est gratos, parce que je l’ai piqué à mes copains du showbiz américain. Pour n’importe quel film ou spectacle qu’ils préparent, ils disent, en parlant de l’effet que ça devrait faire au public, always leave them wanting more, c’est à dire laisse-les toujours en vouloir plus.

En appliquant ce percept au canicross, je vous conseille de finir vos entraînements pendant que votre chien a toujours envie de continuer. Cela le laissera avec l’envie de remettre une course à très vite et va augmenter sa motivation. You’re welcome!

Whiskey

10 choses que tu fais à la salle de sport qui trahissent ton background de runner

Mon humaine dit souvent que running is not enough. Peut être parce qu’elle adore soulever de la fonte, en plus de courir. Ce sont deux choses bien complémentaires, mais, à choisir, je sais qu’elle préférerait s’enfermer à la salle de sport et transpirer les machines et les poids libres à longueur de journée. Elle court surtout pour me faire plaisir et je trouve ça très touchant.

Pour lui faire plaisir à mon tour, je m’applique à compter ses reps quand elle fait ses séances de renforcement musculaire dans le jardin ou dans le parc avec moi. Ou sur la plage. Bref, peu importe. Des fois, je vais jusqu’à me laisser utiliser comme poids pour ses squats et ses fentes. Même si c’est super inconfortable.

Par contre, elle se fout ouvertement de la gueule des runners qu’elle croise à la salle.  Elle dit qu’il y a dix signes qui montrent que tu es un runner, qui te trahissent à la salle. Je ne comprends pas tout, mais je laisse ça là pour toi, au cas où.

  1. Tu ne vas à la salle que quand il fait vraiment moche. Ou froid. Ou qu’il pleut des cordes. Ou il y a une pluie de météorites. Bref, presque jamais, quoi.
  2. Tu squates le tapis pendant des heures. D’ailleurs c’est la seule machine qui t’intéresse. Et que tu connais sur le bout des doigts.
  3. Tu portes ta Garmin sur le tapis. Et tu la regardes systématiquement. Puis ça bipe tous les kilomètres, bien évidemment. En fait, tu n’enlève jamais, ta Garmin. Je ne sais pas pourquoi elle se moque de ça, elle n’enlève jamais sa Garmin non plus. Même la nuit, même sous la douche. Et elle vérifie le nombre de pas entre le salon et les toilettes.
  4. Tu te plains de ne pas pouvoir t’entraîner à l’extérieur. Pendant que tu cours sur tapis, of course.
  5. Tu fais tes bicep curls avec des poids de 4 kilos et t’en souffres. Demain, tu auras, évidemment des courbatures de malade. Tu pourras à peine viser ta bouche avec ta cuillère en mangeant tes flocons d’avoine.
  6. Tu portes ton short par dessus ton legging. Ridicule, même moi je le sais 😀 Si la fashion police te trouve, tu prends perpette.
  7. Tu as la souplesse d’un manche de balais. Dans le cours de stretching dans lequel tu as atterri par pur hasard, tu es le seul à ne pas pouvoir toucher ses orteils en se penchant.
  8. Tu n’es jamais à court de souffle dans les cours collectifs. Bah oui, ton endurance est au top, mine de rien. Courir, ça a ses avantages.
  9. Tu as fait 7 pompes et tu t’es écroulé. Zéro endurance musculaire, même si tu es capable de faire des sorties longues de 2h30 deux fois par semaine. On te demande de faire une traction pour te faire chier ?
  10. Tu as déjà pensé à inviter tes potes runners pour courir sur les tapis d’à côté. Ça te manque, une belle sortie de groupe, pas vrai ?

Alors, tu t’es reconnu dans cette liste ? Tu fais partie des coureurs pur-sang ou est-ce que tu aimes varier les plaisir avec du renforcement musculaire ?

En tout cas, dès que tu bouges de ton canapé, tu peux en être fier quoi qu’il en soit. Et tu es, sans doute, un copain.

Whiskey

Le canicross en fauteuil roulant

L’humaine travaille dans la communication. Elle est fascinée par le digital et par les réseaux sociaux en particulier. En plus, elle a fait de très belles rencontres grâce à notre compte Instagram, on rencontré des sportifs hors du commun ou bien des personnes lambda, mais avec des qualités, une motivation et des histoires incroyables. Et, parfois même, les deux à la fois. C’est le cas de Mickaël Manier, sur le parcours duquel l’humaine a d’abord trouvé un post sur Facebook.

Mickaël a 27, il vit à Dunkerque et, il y a 5 ans, il a eu un accident de moto qui a changé sa vie. Suite à cet incident, il est handicapé à plus de 80%. Amputé de la jambe droite sous le tibia. Son bras droit ne répond plus, suite à un déchirement des nerfs. Pourtant, Mickaël est un sportif déterminé et il ne s’est pas laissé abattre. Il se surpasse au quotidien et, avec ses deux chiens, il partage la même passion que nous : le canicross !

L’humaine ne savait même pas que le canicross en handisport existait. Et nous avons trouvé l’énergie, la bonne humeur et le mental de warrior de Mickaël très inspirants. C’est pour cette raison que nous l’avons contacté et que je partage avec vous le témoignage de ce jeune homme qui est devenu un modèle de force de caractère pour moi.

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Mickaël, ton histoire nous a bouleversé et tu es un vrai super-héro, comme on les aime. Bonne partie de ta motivation vient de la relation que tu as avec tes chiens, présente-nous tes belles bêtes 🙂 

J’ai deux chiens, deux bergers allemands Irina, 4 ans et Joy, 3ans. L’une des deux est totalement aveugle (c’est un chien battu que j’ai récupéré à la SPA). C’est avec mes bergers allemands que je pratique le canicross en fauteuil roulant. Cela consiste à attacher un ou même les deux chien à ma taille et de partir en balade en forêt ou sur route.
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Comment cette idée t’est-elle venue ? 

Cela m’est venu à l’esprit à cause d’une blessure au genou, il y a quelque temps. Je n’ai pas pu marcher pendant 6 mois, il me fallait donc une solution pour sortir mes chiens. J’ai donc tenté de les attacher à moi et sortir en fauteuil. Tout s’est très bien passé, il fallait juste que j’apprenne quelques petites choses comme freiner, tourner etc… Les chiens ont une force inimaginable, ils sont très très sportifs.
Mais malgré leur force, le but n’est pas de me faire traîner ! Du coup j’aide pour faire avancer le fauteuil avec ma jambe valide et mon bras gauche. C’est en équipe que l’on avance.
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Combien de fois par semaine t’entraînes-tu ?

Je pars en balade dès que le temps s’y prête. C’est à dire très souvent. Il n’y a que la pluie qui nous arrêtait, au départ. Mais on s’est déjà pris la sauce, ça ne nous a pas découragé pour autant, nous sommes vraiment passionnés.
Je pratique ce sport avec mon fauteuil roulant de salon pour le moment, un fauteuil spécialisé pour mon sport est en fabrication en ce moment totalement équipé. Beaucoup de monde me suit. Les scratch de Lola, Canicross Mont Blanc, et beaucoup d’autres m’ont envoyé un harnais et une longe spéciale canicross, et des scratch avec le nom de mon chien et un logo de cross. Le fauteuil est en fabrication avec l’entreprise MOUVLY qui fabrique des fauteuils handisport sur mesure.
Quand les gens me croisent dans la rue ils sont vraiment surpris, ils s’arrêtent et me regardent passer.

De quoi aurais-tu besoin pour pratiquer ta passion en meilleures conditions ?

Mes demandes sont, pour le moment très vagues, je n’y ai pas beaucoup réfléchi, car la mobilisation spontanée pour m’aider à acquérir le fauteuil spécialisé m’a pris par surprise. Pour l’instant, j’attends impatiemment le fauteuil. Pour le financer, j’avais ouvert une cagnotte en ligne et j’ai reçu la totalité de somme nécessaire. Je l’ai donc clôturée.
Ce qui me manque pour mon sport c’est justement cette machine. A partir du moment où je vais l’avoir, je serai en mesure de progresse dans cette activité car j’ai déjà tout le reste et mes chiens en or, surtout. Rien ne pourrait les remplacer, ce sont eux qui me poussent à continuer, qui me donnent la force d’aller de l’avant. Leur amour et celui de ma femme sont les choses les plus importantes dans ma vie. Tant que je les ai, tout va bien.
Je tiens à remercier à toutes les personnes qui me suivent et qui m’encouragent au quotidien, car je pense très fort que c’est ensemble qu’on réussi les choses.
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Pour moi, l’histoire de Mickaël soulève des questions très profondes sur les vrais super-héros du quotidien, les humains extraordinaires qui nous entourent et qui sont capables de surmonter des épreuves des plus dures de la vie, avec les sourire. Et ça me fait relativiser les souci que je peux rencontrer par ailleurs.
Et vous, connaissez-vous des super-humains comme Mickaël ?
Wiskey

 

 

 

10 choses auxquelles je pense pendant que je cours

En tant que chien, on nous demande rarement notre avis sur les questions essentielles qui nous concernent. Même si je sais que mon humaine se demande souvent à quoi je pense. Comme tout le monde, il m’arrive de réfléchir à des sujets complètement bizarres pendant que je cours. Beaucoup de questions me viennent à l’esprit et occupent mes pensées pendant que mes pattes sont prises par le canicross. La plupart d’entre elles sont inutiles, mais je n’y peux rien, elles sont libres de venir et s’en aller comme bon leur semble.

Voici un petit échantillon 🙂

  1. Est-ce qu’elle compte bien accélérer, à un moment donné ?

    Les humains c’est sympa, mais c’est lent. Et la mienne n’en fait pas exception. En même temps, ils n’ont que 2 pattes, donc c’est peut être normal, hein. Mais quand on démarre une course, je suis à fond la caisse et elle ne va même pas à moitié de ma vitesse. Du coup, je suis obligé de la traîner. Comme ça, au moins, elle va plus vite.

  2. Cette belle odeur que je viens de renifler, est-ce la jolie chienne que j’ai croisé mercredi ?

    Oh elle m’a fait chavirer le cœur, cette belle rouquine aux allures de renard. Avec ses poils soyeux et ce regard langoureux. Si quelqu’un l’a vue, sait comment elle s’appelle et où elle habite, il est prié de me contacter au 06… Oh, attendez, je n’ai pas de téléphone, moi. Contactez plutôt mon humaine, elle saura arranger tout ça 🙂

  3. J’ai déjà faim, elle aurait dû me nourrir avant, quand même

    C’est quoi cette obsession de courir à jeun, sérieux ? Les humains en vantent les mérites d’une sortie l’estomac vide, mais je n’y vois aucun intérêt, moi. Bon, il paraît que ça peut nous tordre l’estomac et que c’est méga dangereux. Mais bon, quand j’ai faim, je suis prêt à prendre des risques !

  4. Ça fait combien de temps qu’on court là ?

    Je sais que les humains regardent leur montre régulièrement. Et que souvent, ces montres ne donnent pas seulement l’heure, mais aussi la vitesse, le rythme cardiaque, l’orientation du soleil et même une tasse de café. Pour les chiens, le temps est différent. Ça se mesure en « j’adore ce qu’on fait » et « je me fais royalement chier ». Eh bien, si j’utilise la deuxième unité de mesure, c’est pas bon pour sa sortie running.

  5. C’est quoi ce nouveau parcours tout pourri ?

    Vous aussi, vous avez des jours où vous vous sentez inspirés ? Des jours où vous innovez, vous vous lâchez complètement et au lieu d’aller à droite vous partez avec élan à gauche ? Eh bien, je n’aime pas ça ! Mon parcours habituel se termine dans un endroit magique, où l’humaine peut me jeter la balle et je peux y courir après comme un petit fou 🙂 Mais quand elle se sent inspirée comme ça, on atterri parfois dans des coins paumés, sans parc et sans civilisation. Une horreur de bitume. 

  6. Elle compte prendre combien de photos de ses chaussures et mes pattes, au juste ?

    Non, parce qu’il faut quand même savoir que mon humaine est probablement née avec une caméra à la main, en zoomant sur quelque chose et en critiquant la lumière naturelle. Elle mitraille mes moindres fais et gestes, au point où je suis devenu un pro du posing. Je suis capable de donner à l’objectif mon meilleur profil sans ciller et d’y faire l’amour oh oui, oui oui !

  7. Je suis le plus strong par ici, c’est sûr

    Tu y penses aussi, pas vrai ? Quand on enchaîne les kilomètres comme toi et moi, quand on se surpasse et en plus on aide quelqu’un d’autre à se surpasser aussi, on a des super-pouvoirs ! Je sais que j’arrive à amener mon humaine au delà de ses limites et ça me rempli d’une bonne sensation, oui, je suis ivre de dopamines, mais tu l’es aussi, espèce de drogué du sport et ça fait un bien fou, avoue-le ! On est strong, so strong 🙂

  8. Si on recroise le mec qui la matait, je peux lui croquer un mollet ? Steuplait steuplait

    Il y a un endroit spécial en enfer pour les mecs qui relookent lourdement les humaines qui courent. Près de mes crocs. Eh oui, parce que des fois, relooker ce n’est pas tout ce qu’ils font. Et pour ceux qui sont mal-élevés, j’ai imaginé un stage intensif de ré-éducation express. Je vous propose mes services gratuitement, le plaisir que je prends m’est largement suffisant.

  9. Uh-oh, je crois que mon humaine va mourir

    Des fois je me dis que je l’ai peut-être poussée trop loin. Quand son poux s’accélère, sa respiration devient courte et irrégulière, ses yeux semblent vouloir sortir des orbites alors qu’elle fonce tête baissée dans une montée, j’essaie de l’aider encore plus, donc j’accélère. Mais bon, elle survit à chaque fois, dieu merci ! De moins, jusque là 😀

  10. Quoi, on a déjà fini ?

    Pile quand je commence à m’échauffer, mon humaine m’annonce la fin de notre séance et son retour au calme qu’elle aime tant. Petites natures, les humains, mais c’est aussi une stratégie de la mienne de m’arrêter avant que j’en ai marre d’une séance 😀 Elle aime bien me laisser en avoir encore envie, c’est bien pour ça que j’attends avec impatience la séance suivante.

Et vous, à quoi pensez-vous quand vous courrez ?

Whiskey

Runamande : une fille en or, un moral en acier, un chien tout en délicatesse

Vu que mes humains m’appellent Le Coussin Péteur, j’ai décidé de passer du temps avec d’autres humains qui me trouvent choupi 🙂 Et parce que la semaine dernière Whiskey a inauguré cette nouvelle rubrique avec son énorme coup de cœur pour Shark, The Tropical Dog, je vais vous parler de mon énorme coup de cœur pour ma copine Loxen de la blogueuse sport Runamande.

Margot, l’humaine de Loxen est venue à Paris pour nous rencontrer, mon humaine et moi et nous avons passé une magnifique journée ensemble à manger des crêpes et faire les touristes en bord de Seine. Margot est une sportive déterminée, pleine d’énergie, de sourires et de bonne humeur, alors que Loxen est toute douce et un peu timide. Les deux font un duo adorable avec lequel j’ai beaucoup aimé flâner dans Paris.

Vous connaissez probablement déjà Margot à travers son compte Instagram, car elle partage au quotidien sa motivation, ses séances de running, ses comptes rendus des courses, son amour et sa joie de vivre. Mais vous allez la connaître un peu mieux avec ces questions 🙂 Et ces magnifiques photos de la talentueuse photographe Lola Ledoux, qui nous a accompagnées pendant cette jolie journée au soleil qu’on a passée ensemble 🙂

Margot, tu partages avec beaucoup de générosité ta passion pour le running sur les réseaux sociaux et via ton blog. Comment t’es-tu lancée dans cette aventure et pourquoi ?

J’ai toujours fait du sport et j’ai toujours eu une passion pour cela. Lorsque je me suis inscrite sur instagram j’ai commencé à partager des photos de mes sorties running, j’ai alors découvert une communauté fabuleuse avec beaucoup de partage, d’encouragement, de motivation, de dépassement de soi. J’ai beaucoup apprécié cela et j’ai découvert des comptes instagram qui partageait aussi autour du sport, alors je me suis dis : pourquoi pas moi ? Et l’aventure commence comme ça.

Quels sont les sujets qui te tiennent plus à cœur dans les échanges avec ta communauté ?

Les sujets qui me tiennent le plus à cœur sont surtout d’aider mes abonnés à prendre confiance en eux, à les aider à se motiver, à croire en leur objectif car ce sont des sujets qui me touchent personnellement, ce sont des combats que je mène tous les jours pour ma propre activité sportive.

Le running fait partie de ta vie depuis maintenant 5 ans. Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière pendant tout ce temps ?

La réalisation dont je suis la plus fière est ma progression sur la distance de 10KM, c’est le fruit d’un long travail, de nombreuses heures d’entrainements et de dépassement de soi.

Tu pratiques aussi le canicross avec ta jolie chienne Loxen. Pourquoi avoir choisi un beagle et comment cette race s’intègre-t-elle dans le paysage sportif ?

J’ai découvert la race du Beagle petite dans le Film comme Chien et Chat. Ensuite je me suis renseignée sur cette race et j’ai apprécié le côté sportif et resistant du Beagle. J’apprécie aussi sa taille moyenne (voir petite pour Loxen) qui est pratique pour le type de vie que je mène (nombreux voyage en train, .. ). Les Beagle sont des chiens de chasse, Loxen est un chien qui adore courir, pister et surtout courir après ses copains quand on s’entraine en groupe ou que l’on participe à une compétition. J’adore la voir se dépasser et prendre autant de plaisir que moi dans l’effort du canicross.

On a l’habitude de voir plus souvent des chiens de traineau ou des grands braques sur ce genre de course, penses-tu que c’est un sport qu’on peut pratiquer avec n’importe quel type de chien ?

Je pense qu’il y a des chiens qui ne peuvent pas pratiquer ce genre d’activité à cause de problème de santé. Sinon je pense que tout les types de chiens peuvent pratiquer le canicross tant que leur santé n’est pas en danger.

Quel sont les qualités de Loxen qui font d’elle un bon compagnon de dog running ?

Sa principale qualité c’est qu’elle adore courir, elle aime par-dessus tout courir après les autres chiens. Ensuite, elle est résistante, elle tracte, elle m’aide à me dépasser et puis peut être que ses oreilles l’aident à s’envoler 😛 .

Qu’est-ce que ce sport vous apporte à toutes les deux ?

Ce sport permet à Loxen de se dépenser, à garder une bonne forme physique. Il nous permet de partager de super moments complices toutes les deux. Loxen apprend aussi, grâce au sport, à prendre confiance en elle pour devenir un chien qui a moins peur de ce qui l’entoure.

Qu’est-ce qui t’inspire sur Instagram ?

Ce qui m’inspire sur Instagram ce sont les comptes de personnes bienveillantes qui cherchent à faire évoluer les autres positivement. Je m’y inspire aussi pour des idées de courses à faire, de plat à cuisiner, de coiffures à essayer, de voyage à réaliser, …

Quelle est la prochaine course que tu prépares ?

La prochaine course que je prépare n’est pas une course mais toute une saison de cross hivernaux.

Ton objectif le plus fou ?

Mon objectif le plus fou est de réaliser un full iron man.

Voici donc le portrait de ma copine Margot, j’espère que son énergie débordante vous aidera à vous concentrer encore plus sur vos objectifs et vous dire que si une jeune femme avec un petit chien peuvent toucher leurs rêves du bout des doigts, vous pouvez le faire aussi !

Loulou, Le Coussin Péteur 

Nous sommes tous des super-héros

Un super-héro a des super-pouvoirs, une double identité et un costume moulant, n’est-ce pas ? Un peu comme les humains qui font du sport, je dirais. Ah si, si, c’est même sûr ! Des super-pouvoirs ? Vous les avez vu se surpasser pour battre un RP, atteindre un nouvel objectif improbable, prendre de la masse maigre ou résister à un burger quand ce n’est pas le jour du cheat meal ? Double identité : il suffit de voir comment ils se transforment quand ils enfilent les baskets. Employé sérieux le jour et dingo qui court de nuit avec une frontale de retour chez eux. Et pour le costume moulant et fluo, même pas la peine que j’argumente !

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Mes humains sont mes super-héros

Mes humains, je les aime plus que tout. Ils sont géniaux et gentils et mes meilleurs amis. Ils sont capables de faire des choses incroyables. Par exemple ils transforment d’un seul geste une commande en friandise. Ils font apparaître des friandise partout, je voudrais bien avoir ce super pouvoir aussi !

Ils travaillent toute la journée et ils trouvent quand même l’énergie de m’amener courir, de jouer avec moi dans le jardin et de me faire des papouilles. Ils organisent leur vie et la mienne aussi, en un clin d’œil. Ils ont du courage, de la volonté, de l’abnégation. De la force de caractère et de la force physique aussi, héhé. Du mordant. Du peps. De l’envie de faire bouger les choses, ne serait-ce qu’un peu. De faire sourire, de faire rêver.

Moi-même, je suis un super-chien 

Pour des humains aussi exceptionnels, il fallait bien un chien exceptionnel. Sans jouer le modeste, je connais mes qualités et mes défauts et je sais surtout ce que mon humaine dit de moi. Elle est sage, mon humaine.

Même si parfois je suis une « sale bête » elle ne me remplacerait pour aucune autre. Je sais lui remonter le morale quand ça ne va pas, je lui fais les meilleurs câlins du monde et lui lèche le visage avec tant d’amour que même la pire des journées se transforme en super journée quand elle me retrouve.

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Pour ces raisons, ensemble nous formons une super-équipe de super-héros. Des partners in crime, des acolytes liés pour la vie. Nous combattons le Mal et nos ennemies (les miens sont souvent imaginaires, ce qui les rend encore plus dangereux) et on essaye de faire régner le Bien dans ce monde qui est parfois déroutant. Mais, ensemble, on a déjà un bon repère.

Un peu comme tous les humains avec leurs super-toutous, qui lient des amitiés et des partenariats solides pour se protéger mutuellement et combattre tout ce qui empêche le bonheur, la joie et la bonne humeur.

Mon rôle dans nôtre équipe est de protéger mon humaine, de l’aider à lutter contre ses démons et ceux extérieurs, de la motiver pour qu’elle reste la Wonder Woman qu’en tant que femme, elle est obligée d’être. Et, comme toutes les femmes, elle y arrive très bien 🙂

Pour marquer cette épiphanie que j’ai eu un jour pendant ma sieste, le blog fait peau neuve. Tout comme nos comptes Instagram, Facebook et Twitter 🙂 Notre super-logo est fait par notre amie Marine Delvaux, une jeune artiste super-talentueuse que vous pouvez découvrir via son site ou ses réseaux sociaux.

Je voulais marquer le moment pour vous dire que vous êtes tous des super-héros, n’en doutez jamais, on est toujours le super-héro de quelqu’un, l’inspiration de son voisin, la source de bonne humeur de son pote, l’inépuisable fontaine d’amour pour qui a de la chance.

Nous sommes tous des super-héros et ce blog est dédié aux super-héros du quotidien, à vous tous et à vos super-toutous. Cheers !

Compte rendu du canicross de Darnétal, ou comment j’ai eu une course pour moi tout seul

Le canicross de Darnétal, je l’attendais avec impatience depuis que mon humaine nous a inscrits tous les deux il y a quelques semaines, comme elle l’avait prévu pour cette rentrée. C’est notre ami Sébastien des Canipirates qui lui avait parlé de cette course et, comme ça lui trottait dans la tête depuis un moment, elle s’est dit que ce sera l’occasion de faire un weekend bien sympa et sportif en Normandie. Que pourrais-je demander de plus ?

Un weekend canicross qu’avec les humains, c’est vraiment le rêve 

Voilà donc comment samedi je prenais la voiture avec les humains. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, la voiture est cette boî-boîte magique dans laquelle l’humain se met devant une petite roue qu’il tourne à droite et à gauche et qui nous fait arriver dans des endroits magnifiques comme la plage, la campagne ou la Normandie. Moi je pose ma tête sur son épaule et j’essaie de penser bien fort à la mer, parce que c’est là que j’aime le plus aller. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. C’est comme ça, les boîtes magiques.

Je partais tout seul avec les humains, ce qui est assez curieux, parce que Le coussin péteur est toujours dans les parages quand on part, mais pas là. Ça m’a fait me poser quand même la question de si ce n’était pas encore une ruse pour me ramener chez le véto, mais ils avaient des valises, je me suis donc dit qu’ils ne comptaient quand même pas camper chez lui.

Nous avons passé un bon samedi à Rouen, à visiter le centre historique, la Cathédrale, le Gros Horologe et le bûcher de Jeanne D’Arc. Quand j’ai entendu ce qui était arrivé à cette pauvre fille à l’endroit où l’on se trouvait, j’ai vite levé la patte et j’ai pissé agrémentent sur ce bûcher ! J’ai toujours rêvé de faire pompier et c’était la bonne occasion. Sauf que j’arrivais avec quelques siècles de retard. Mais bon, si j’y étais en 1431…

Le lendemain matin, une fois que les humains avaient pris leur petit déjeuner et que moi non (c’est quoi cette barbarie, les gars, sérieux ? Ne pas manger avant une course est un supplice, mais bon, apparemment c’est important…) on remontait dans la boîte magique, et on arrivait cette fois-ci dans les bois.

Une fois sur place, l’humaine m’a amené au retrait du dossard. Un gentil monsieur a cherché ma puce pendant 5 bonnes minutes avant de se rendre compte que son appareil était éteint 😀 Après quelques autres détails administratifs à régler (présenter un certificat médical pour l’humaine et mon carnet de vaccinations) on arborait fiers notre dossard. Il était à peine 9h du matin, le caniVTT démarrait à 10h et le canicross à 11h.

Sur un panneau, les heures de départ de chacun étaient affichés. Pour nous, c’était 11:30. Notez bien ce détail, c’est important 😀 

Un canicross en VIP c’est une expérience que je n’avais pas encore vécue 

On avait donc plus de deux heures à tuer avant notre départ. Le temps était pourri, il pleuvait à nouveau. Nous nous sommes un peu baladés dans le village du canicross, parlé à nos amis et puis on a décidé de retourner à la voiture et patienter sagement. Deux épisodes de The Walking Dead plus tard, nous étions bel et bien en condition de courir. Moi j’adore cette série, il y a des rôdeurs – mordeurs là-dedans et je suis trop fan de leur côté mordant 😀 Pour ne pas dire que le Bois Roule dans lequel on se trouvait ressemble beaucoup à quelques lieux du tournage.

Mais revenons à nos moutons. Oh, moutons ! J’aime les moutons ! Vers 10h50 on était près de la ligne de départ, car on n’avait plus de temps pour un autre épisode et on avait hâte de partir. Mais bon, 40 minutes d’attente, on s’occupe comme on peut. On a regardé les départs et on s’extasiait sur la vitesse de certains duos. Mon humaine qui trouve tous les chiens très beaux était au paradis. Le temps ne passait pas aussi vite qu’on aurait voulu et 11h30 était encore bien loin.

 

L’humaine a été épatée par l’arrivée d’Antony Le Moigne, le champion mondial de canicross et, éblouis par les autres participants arrivant à toute vitesse, on est enfin allés se poster sur la ligne de départ à 11h30. Sauf que, surprise, les copains, le 11:30 sur le fichu panneau ne voulait pas dire 11h30, mais 11 minutes et 30 secondes après le premier départ. Euuuh super, mais c’est pas du tout ce que l’humaine avait compris. Alors, va expliquer à l’organisation que tu es tête en l’air et tu n’as pas pigé la subtilité de la chose.

On nous a d’abord proposé de prendre le départ sur le canicross court, mais il était 2 heures plus tard et on devait absolument rentrer sur Paris assez vite. La deuxième option était de partir d’aussitôt et faire le parcours que nous deux 😀 En mode VIP. Accompagnés par 2 VTTs pour nous montrer le parcours qui n’était déjà plus balisé 🙂 En courant dans les bois, je me demandais s’il y avait une chance de croiser des rôdeurs morts-vivants et si oui, est-ce que j’allais pouvoir courir encore plus vite ou j’étais bel et bien à mon max ?

J’ai couru en mode Hannibal Lecter, muselé lui aussi car mordeur 😀 Oui, bon, d’accord, j’ai un caractère de petit diablotin, dont je vous parlerai par ailleurs, et mon humaine préfère quand je n’ai pas les crocs à l’air et à disposition pour chiquer les ennemis.

En tout cas, ça a été bien chouette, car le parcours était super. Ça commençait par un virage serré à droite, une descente assez abrupte, avec des racines et des pierres couvertes par des feuilles humides, donc assez technique. On enchaînait avec une super montée qui m’a un peu cassé les pattes, à tel point que l’humaine a dû sortir le joker du « go, go, go » vers la fin quand j’avais la flemme de la traîner. Le chemin tournait après dans les bois, le décor était à couper le souffle et les odeurs de terre humide et de feuilles jaunes, hypnotisante. Je serais bien resté renifler tout ça un peu plus, mais on était pressés.

J’ai passé un très bon moment sur cette course, même si j’aurais préféré la faire avec d’autres chien, hein, l’humaine ! La prochaine fois c’est moi qui lirai les affiches 😉

Et vous, avez-vous déjà participé à ce canicross ? Je ne vous demande pas si vous aussi vous vous êtes trompés dans l’heure de départ parce que ça c’est déjà moins probable 😀

J’ai testé la laisse Lishinu

Ma passion pour le dog running est presque aussi grande que la passion de mon humaine pour les accessoires. Que ce soit pour elle ou pour moi, elle adore les nouveaux gadgets pour la course à pied, le canicross et le fitness. D’ailleurs son salaire part souvent en fumée et équipement sportif 😀

Nous avons récemment eu l’occasion de tester un nouveau concept de laisse de canicross, qui est la plus petite laisse hands free (ou mains libres si vous préférez) du monde. Ce système a été crée il y a deux ans et j’ai trouvé l’idée bien originale, car elle permet aux humains de courir avec nous ou nous balader autrement.

Une laisse de canicross mains libres – une bonne nouvelle pour notre pratique sportive ?

Comment fonctionne la laisse Lishinu ? Tout d’abord, si vous vous demandez, ça se prononce comme « leash in you » et le concept est tout à fait là : une laisse qui fait partie de l’humain, une prolongation de son corps, si on veut. Et pour le fonctionnement, eh bien c’est simple : l’humaine accroche à son poignet un bracelet en néoprène, bien doux et bien ergonomique. Sur ce bracelet, une bobine de corde très résistante qui fait 3 mètres au total et qui se rétracte ou qui avance à mon rythme.

Le système est compété par une partie élastique, spécialement conçue pour limiter les à coups et ne pas faire du mal aux articulations de l’humaine lors de mes accélérations inattendues. Cette partie est aussi réfléchissante, ce qui est sympa quand on court le soir ou tôt le matin, on peut nous voir de loin. Et, aussi, c’est assorti à tous les vêtements fluo de l’humaine.

Un mécanisme de sécurité permet à l’humaine de stopper de manière nette mes élans et ça marche aussi avec un mouvement sec du poignet, ce qui est plutôt intuitif pour les humains. Si besoin, le bracelet, qui est fixé à l’aide d’un scratch,  peut être enlevé d’un seul geste, car, soyons honnête, la sécurité passe avant tout.

L’idée de cette nouvelle laisse est née en Slovenie, quand son créateur a vécu une expérience plutôt angoissante : il a perdu son chien ! Je n’ai jamais perdu mon humaine, personnellement, mais je ne voudrais pas être à la place de ce pauvre clébs qui a été seul, désespéré et affamé pendant 4 jours avant d’être retrouvé.  Alors là, je veux bien croire que par la suite il a préféré rester attaché à son humain à travers cette corde rétractable. Au moins de cette façon il a la liberté de bouger comme il veut, mais ne peut pas trop s’éloigner de son humain quand même.

Pour les balades et les randonnées, cette laisse Lishinu est juste parfaite

L’humaine a l’air apprécier un peu moins que moi ce nouveau joujou pour le canicross. Elle dit qu’il est vachement plus chouette en balade. Et avec Loulou. Pour me rendre jaloux, je crois. Bon, je peux comprendre que mon caractère impulsif ne soit pas vraiment compatible avec une laisse qui me donne beaucoup de liberté. De son point de vue, je veux dire. Car pour moi, c’est un pur bonheur 😀

Mais ce qu’elle expliquait à ses copines passionnées par notre sport également, est que le moment où je commence à tirer quand la corde est complétement tendue est assez surprenant, car, avec les laisses de canicross classiques, le point de pression est au niveau du bassin, alors qu’avec la laisse Lishinu, il est au niveau du poignet, donc elle a moins de stabilité et un centre de gravité moins bas. C’est peut être juste une question d’habitude ou de gainage ?

Ce qu’elle a vraiment apprécié par contre est la légèreté de ce système et la liberté de mouvement qu’il lui offre. La longueur de la longe est plus importante que sur nos autres équipements et j’en suis ravi. Il n’y a rien de plus emmerdant que de vouloir sentir un buisson duquel l’humaine ne veut pas s’approcher. Eh bien avec cette laisse je n’ai plus ce problème.

Je pense tout de même qu’avec un chien moins grand ou en tout cas plus docile, cette laisse est un vrai bonheur. Car l’humaine l’a testé avec Loulou aussi et elle a été plus que ravie. D’ailleurs, bien plus qu’après l’avoir utilisée avec moi… Je n’aime pas ça, mais je comprends que les esprits rebelles comme le mien ne peuvent pas être apprivoisés avec des outils aussi simples. La laisse a été testée et validée avec des chiens qui font jusqu’à 30 kilos, apparemment et je n’en suis pas loin haha. Eh oui, madame, belle bête !

Et vous, que pensez-vous de ce modèle de laisse ? Si le sujet vous intéresse, sur notre Instagram il y a un concours jusqu’au dimanche 1er octobre, pour vous en faire gagner deux. N’hésitez pas à me donner votre avis 😉

 

Je suis dans PlanetDogMag

Quand on rencontre des journalistes passionnés, on se sent vite à l’aise pour raconter sa vie. Ou, de moins, c’est l’impression que j’ai, suite à une autre expérience médiatique. Eh oui, mon humaine a eu encore l’occasion de s’exprimer sur notre relation et nos aventures et cette fois-ci elle l’a fait sur 6 pages rien que pour nous !

Il paraît que je fais le buzz sur Instagram

Mais ne me demandez pas ce que ça veut dire, faire le buzz, parce que je n’en sais rien. C’est PlanetDogMag qui me l’a appris. Et dire que j’étais célèbre dans mon voisinage et que je n’étais même pas au courant ! En tout cas, vous comprendrez peut-être mieux que moi de quoi il s’agit, je vous laisse découvrir le sujet dans cet article. On parle de moi de la page 26 à 31 😉

Les jolies photos qui illustrent l’article sont prises par ma copine Lola Ledoux 🙂 J’ai déjà compris pourquoi elle fait le buzz, elle 😀 Bonne lecture !

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