Connaissez-vous le vocabulaire de canicross ?

Le canicross est un sport d’équipe. Pour que les choses fonctionnent, les deux coéquipiers devraient parler la même langue. Et, par là, je ne veux pas dire qu’il faut que je m’applique pour comprendre les commandes que mon humaine me crie en roumain et faire appel à Google Trad pour savoir si je dois aller à gauche ou à droite, mais surtout qu’avant de commencer à pratiquer ce sport plus sérieusement, il faut apprendre à son humain une série de mots dont on se servira ensemble sur les parcours.

En ce qui nous concerne, nous avons notre propre lexique, mais savais-tu qu’il existe un vocabulaire international du canicross ? Tout en anglais, évidemment, mais je te mets ici les commandes, au cas où, un jour, tu aurais envie de les apprendre. Ou seulement par pure curiosité et pouvoir frimer devant tes copains canicrosseurs.

Gee : tourner à droite
Haw : tourner à gauche
Straight on : continuer tout droit, en faisant abstraction des routes s’ouvrant sur le côté
Come gee : tourner à droite dans un virage serré en forme de U
Come haw : tourner à gauche dans un virage serré en forme de U
Easy : aller moins vite
Pick it up : plus vite
Gee over : se ranger sur le côté droit de la route
Haw over : se ranger sur le côté droit de la route
Hike : en route
On by : pour dépasser un obstacle ou un autre coureur sans s’en laisser distraire
Ready : pour se tenir prêt
Up front : pour maintenir la tension dans la ligne de trait
Whoa : pour s’arrêter

Ce que je te conseille, surtout, est d’utiliser les mots que tu veux et que tu trouves les plus adaptés pour votre binôme. Mais, globalement, les commandes énumérées plus haut sont les cas de figures avec lesquels vous pouvez être confrontés en situation réelle et en compétition. Commence par apprendre la droite et la gauche, le stop et le go et ça ira déjà pas mal.

Certains chiens (comme moi) ont plus de facilités à apprendre des commandes que d’autres. Personnellement, j’ai un vocabulaire plus riche que certains humains que j’ai rencontrés. Mais pour d’autres, c’est un peu plus difficile, c’est pour ça que le mieux est de garder les choses simples. Si tu as besoin d’aide, tu trouveras de nombreuses vidéos explicatives sur Youtube.

Sur ce, je te dis à plus, j’ai quelques mots à apprendre en mandarin pour impressionner une pékinoise.

Whiskey

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Comment construire et garder la motivation du chien dans le canicross

Le canicross, comme tout autre sport qu’on est amené à pratiquer régulièrement, nécessite une certaine rigueur et quelques astuces pour garder sa motivation à long terme. Car quand il s’agit de sortir courir un matin de décembre, à 6h30, quand il fait encore nuit et les températures sont négatives, nous sommes comme les humains : on a besoin d’un peu de stimulation pour avoir envie de tout donner.

La motivation est une construction, ça se travaille dès les premières sorties de canicross

Je vais vous donner ici ma perspective de chien motivé par défaut et la méthode que mon humaine a utilisé pour me donner envie de courir comme un dingue, en la tractant derrière moi. Je vous expliquais ici les principales étapes de l’entraînement et je vous expliquerai maintenant comment on fait naître l’envie de continuer à courir devant son humain.

Chercher des personnes avec lesquelles votre chien a développé un fort lien affectif

Quand nous avons commencé à courir ensemble, mon humaine me faisait des petites portions de canicross pendant lesquelles elle me demandait de chercher l’humain. Je le voyais en début de séance partir devant nous et à un moment donné, elle me disait qu’on allait le rejoindre. J’étais évidemment ravi d’aller à sa rencontre, je l’aime trop, l’humain, il est génial ! Du coup, je courais comme un dératé devant l’humaine. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était une ruse pour m’apprendre à ne pas traîner la patte et toujours courir devant elle, mais, comme je l’aime bien, mon humaine, je fais encore semblant de le chercher, quand elle me le demande.

Une fois qu’on a fait naître l’envie de faire du canicross, comment peut-on la nourrir ?

Eh bien, toujours en vous citant les méthodes originales de mon humaine, j’ai deux astuces pour vous. La première est de toujours terminer votre entraînement dans un lieu excitant. Eh oui, quand on fini sa course au bord d’un joli lac, où on nous lance un frisbee pour nous décontracter, c’est toujours plus simple de se donner à 100%.

Ma deuxième astuce est de pratiquer ce sport en groupe. Courir à côté d’autres chiens motivés c’est la même chose que courir dans un groupe pour les humains.

Voilà mes petits secrets pour toujours avoir envie de partager ce moment avec mon humaine. Et, parce que je suis sympa, je vous donne un tout dernier pour la route. Celui-là, il est gratos, parce que je l’ai piqué à mes copains du showbiz américain. Pour n’importe quel film ou spectacle qu’ils préparent, ils disent, en parlant de l’effet que ça devrait faire au public, always leave them wanting more, c’est à dire laisse-les toujours en vouloir plus.

En appliquant ce percept au canicross, je vous conseille de finir vos entraînements pendant que votre chien a toujours envie de continuer. Cela le laissera avec l’envie de remettre une course à très vite et va augmenter sa motivation. You’re welcome!

Whiskey

Le frère à l’autre bout du monde

Oui, c’est bien ça, j’ai un frère à l’autre bout du monde. Et ça me fait chier. Quoi de pire que de penser être le seul fils et se retrouver, 5 ans plus tard, avec un frère qui t’a précédé de 7 et qui vit à l’autre bout du continent ? Quand mon humaine me l’a annoncé, j’ai failli hurler à la lune. Il s’appelle Micha. Il a 12 ans aujourd’hui et elle l’a eu avant de quitter son pays, il y a plus de 11 ans.

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J’ai voulu tout savoir sur cet intrus, bien évidemment. Et elle n’a pas eu du mal à me confesser tout l’amour qu’elle lui porte. Malgré mes grognements. Voici son histoire.

Mon humaine est fille unique, comme Le coussin péteur 😀 N’ayant pas de frères ou sœurs, elle a toujours eu une sensibilité à part pour les animaux en général et les chiens en particulier. Quand elle était gamine et qu’elle passait ses vacances chez ses grands parents, elle était entourée de gros chiens de berger, car ils ont des troupeaux de moutons. Je rêve d’y aller une fois, histoire de faire la loi avec ces ovins 😀

Les chiens l’ont toujours aimée et elle a avec nous une connexion spéciale. Mais elle n’a jamais pu en avoir un à la maison, car elle vivait en appartement et ses parents n’en voulait guerre. Ceci dit, elle a eu toute sorte d’autres bestioles : un aquarium avec plein de poissons tropicaux, des perroquets, des colombes, des lapins, des hamster, des cochons d’inde, des escargots, des têtards ;), un lézard et même un chat. Pas tous en même temps, hein ! Mais pour le chien c’était toujours niet.

Sauf que mon humaine est bien insistante et elle a réussi à les avoir à l’usure. Quand elle a commencé la fac, ses parents ont accepté l’idée de prendre un chien, mais seulement s’il était bien petit. Ce qui n’était pas l’idéal, car mon humaine adore les gros molosses 😀

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Eh bien, un petit chien c’est mieux que pas de chien du tout, donc elle a accepté et elle est rentrée un jour à la maison avec un bébé bichon havanais récupéré chez une copine véto. Ce fut l’amour fou, elle passait des heures à le chouchouter, à le balader, à jouer avec.

Moins d’un an après l’arrivée de Micha dans sa vie, elle a eu la possibilité de partir en Erasmus à Paris. Possibilité qu’elle a prise volontiers, car elle était censée y passer une année universitaire. Sauf que 10 années universitaires plus tard, elle y est encore, parce que la vie est ainsi faite.

Au début, c’était parce qu’elle avait été acceptée à Sciences Po. Paris, après parce qu’elle voulait faire un stage dans une entreprise française, après parce qu’elle a trouvé un boulot qui l’intéresse, après parce qu’elle a rencontré l’humain. Fait est qu’elle n’est plus jamais rentrée en Roumanie pour y vivre.

Et Micha dans tout ça ? Eh bien, les premières années à Paris, mon humaine les a passées en résidence universitaire. Faut dire qu’il est strictement interdit d’avoir un animal quelconque dans les 9 mètres carrés de ces « apparts ». 

Plus tard, quand elle a enfin aménagé dans un vrai appartement, elle a demandé à ses parents d’amener Micha pour vivre avec elle. Mais, à ce point, ils s’y étaient beaucoup attachés. Et ils ont refusé. Mon humaine a été déçue, elle avait enfin réuni toutes les conditions pour faire venir son chien. C’est juste qu’entre temps, il n’était plus son chien.

Ça l’a fait beaucoup souffrir, mon humaine. Mais elle a compris que pour ses parents c’était important et, petit à petit, elle s’y est faite. Quelque temps plus tard, elle a trouvé un vieux chat dans la rue. Elle s’est dit que c’était un signe du destin et elle l’a ramené à la maison. Et quand elle a rencontré l’humain et qu’ils se sont installés ensemble, ils ont voulu aussi avoir un chien. C’est comme ça que je suis arrivé dans leur vie.

Et même si je râle parce que je ne suis plus ni fils unique, ni unique fils, je suis content de savoir qu’il a ouvert pour moi la route 😀 Ce petit con.

Whiskey

 

5 comptes Instagram dans lesquels je retrouve mon malheur d’ancien fils unique

Sur Instagram on trouve plein de comptes et de styles différents, mais on ne se retrouve pas dans chacun d’entre eux. En ce qui me concerne, j’ai un faible pour ceux avec deux chiens. Peut-être parce que j’essaie de trouver une explication logique au fait que l’humaine s’est dit un beau jour qu’un deuxième chien serait une bonne idée et me rassurer sur le fait qu’elle ne soit pas la seule dingo dans la nature.

J’aime bien Le coussin péteur, mais j’étais pas mal dans le rôle du fils unique et cette chieuse me pique constamment mes jouets. Du coup, ça me fait du bien de voir d’autres malheureux comme moi qui partagent leur vie avec un petit nouveau que j’imagine chiant et collant. Oui oui, je sais de quoi je parle.

Voici donc ma sélection de 5 comptes Instagram que j’adore suivre par empathie :

Le compte de Floriane est plein de jolies photos de ses deux chiennes  Nala et Night, de sorties canicross et tests de matériel en pleine nature. Vous allez découvrir un univers très girly et envoutant, car elle partage avec beaucoup d’amour sa relation avec ses deux acolytes, avec ses bons et ses mauvais côtés.

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Team Crevette : au début il y avait Laura et Swanna, deux chicas pleines d’énergie avec des énormes sourires sur la ligne de départ des canicross 🙂 Depuis peu, il y a aussi Kheops un jeune Podenco Canario que Laura a adopté d’un refuge en Espagne. Eh oui, car Laura a un cœur aussi grand que son joli sourire. Swanna, ma chérie, je te plains, il est déjà plus grand que toi à 5 mois seulement et avec ce regard de tombeur, je suis sûr qu’on lui tolère tout.

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Chloé et son wild pack : ma petite Chloé est une sportive de haut niveau, une pile électrique et une sensibilité hors paire. Elle est une flèche sur les trails les plus rudes et une passionnée de canicross comme j’en ai rarement vues. Elle a adopté d’un coup ces deux belles créatures longilignes, Kenïa et Plum, qui partagent son quotidien et son amour pour les sorties en plein air depuis quelques mois, en attendant qu’elles soient enfin assez grandes pour se lancer sur les parcours avec leur maîtresse.

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Dans la vie d’Audrey il y avait une rouquine berger australien, Moon. Aujourd’hui, elle a fait de la place pour accueillir également une superbe border collie, Lou. Une maison plein de chiens et d’enfants est une maison heureuse 🙂 Si, en plus, ils sont tous beaux comme chez Audrey, c’est encore mieux et plus agréable à regarder. Jetez juste un coup d’œil à leurs photos, vous allez comprendre.

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Sur son compte, Hélène partage son affinité pour tout ce qui est esthétique : de jolis paysages, des couchers de soleil à couper le souffle, des voyages à l’autre bout du onde, l’architecture parisienne, ses sorties running et ses deux dalmatiens. Beaux gosses tous les deux et de sacrés bonnes gueules, ils sont fans de canicross et pas fans de Cruella DeVil.

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J’avoue que finalement avoir un deuxième chien à la maison n’est pas si mal que ça. Avec Loulou on se marre pas mal en fin de compte et même si elle pue de la gueule, je ne vois pas ma vie sans sa petite tête ridée et son caractère de cochon. Je pense que si vous avez des frangins vous voyez de quoi je parle 😀

On est donc d’accord : si vous n’avez pas encore de chien, dépêchez-vous d’en adopter. Et si vous en avez déjà un, allez vite en adopter un autre :))

Whiskey

 

L’humaine va faire un mini-humain

Cela fait quelque temps que je sens comme un changement de l’odeur de l’humaine. Avec Loulou, on n’a pas arrêté de sentir ses cheveux : sa tête est entourée d’un nuage de phéromones, ça sent trop bon. On ne va pas nous mentir, nous, il se trame quelque chose de louche avec l’humaine. La cause ? Un petit têtard. Ses mots, pas les miens.

On ne l’a pas encore vu, même si elle nous a sorti une vieille photo toute floue en noir en blanc en disant que c’était ça. Bon, ça ne ressemblait à rien. En tout cas, ça fait presque 4 mois que ça dure, cette histoire et ce n’est pas prêt à se finir, il paraît que ça prend encore 5 pour qu’on arrive à le voir. Ou la voir, on ne sait pas.

L’humaine a été d’humeur massacrante ces derniers temps. Elle râlait avant, certes, c’est dans sa nature, mais ça n’a rien à voir. Là, elle n’arrêtait pas de dire qu’une gueule de bois qui dure des mois ça va bien, mais c’est quand même méga relou et qu’il serait temps que ça s’arrête sinon elle finira par buter quelqu’un.

Son comportement était devenu bizarre aussi : elle cherchait quelque chose dans les toilettes plusieurs fois par jour, elle les regardait de très près. J’ai essayé de l’aider à trouver plus vite, mais nos deux têtes ne rentraient pas dans la cuvette en même temps.

Je suis assez content de cette nouveauté, mais ce têtard m’a un peu pénalisé sur mes sorties de canicross, car l’humaine en a annulé pas mal pour aller chercher des trucs dans les chiottes. Et le manque d’endorphines post running ne la mettait pas de bonne humeur, je vous le dis 😀 Mais dieu merci, ça va mieux pour moi, car dernièrement elle est en forme le matin et on a repris notre rythme habituel. Bon, elle se laisse un peu plus traîner, il me semble. Elle s’assoit dans son baudrier et me laisser faire le plus dur, mais ça ne me dérange pas, j’aime bien l’effort.

Tout le monde me dit que ma vie va changer une fois le petit humain parmi nous et j’en suis ravi, ça me fera une source d’amusement en plus, les humains c’est trop rigolo ! Et vous, avez-vous des petits têtards autour de vous ?

Whiskey 

BasicRunners – des sportifs basiques, car le sport c’est la base

L’humaine a fait des réseaux sociaux une religion. Bon, un métier aussi. Elle commence ses journées avec un petit passage sur Instagram, avant même de sortir du lit. En fait, elle ouvre l’œil et la porte de la chambre pour qu’avec Whiskey on puisse lui sauter dans les bras, nous fait des câlins et flâne entre les posts en cherchant la motivation de commencer la journée.

Elle fait après un tour sur Facebook, lit quelques tweets, se marre toute seule, nous refait des câlins et lit des blogs pendant qu’elle prend son petit déj. Elle regarde des vlogs sur Youtube pendant qu’elle se brosse les dents.

Dans ses périples, elle a trouvé des gens absolument fascinants. Certains d’entre eux, elle les a rencontrés en vrai et je peux dire que j’ai moi-même eu le plaisir de les connaître. Mon dernier coup de cœur est Lucky, le Cavalier king Charles d’un des BasicRunners.


Quand je dis que c’est un coup de cœur, c’est plutôt pour dire qu’il en a eu un pour moi. Car je ne m’intéresse que très peu aux avances des autres canins, je suis une princesse, bordel de merde !

L’humaine avait découvert le compte Instagram et le blog des BasicRunners et ils avaient l’air d’être deux gars qui donnent la pêche, souriants et bienveillants, elle avait envie de les rencontrer. BasicRunners sont avant tout deux amis, des beaux-frères passionnés tous les deux par le running et avec une forte envie de mener une vie saine, tout en se faisant plaisir de temps en temps.

 

Avec l’humaine et la super photographe Antonia de Dogs of Paris, nous avons donc rencontré Kévin, 25ans, technicien sur les avions, runner depuis 1an et demi, le maître de Lucky avec lequel il partage aussi la passion du running. Kévin vit actuellement en l’Ile de France. Thomas vit à Bordeaux, je le rencontrerai peut-être lors de mon prochain passage dans la ville des cannelés. Il a 37ans, il est technicien chez un fournisseur d’énergie, runner depuis 4ans et papa d’une adorable fille.

Thomas n’est autre que le frère de la célèbre blogueuse de mode Camille Callen, Noholita. Comme quoi, le talent, c’est dans la famille. Mais pendant que sa sœur fait fureur avec ses tenues fashion, Thomas fait plutôt fureur en vêtements techniques sur les trails auxquels il participe. Chacun son domaine. 

Je leur ai posé des questions sur leur pratique du running, leurs projets, leur logistique et Antonia a pris de super photos de Kevin et Lucky 🙂

Tenir un blog et un compte Instagram à deux voix, ce n’est pas chose facile. Comment vous organisez-vous et comment départagez-vous les rôles de chacun ?

C’est vrai que la distance n’est pas chose facile pour diriger un blog et un compte Instagram. Mais maintenant nous avons une réelle aide avec les réseaux sociaux (Skype, WhatsApp etc…). Et puis nous nous entendons bien.

Pour le blog, chacun écrit ses articles en fonction de ses envies, de ses courses, et de son humeur. Nous n’avons pas de règles définies en ce qui concerne le blog.

Pour Instagram les choses se compliquent un peu. Nous voulons proposer des photos variées, c’est pour cela que nous avons un rythme assez régulier (1 jour Thomas, et le lendemain Kévin).Excepter quand l’un de nous deux pars en voyage, celui-ci prend le monopole pour pouvoir rester cohérent.

Nous prenons aussi beaucoup l’avis l’un de l’autre avant de poster une photo ou un article et cela nous permet d’avoir une certaine ligne conductrice et avoir un oeil plus ouvert sur notre post.

BasicRunners est un nom original, dans sa simplicité. D’où vient-il ?

On a voulu par le nom de notre blog, être simple. C’est à dire que nous nous identifions pas à« l’élite » du running mais plutôt à des personnes lambdas qui aiment courir.

Nous voulions nous représenter en temps que « sportifs basiques » qui courent pour le plaisir et le dépassement et non pour la recherche de la gloire ou des podiums.

Nous voulions que le nom du blog soit « choc » et qu’en une simple lecture, les gens identifient le type de personnes que nous sommes.

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Quels sont les types de sujets que vous préférez partager avec votre communauté de sportifs ?

Honnêtement, tous les sujets nous intéressent. Aussi bien les entrainements running, que la décoration pour la maison en passant par les animaux (mention spéciale pour Lucky ahah) et aussi la nutrition.

Une préférence pour les petits conseils « coaching » que les anciens non-sportifs nous demandent. Comment avons nous commencer? Quels conseils donneriez-vous pour vous lancer? etc…

Notre compte instagram est composé d’autres bloggers sportifs, de personnes qui pratiquent le cani-cross, des insta de nutrition, des idées déco pour la maison, des bloggers mode…

Même si le principal sujet tourne souvent autour du running, nous restons ouverts à tous types de sujets.

Vous avez des niveaux différents, qu’est-ce qui vous unie et qu’est-ce qui vous sépare ? 

Oui, c’est vrai que nos niveaux sont différents. Ce qui nous uni principalement c’est le lien familial (nous sommes beaux-frères) et nous partageons bien souvent les mêmes passions. Aussi bien le running, que les grands repas de famille et la culture. Et nous sommes tous les deux de bons vivants.

Mélanger le tout avec une grosse dose d’humour et un lien fraternel, voilà essentiellement ce qui nous lie.

La seule chose qui nous sépare c’est les 3 années de running. Nos niveaux sont différents et justement, c’est ce qui enrichi notre blog, un débutant (Kévin) et un plus expérimenté (Thomas). Ce qui en résulte, un public aussi bien débutant que amateur confirmé.

Quels sont les challenges les plus fous que vous avez relevés chacun de son côté ?

Nos défis .. Alors .. Cette année pour Thomas se fut le grand raid des Pyrénées « Le tour des lacs » avec 84km au compteur et 5135 mètres de dénivelé positif.

Pour Kévin, il y en a eu 2, son premier semi-marathon de Bordeaux avec une barrière temps de 2 heures et le deuxième qui s’est soldé par un échec, monter au petit Vignemale à 3032 mètres d’altitude. Echec survenu suite à un malaise à 2920 mètres de hauteur.

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Avez-vous déjà envisagé des challenges communs ?

Oui plusieurs challenges on été accompli à deux c’est aussi notre force.

Chaque année nous partons en bivouac sauvage à la montagne et nous mettons tous les ans la barre un peu plus haute ce qui en soit, provoque continuellement un défi pour chacun.

 Nous essayons aussi chaque année de faire une course ou Trail en commun pour partager un bon moment de sport (et surtout partager un gros repas à la fin ahah).

Qu’aimeriez vous transmettre comme message à votre communauté et à nos lecteurs ?

Comme nous l’avons dit précédemment nous sommes des « BasicRunners » avec notre passé commun de fumeur et de bon vivant. Le message principal que nous voulons véhiculer c’est « nous l’avons fait, pourquoi pas vous? ».

Nous avons envie d’aider les gens par le partage de nos challenges et leur donner confiance en eux. Nous sommes persuadés que chacun d’entre nous qui présente une motivation suffisante est capable de mieux.

Nous voulons aussi montrer aux gens que le sport ne rime pas forcement avec « contrainte » mais plutôt « plaisir ».

Vous faites beaucoup de sport tous les deux, pourtant on voit souvent des bières et des burgers dans votre feed (miam !) Est-ce que pour vous faire du sport et se faire plaisir ça va main dans la main ? Quelle est votre philosophie du running ?

Attention! Oui effectivement nous essayons de véhiculer le message que nous sommes des bons vivants, mais nous pratiquons le running aussi pour stabiliser notre poids mais ça ne passe pas que par la course à pied mais aussi par une hygiène de vie saine et équilibrée mais toute fois quand un bon repas s’offre à nous, les BasicRunners savent l’honorer. Nous ne sommes pas dans l’extreme rigueur alimentaire, il faut savoir rester motivé et cela, passe par des moments comme un bon burger-bière!

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Voici donc un portrait de mes copains BasicRunners, pas si basique que ça. Mais le sport, c’est la base, vous ne pensez pas ? Et vous, quelle est votre philosophie du sport ?

Loulou, Le coussin péteur 

10 choses que tu fais à la salle de sport qui trahissent ton background de runner

Mon humaine dit souvent que running is not enough. Peut être parce qu’elle adore soulever de la fonte, en plus de courir. Ce sont deux choses bien complémentaires, mais, à choisir, je sais qu’elle préférerait s’enfermer à la salle de sport et transpirer les machines et les poids libres à longueur de journée. Elle court surtout pour me faire plaisir et je trouve ça très touchant.

Pour lui faire plaisir à mon tour, je m’applique à compter ses reps quand elle fait ses séances de renforcement musculaire dans le jardin ou dans le parc avec moi. Ou sur la plage. Bref, peu importe. Des fois, je vais jusqu’à me laisser utiliser comme poids pour ses squats et ses fentes. Même si c’est super inconfortable.

Par contre, elle se fout ouvertement de la gueule des runners qu’elle croise à la salle.  Elle dit qu’il y a dix signes qui montrent que tu es un runner, qui te trahissent à la salle. Je ne comprends pas tout, mais je laisse ça là pour toi, au cas où.

  1. Tu ne vas à la salle que quand il fait vraiment moche. Ou froid. Ou qu’il pleut des cordes. Ou il y a une pluie de météorites. Bref, presque jamais, quoi.
  2. Tu squates le tapis pendant des heures. D’ailleurs c’est la seule machine qui t’intéresse. Et que tu connais sur le bout des doigts.
  3. Tu portes ta Garmin sur le tapis. Et tu la regardes systématiquement. Puis ça bipe tous les kilomètres, bien évidemment. En fait, tu n’enlève jamais, ta Garmin. Je ne sais pas pourquoi elle se moque de ça, elle n’enlève jamais sa Garmin non plus. Même la nuit, même sous la douche. Et elle vérifie le nombre de pas entre le salon et les toilettes.
  4. Tu te plains de ne pas pouvoir t’entraîner à l’extérieur. Pendant que tu cours sur tapis, of course.
  5. Tu fais tes bicep curls avec des poids de 4 kilos et t’en souffres. Demain, tu auras, évidemment des courbatures de malade. Tu pourras à peine viser ta bouche avec ta cuillère en mangeant tes flocons d’avoine.
  6. Tu portes ton short par dessus ton legging. Ridicule, même moi je le sais 😀 Si la fashion police te trouve, tu prends perpette.
  7. Tu as la souplesse d’un manche de balais. Dans le cours de stretching dans lequel tu as atterri par pur hasard, tu es le seul à ne pas pouvoir toucher ses orteils en se penchant.
  8. Tu n’es jamais à court de souffle dans les cours collectifs. Bah oui, ton endurance est au top, mine de rien. Courir, ça a ses avantages.
  9. Tu as fait 7 pompes et tu t’es écroulé. Zéro endurance musculaire, même si tu es capable de faire des sorties longues de 2h30 deux fois par semaine. On te demande de faire une traction pour te faire chier ?
  10. Tu as déjà pensé à inviter tes potes runners pour courir sur les tapis d’à côté. Ça te manque, une belle sortie de groupe, pas vrai ?

Alors, tu t’es reconnu dans cette liste ? Tu fais partie des coureurs pur-sang ou est-ce que tu aimes varier les plaisir avec du renforcement musculaire ?

En tout cas, dès que tu bouges de ton canapé, tu peux en être fier quoi qu’il en soit. Et tu es, sans doute, un copain.

Whiskey

Le canicross en fauteuil roulant

L’humaine travaille dans la communication. Elle est fascinée par le digital et par les réseaux sociaux en particulier. En plus, elle a fait de très belles rencontres grâce à notre compte Instagram, on rencontré des sportifs hors du commun ou bien des personnes lambda, mais avec des qualités, une motivation et des histoires incroyables. Et, parfois même, les deux à la fois. C’est le cas de Mickaël Manier, sur le parcours duquel l’humaine a d’abord trouvé un post sur Facebook.

Mickaël a 27, il vit à Dunkerque et, il y a 5 ans, il a eu un accident de moto qui a changé sa vie. Suite à cet incident, il est handicapé à plus de 80%. Amputé de la jambe droite sous le tibia. Son bras droit ne répond plus, suite à un déchirement des nerfs. Pourtant, Mickaël est un sportif déterminé et il ne s’est pas laissé abattre. Il se surpasse au quotidien et, avec ses deux chiens, il partage la même passion que nous : le canicross !

L’humaine ne savait même pas que le canicross en handisport existait. Et nous avons trouvé l’énergie, la bonne humeur et le mental de warrior de Mickaël très inspirants. C’est pour cette raison que nous l’avons contacté et que je partage avec vous le témoignage de ce jeune homme qui est devenu un modèle de force de caractère pour moi.

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Mickaël, ton histoire nous a bouleversé et tu es un vrai super-héro, comme on les aime. Bonne partie de ta motivation vient de la relation que tu as avec tes chiens, présente-nous tes belles bêtes 🙂 

J’ai deux chiens, deux bergers allemands Irina, 4 ans et Joy, 3ans. L’une des deux est totalement aveugle (c’est un chien battu que j’ai récupéré à la SPA). C’est avec mes bergers allemands que je pratique le canicross en fauteuil roulant. Cela consiste à attacher un ou même les deux chien à ma taille et de partir en balade en forêt ou sur route.
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Comment cette idée t’est-elle venue ? 

Cela m’est venu à l’esprit à cause d’une blessure au genou, il y a quelque temps. Je n’ai pas pu marcher pendant 6 mois, il me fallait donc une solution pour sortir mes chiens. J’ai donc tenté de les attacher à moi et sortir en fauteuil. Tout s’est très bien passé, il fallait juste que j’apprenne quelques petites choses comme freiner, tourner etc… Les chiens ont une force inimaginable, ils sont très très sportifs.
Mais malgré leur force, le but n’est pas de me faire traîner ! Du coup j’aide pour faire avancer le fauteuil avec ma jambe valide et mon bras gauche. C’est en équipe que l’on avance.
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Combien de fois par semaine t’entraînes-tu ?

Je pars en balade dès que le temps s’y prête. C’est à dire très souvent. Il n’y a que la pluie qui nous arrêtait, au départ. Mais on s’est déjà pris la sauce, ça ne nous a pas découragé pour autant, nous sommes vraiment passionnés.
Je pratique ce sport avec mon fauteuil roulant de salon pour le moment, un fauteuil spécialisé pour mon sport est en fabrication en ce moment totalement équipé. Beaucoup de monde me suit. Les scratch de Lola, Canicross Mont Blanc, et beaucoup d’autres m’ont envoyé un harnais et une longe spéciale canicross, et des scratch avec le nom de mon chien et un logo de cross. Le fauteuil est en fabrication avec l’entreprise MOUVLY qui fabrique des fauteuils handisport sur mesure.
Quand les gens me croisent dans la rue ils sont vraiment surpris, ils s’arrêtent et me regardent passer.

De quoi aurais-tu besoin pour pratiquer ta passion en meilleures conditions ?

Mes demandes sont, pour le moment très vagues, je n’y ai pas beaucoup réfléchi, car la mobilisation spontanée pour m’aider à acquérir le fauteuil spécialisé m’a pris par surprise. Pour l’instant, j’attends impatiemment le fauteuil. Pour le financer, j’avais ouvert une cagnotte en ligne et j’ai reçu la totalité de somme nécessaire. Je l’ai donc clôturée.
Ce qui me manque pour mon sport c’est justement cette machine. A partir du moment où je vais l’avoir, je serai en mesure de progresse dans cette activité car j’ai déjà tout le reste et mes chiens en or, surtout. Rien ne pourrait les remplacer, ce sont eux qui me poussent à continuer, qui me donnent la force d’aller de l’avant. Leur amour et celui de ma femme sont les choses les plus importantes dans ma vie. Tant que je les ai, tout va bien.
Je tiens à remercier à toutes les personnes qui me suivent et qui m’encouragent au quotidien, car je pense très fort que c’est ensemble qu’on réussi les choses.
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Pour moi, l’histoire de Mickaël soulève des questions très profondes sur les vrais super-héros du quotidien, les humains extraordinaires qui nous entourent et qui sont capables de surmonter des épreuves des plus dures de la vie, avec les sourire. Et ça me fait relativiser les souci que je peux rencontrer par ailleurs.
Et vous, connaissez-vous des super-humains comme Mickaël ?
Wiskey

 

 

 

10 choses auxquelles je pense pendant que je cours

En tant que chien, on nous demande rarement notre avis sur les questions essentielles qui nous concernent. Même si je sais que mon humaine se demande souvent à quoi je pense. Comme tout le monde, il m’arrive de réfléchir à des sujets complètement bizarres pendant que je cours. Beaucoup de questions me viennent à l’esprit et occupent mes pensées pendant que mes pattes sont prises par le canicross. La plupart d’entre elles sont inutiles, mais je n’y peux rien, elles sont libres de venir et s’en aller comme bon leur semble.

Voici un petit échantillon 🙂

  1. Est-ce qu’elle compte bien accélérer, à un moment donné ?

    Les humains c’est sympa, mais c’est lent. Et la mienne n’en fait pas exception. En même temps, ils n’ont que 2 pattes, donc c’est peut être normal, hein. Mais quand on démarre une course, je suis à fond la caisse et elle ne va même pas à moitié de ma vitesse. Du coup, je suis obligé de la traîner. Comme ça, au moins, elle va plus vite.

  2. Cette belle odeur que je viens de renifler, est-ce la jolie chienne que j’ai croisé mercredi ?

    Oh elle m’a fait chavirer le cœur, cette belle rouquine aux allures de renard. Avec ses poils soyeux et ce regard langoureux. Si quelqu’un l’a vue, sait comment elle s’appelle et où elle habite, il est prié de me contacter au 06… Oh, attendez, je n’ai pas de téléphone, moi. Contactez plutôt mon humaine, elle saura arranger tout ça 🙂

  3. J’ai déjà faim, elle aurait dû me nourrir avant, quand même

    C’est quoi cette obsession de courir à jeun, sérieux ? Les humains en vantent les mérites d’une sortie l’estomac vide, mais je n’y vois aucun intérêt, moi. Bon, il paraît que ça peut nous tordre l’estomac et que c’est méga dangereux. Mais bon, quand j’ai faim, je suis prêt à prendre des risques !

  4. Ça fait combien de temps qu’on court là ?

    Je sais que les humains regardent leur montre régulièrement. Et que souvent, ces montres ne donnent pas seulement l’heure, mais aussi la vitesse, le rythme cardiaque, l’orientation du soleil et même une tasse de café. Pour les chiens, le temps est différent. Ça se mesure en « j’adore ce qu’on fait » et « je me fais royalement chier ». Eh bien, si j’utilise la deuxième unité de mesure, c’est pas bon pour sa sortie running.

  5. C’est quoi ce nouveau parcours tout pourri ?

    Vous aussi, vous avez des jours où vous vous sentez inspirés ? Des jours où vous innovez, vous vous lâchez complètement et au lieu d’aller à droite vous partez avec élan à gauche ? Eh bien, je n’aime pas ça ! Mon parcours habituel se termine dans un endroit magique, où l’humaine peut me jeter la balle et je peux y courir après comme un petit fou 🙂 Mais quand elle se sent inspirée comme ça, on atterri parfois dans des coins paumés, sans parc et sans civilisation. Une horreur de bitume. 

  6. Elle compte prendre combien de photos de ses chaussures et mes pattes, au juste ?

    Non, parce qu’il faut quand même savoir que mon humaine est probablement née avec une caméra à la main, en zoomant sur quelque chose et en critiquant la lumière naturelle. Elle mitraille mes moindres fais et gestes, au point où je suis devenu un pro du posing. Je suis capable de donner à l’objectif mon meilleur profil sans ciller et d’y faire l’amour oh oui, oui oui !

  7. Je suis le plus strong par ici, c’est sûr

    Tu y penses aussi, pas vrai ? Quand on enchaîne les kilomètres comme toi et moi, quand on se surpasse et en plus on aide quelqu’un d’autre à se surpasser aussi, on a des super-pouvoirs ! Je sais que j’arrive à amener mon humaine au delà de ses limites et ça me rempli d’une bonne sensation, oui, je suis ivre de dopamines, mais tu l’es aussi, espèce de drogué du sport et ça fait un bien fou, avoue-le ! On est strong, so strong 🙂

  8. Si on recroise le mec qui la matait, je peux lui croquer un mollet ? Steuplait steuplait

    Il y a un endroit spécial en enfer pour les mecs qui relookent lourdement les humaines qui courent. Près de mes crocs. Eh oui, parce que des fois, relooker ce n’est pas tout ce qu’ils font. Et pour ceux qui sont mal-élevés, j’ai imaginé un stage intensif de ré-éducation express. Je vous propose mes services gratuitement, le plaisir que je prends m’est largement suffisant.

  9. Uh-oh, je crois que mon humaine va mourir

    Des fois je me dis que je l’ai peut-être poussée trop loin. Quand son poux s’accélère, sa respiration devient courte et irrégulière, ses yeux semblent vouloir sortir des orbites alors qu’elle fonce tête baissée dans une montée, j’essaie de l’aider encore plus, donc j’accélère. Mais bon, elle survit à chaque fois, dieu merci ! De moins, jusque là 😀

  10. Quoi, on a déjà fini ?

    Pile quand je commence à m’échauffer, mon humaine m’annonce la fin de notre séance et son retour au calme qu’elle aime tant. Petites natures, les humains, mais c’est aussi une stratégie de la mienne de m’arrêter avant que j’en ai marre d’une séance 😀 Elle aime bien me laisser en avoir encore envie, c’est bien pour ça que j’attends avec impatience la séance suivante.

Et vous, à quoi pensez-vous quand vous courrez ?

Whiskey

Runamande : une fille en or, un moral en acier, un chien tout en délicatesse

Vu que mes humains m’appellent Le Coussin Péteur, j’ai décidé de passer du temps avec d’autres humains qui me trouvent choupi 🙂 Et parce que la semaine dernière Whiskey a inauguré cette nouvelle rubrique avec son énorme coup de cœur pour Shark, The Tropical Dog, je vais vous parler de mon énorme coup de cœur pour ma copine Loxen de la blogueuse sport Runamande.

Margot, l’humaine de Loxen est venue à Paris pour nous rencontrer, mon humaine et moi et nous avons passé une magnifique journée ensemble à manger des crêpes et faire les touristes en bord de Seine. Margot est une sportive déterminée, pleine d’énergie, de sourires et de bonne humeur, alors que Loxen est toute douce et un peu timide. Les deux font un duo adorable avec lequel j’ai beaucoup aimé flâner dans Paris.

Vous connaissez probablement déjà Margot à travers son compte Instagram, car elle partage au quotidien sa motivation, ses séances de running, ses comptes rendus des courses, son amour et sa joie de vivre. Mais vous allez la connaître un peu mieux avec ces questions 🙂 Et ces magnifiques photos de la talentueuse photographe Lola Ledoux, qui nous a accompagnées pendant cette jolie journée au soleil qu’on a passée ensemble 🙂

Margot, tu partages avec beaucoup de générosité ta passion pour le running sur les réseaux sociaux et via ton blog. Comment t’es-tu lancée dans cette aventure et pourquoi ?

J’ai toujours fait du sport et j’ai toujours eu une passion pour cela. Lorsque je me suis inscrite sur instagram j’ai commencé à partager des photos de mes sorties running, j’ai alors découvert une communauté fabuleuse avec beaucoup de partage, d’encouragement, de motivation, de dépassement de soi. J’ai beaucoup apprécié cela et j’ai découvert des comptes instagram qui partageait aussi autour du sport, alors je me suis dis : pourquoi pas moi ? Et l’aventure commence comme ça.

Quels sont les sujets qui te tiennent plus à cœur dans les échanges avec ta communauté ?

Les sujets qui me tiennent le plus à cœur sont surtout d’aider mes abonnés à prendre confiance en eux, à les aider à se motiver, à croire en leur objectif car ce sont des sujets qui me touchent personnellement, ce sont des combats que je mène tous les jours pour ma propre activité sportive.

Le running fait partie de ta vie depuis maintenant 5 ans. Quelle est la réalisation dont tu es la plus fière pendant tout ce temps ?

La réalisation dont je suis la plus fière est ma progression sur la distance de 10KM, c’est le fruit d’un long travail, de nombreuses heures d’entrainements et de dépassement de soi.

Tu pratiques aussi le canicross avec ta jolie chienne Loxen. Pourquoi avoir choisi un beagle et comment cette race s’intègre-t-elle dans le paysage sportif ?

J’ai découvert la race du Beagle petite dans le Film comme Chien et Chat. Ensuite je me suis renseignée sur cette race et j’ai apprécié le côté sportif et resistant du Beagle. J’apprécie aussi sa taille moyenne (voir petite pour Loxen) qui est pratique pour le type de vie que je mène (nombreux voyage en train, .. ). Les Beagle sont des chiens de chasse, Loxen est un chien qui adore courir, pister et surtout courir après ses copains quand on s’entraine en groupe ou que l’on participe à une compétition. J’adore la voir se dépasser et prendre autant de plaisir que moi dans l’effort du canicross.

On a l’habitude de voir plus souvent des chiens de traineau ou des grands braques sur ce genre de course, penses-tu que c’est un sport qu’on peut pratiquer avec n’importe quel type de chien ?

Je pense qu’il y a des chiens qui ne peuvent pas pratiquer ce genre d’activité à cause de problème de santé. Sinon je pense que tout les types de chiens peuvent pratiquer le canicross tant que leur santé n’est pas en danger.

Quel sont les qualités de Loxen qui font d’elle un bon compagnon de dog running ?

Sa principale qualité c’est qu’elle adore courir, elle aime par-dessus tout courir après les autres chiens. Ensuite, elle est résistante, elle tracte, elle m’aide à me dépasser et puis peut être que ses oreilles l’aident à s’envoler 😛 .

Qu’est-ce que ce sport vous apporte à toutes les deux ?

Ce sport permet à Loxen de se dépenser, à garder une bonne forme physique. Il nous permet de partager de super moments complices toutes les deux. Loxen apprend aussi, grâce au sport, à prendre confiance en elle pour devenir un chien qui a moins peur de ce qui l’entoure.

Qu’est-ce qui t’inspire sur Instagram ?

Ce qui m’inspire sur Instagram ce sont les comptes de personnes bienveillantes qui cherchent à faire évoluer les autres positivement. Je m’y inspire aussi pour des idées de courses à faire, de plat à cuisiner, de coiffures à essayer, de voyage à réaliser, …

Quelle est la prochaine course que tu prépares ?

La prochaine course que je prépare n’est pas une course mais toute une saison de cross hivernaux.

Ton objectif le plus fou ?

Mon objectif le plus fou est de réaliser un full iron man.

Voici donc le portrait de ma copine Margot, j’espère que son énergie débordante vous aidera à vous concentrer encore plus sur vos objectifs et vous dire que si une jeune femme avec un petit chien peuvent toucher leurs rêves du bout des doigts, vous pouvez le faire aussi !

Loulou, Le Coussin Péteur