Compte rendu de la Woof Run

Je vous ai beaucoup parlé de la Woof Run dernièrement, surtout sur les réseaux sociaux. En effet, avec l’humaine, on était les ambassadeurs de l’événement qui a eu lieu le 2 juin. C’était la première édition de cette course à obstacles où chiens et maîtres font équipe pour finir au plus vite un parcours de 5 kilomètres à sauter, ramper, nager et surtout courir.

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Crédit photo : Lola Ledoux

L’humaine n’était pas encore autorisée par son kiné pour reprendre le running, c’est donc l’humain qui s’est collé à la tâche. Il faut dire que même s’il n’aime pas courir, habituellement, il a beaucoup aimé partagé cette expérience, parce que c’est avec moi qu’il a été en binôme.

La Woof Run, un canicross pas comme les autres 

La Woof Run a eu lieu dans un cadre magnifique, sur le domaine du château de Bertichères, à un peu plus d’une heure de Paris. Comme on avait rendez-vous très tôt le matin de la course, on a pris un Airbnb dans le coin la veille, pour éviter une nuit trop courte. Ca a été ma toute première nuit ailleurs avec les humain et la nouvelle mini-humaine. Et il n’y avait que nous 4, car Loulou est restée garder son précieux canapé et roupiller dessus.

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A 7h30 on avait rendez-vous avec W9 qui venait nous suivre pendant toute la journée pour réaliser un reportage. En arrivant, on a croisé ma copine Lola Ledoux, photographe officielle de l’événement et La mini meute. Très vite, les humains ont commencé le tournage avec la journaliste et moi j’ai fait du baby sitting en me préparant pour le canicross.

Passage rapide dans le village pour récupérer le dossard, contrôle vétérinaire dans la foulée, on a croisé pas mal d’abonnés super sympas en attendant le départ, papoté avec des insta-copains, les organisateurs et les volontaires des Canipirates.

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Crédit photo : Lola Ledoux

Beaucoup de surprises et de fun

L’humaine a ensuite fait l’échauffement sur une scène improvisée, s’est bien amusé de voir que l’humain et moi n’étions pas à fond dans les sauts comme les autres participants et nous a vite remis sur le droit de chemin 😀 Juste avant le départ, deux stars de Youtube ont débarqué avec leurs chiens : Natoo et Squeezie. Vous pouvez d’ailleurs voir la vidéo qu’ils ont tournée par ici.

La course a été super, plein d’obstacles fun qu’on a franchi sans problèmes avec l’humain, même si je n’étais pas au top de ma forme à cause d’un petit souci d’épaule qui m’embête un peu depuis quelque temps. D’ailleurs, après la course j’ai profité d’un petit massage de remise en forme de la part de mon ostéopathe Mathilde. Et pendant la course, je me suis arrêté pour boire dans la petite rivière qu’on a croisée, pour le plus grand désespoir de l’humain qui avait envie de finir dans les premiers.

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Crédit photo : Lola Ledoux

L’une sur l’autre, cette première édition de la Woof Run a été géniale : on a couru, on a rigolé, on a profité du beau temps avec les humains, on a vu et revu des gens cool qu’on connaît depuis les réseaux et on a même ramené une autre jolie médaille à notre collection. J’ai hâte déjà qu’on soit à la deuxième édition. Je vous laisse découvrir tout ça en images, car j’ai été caméraman en plus d’être participant à ce super canicross à obstacles. Pas des meilleurs, si on écoute l’humaine. Mais moi je trouve que je m’en suis sorti pas mal. Qu’en pensez-vous ?

Whiskey

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Woof Run – une course d’obstacles avec son chien dont je suis l’ambassadeur

Je vous en parle souvent sur Instagram, la Woof Run arrive à grands pas ! C’est samedi prochain que je prendrai le départ de cette première édition de la course d’obstacles dont je suis l’ambassadeur. Avec l’humaine, oui. Mais c’est avec l’humain que je vais former un binôme cette fois-ci (et ce sera une première pour nous), car elle n’a pas encore le droit de reprendre le sport après l’accouchement.

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Un concept original de canicross

La Woof Run est un événement hors paire, qui réunit deux des passions de mon humaine Lire la suite

Histoire sans filtre d’un accouchement sportif

D’habitude c’est Whiskey qui vous parle sur le blog, mais, pour ce sujet, j’ai trouvé important de vous raconter ma version des choses en ce qui concerne un sujet sur lequel je reçois beaucoup de questions sur Instagram : l’accouchement de ma petite Mia.

Comme d’habitude, je vais vous parler sans filtre et je partage volontiers cette histoire, car je suis convaincue qu’elle peut aider certaines (et pourquoi pas certains) à avoir un autre regard sur ce sujet. Je ne vais pas vous épargner certains détails, donc si vous avez le coeur bien accroché, continuez la lecture. Sinon, à bientôt 😀

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La grossesse – ce cauchemar qui dure 9 mois 

Je ne vous ai jamais caché l’aversion que j’ai eu pour la grossesse. Chacun vit cette période de manière différente, évidemment. Pour moi, ça a été long, perturbant de voir mes abdos disparaître (même si, je vous l’accorde, je n’ai pas eu un énorme ventre), mon corps changer alors que j’avais travaillé pendant des années à le muscler et le rendre fort et endurant, frustrant de ne pas pouvoir faire tout ce dont j’avais envie, de m’essouffler en montant des escaliers, affolant de me dire que ces mêmes jambes avaient fait deux marathons et se trouvaient désormais en coton.

Tout ça, même si je n’ai pas eu une grossesse particulièrement compliquée. Car mis à part un premier trimestre où les nausées ont fait la loi, le reste a été plutôt sympa, j’ai pu bouger librement jusqu’à la dernière minute, j’ai continué le running jusqu’au début du 8ème mois, la muscu jusqu’à la fin et j’ai enchaîné les semi-marathons à pied au quotidien, les événements influencer et sportifs et ainsi de suite.

Malgré tout ça, l’accouchement était, dans ma tête, encore pire que de rester enceinte. On entend autour de nous tellement d‘histoires d’horreur, des expériences négatives au plus haut point, des péridurales ratées, des aiguilles cassées dans le dos, du sang sur les murs (ok, ok, j’exagère :D). Après avoir assisté à un cours de préparation à l’accouchement, j’ai failli tomber dans les vapes quand ils ont expliqué le procès.

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Un bébé très pressé de rencontrer tout le monde, pointe son bout de nez 3 semaines et demi avant le terme 

Dans ma tête, mon bébé était la seule chose positive que j’allais en tirer de cette grossesse. Mais j’appréhendais cette rencontre, car je n’ai jamais eu d’instinct maternel. Je n’ai jamais joué aux poupées étant gamine, je n’ai jamais eu envie de passer du temps avec des mômes, encore moins d’en vouloir.

Ca a changé quand j’ai rencontré mon chéri, mais plutôt au niveau cérébral : j’avais envie de créer quelque chose avec lui, un petit être humain qui partage notre ADN semblait une idée alléchante, car on allait avoir quelqu’un à qui apprendre tout ce qu’on avait appris jusque là et qui nous apprendrait, à son tour, plus que ce qu’on pouvait imaginer. Ca ne venait pas d’un besoin utérin, mais d’une envie du coeur. Et même quand ce raisonnement a fait son bout de chemin dans ma tête, j’ai pris longtemps avant de passer à l’acte. Pour moi, avoir un enfant était une décision importante, je ne pouvais pas la prendre à la légère.

Ce bébé, qui a été fait d’un trop-plein d’amour, était aussi pressé que ses parents de commencer une super aventure à 3. C’est comme ça qu’elle a décidé de débarquer sans prévenir un dimanche soir, presqu’un mois avant la date préconisé par les médecins. Tout a commencé pendant que je dormais tranquillement dans mon lit.

J’avais prévu tout le planning de la semaine en avance, j’avais plein de rendez-vous à caler, une séance photo, le vernissage de mon amie Lola Ledoux (allez voir son expo Chez le Chien !), le lancement de la Woof Run dont je suis ambassadrice, le Salon Chien Chat. J’avais prévu de me calmer et lever le pied à partir du 20 avril, date à partir de laquelle je me disais que tout pouvait arriver.

Mia n’a pas tenu compte de mes plans et je me suis mise au lit tranquillement un dimanche soir et je me suis réveillée une heure après, parce que j’avais perdu les eaux. Surprise ! Je savais qu’une fois que ça arrive, on a grosso modo 2 heures pour se rendre à l’hôpital. Par la suite, le bébé n’est plus dans un milieu protégé et des infections sont possibles. Pourtant, je n’étais pas du tout pressée d’y aller, surtout que je n’avais pas de contraction. J’ai donc traîné tant que j’ai pu, à jouer avec les chiens, prendre une douche, ajouter les dernières affaires dans la valise. Tout pour éviter ce moment incontournable. Après une heure, je n’ai plus eu le choix et on a pris la voiture, direction l’hôpital Saint Joseph.

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Accoucher était, pour moi, mourir un peu

En arrivant à l’hôpital vers 2h du matin, on annonce à l’accueil que j’ai perdu les eaux et on me met de suite en salle d’accouchement. Pas de passage par une salle d’attente. Et merde ! ça fait flipper. J’ai une peur bleue des hôpitaux, des aiguilles, des odeurs qu’on retrouve dans ces milieux stériles. Je faisais encore ma maligne, parce que je n’avais toujours pas de contraction. Sur une échelle de douleur de 0 à 10, j’étais à 0. Pas très zen, mais sans douleur.

Une sage femme m’a informée qu’il fallait faire un test pour savoir si j’avais je ne sais quelle bactérie. Si positif, l’accouchement allait être déclenché artificiellement pour protéger le bébé. Sinon, on allait attendre jusqu’à 48h pour qu’il se déclenche tout seul. Aucune de ces 2 perspectives ne me plaisait. Une heure plus tard, le test était négatif, je devais donc attendre. Je commençais à sentir des petites contractions, mais rien d’affolant, pareil que les contractions que j’avais déjà senties auparavant pendant la grossesse. Un petit 1 sur l’échelle de la douleur.

Avec mon chéri, on a commencé à regarder un épisode de Orange is the New Black, on a du retard sur cette série. J’avais le droit de faire ce que bon me semble. J’ai récupéré un Swiss Ball dans les couloirs de l’hôpital et je me suis installée dessus. Quelque temps plus tard, les contractions étaient toujours sans douleur, mais plus régulières. On m’a expliqué qu’on était dans une phase de pré-travail. Vers 6h du matin, le vrai travail s’est déclenché. Une dilatation de 2cm et un col raccourci, étaient les signes que j’allais, visiblement, accoucher dans la journée.

Un interne m’a informée que la moyenne de dilatation était de 1cm toutes les 2 heures. Sachant qu’il faut arriver à 10cm, j’ai calculé que j’allais y passer ma journée, pour que le cauchemar se termine vers 19-20h du soir. Mais c’était sans compter sur ma petite grenouille pressée. Heureusement d’ailleurs.

Entre le 2ème et le 3ème centimètre de dilatation, les contractions ont été violentes. A tel point que la Swiss Ball ne servait plus à rien, je n’arrivais plus à me concentrer sur la série et je me figeais sur place chaque fois que j’en avais une, c’est à dire toutes les 2 minutes. Je me suis dit que c’était le début de la fin. 

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Dieu merci pour la péridurale !

Heureusement pour moi, ce passage a été assez court, une heure à tout casser. Quand ils sont arrivés pour me demander si je voulais la péridurale, je n’ai pas hésité, même si ce moment me faisait presque plus peur que la partie où on est censées pousser. Les contractions me faisaient plus mal que lorsque je m’était cassé le coude à 2 endroits différents et sur l’échelle de la douleur (de 0 à 10) j’étais facilement à 12 😀 

Je ne voulais rien voir de cette procédure, j’allais probablement perdre connaissance en voyant la taille de l’aiguille de toute manière. Quand ils m’ont demandé si j’étais prête, entre 2 contractions, je tremblais comme une feuille. Mais je faisais encore de l’humour. J’ai demandé si, à leur avis je tremblais de douleur ou de peur et l’anesthésiste m’a confirmé que j’étais une sacrée flippette. Mais avoir mon chéri sur place, ça a été d’une grande aide, je n’ai donc pas broché lorsqu’on me piquait le dos. Et, franchement, ça ne fait pas aussi mal que je le pensais. On fait d’abord une anesthésie locale, donc on ne sent pas grand chose.

Et le résultat est bluffant. Un quart d’heure plus tard, on n’a plus mal. Je sentais toutes les contractions, mais sans douleur. Magique. Le mieux, c’est qu’on a cette télécommande dans la main, avec laquelle on peut décider à quel moment on augmente la dose d’anesthésique. Sentir qu’on a le contrôle à ce moment-là, c’est génial. J’ai dû appuyer sur le bouton en question 2 ou 3 fois au total, le reste du temps, une dose constante est envoyée dans l’espace péridural et je pense honnêtement qu’elle est suffisante pour ne pas complètement endormir le bas du corps et sentir ce qui se passe, pouvoir pousser sans avoir mal.

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La théorie de la relativité pendant un accouchement 

Une fois la péridurale en place, j’étais aux anges. Je vous ai fait des stories depuis la salle d’accouchement, répondu aux commentaires, appelé mes proches, envoyé mon mari à la maison pour y laisser la voiture, sortir les chiens et leur donner à manger. J’avais devant moi quelques bonnes heures avant de rencontrer mon bébé, d’après le staff médical, pour passer de 3cm à 10.

Sauf que la sage femme qui est venue me voir une heure plus tard, m’a informée que j’étais déjà à 9cm. Tout est relatif, mais quand même ! D’après elle il me restaient à peu près 3 heures avant le moment crucial. J’ai appelé mon chéri pour qu’il revienne vite. Je n’avais aucune envie d’être seule quand ça m’arrivait. 30 minutes plus tard il était là, avec un Kinder Bueno qui me donnait très envie, mais je n’avais plus le droit de manger depuis quelque temps déjà. Frustration. Il n’a jamais eu le temps de le manger non plus, car, dès qu’il est revenu, on m’a dit qu’il fallait passer aux choses sérieuses et pousser.

En entendant cette phrase, de battre mon coeur s’est arrêté. Non, je n’étais pas prête. Dans tous les films où le sujet est abordé, ça a l’air affreux. On crie, on transpire, on hurle à la lune et après on est épuisé. Je ne voulais pas que ce moment arrive et voilà qu’il était là, bien plus tôt que prévu, de tous les points de vue. Je me suis rappelé à ce moment précis d’un article que j’avais lu sur un blog de muscu, où on comparait le fait de pousser avec faire des squats. Je me suis dit que des squats, je sais en faire. Donc j’ai attendu la prochaine contraction et j’ai fait un squat, puis un deuxième et un troisième. La sage femme m’a arrêtée avant le 5ème. Plus besoin, on était bon. Tout ça pour 4 squats, je me suis dit.

J’avais précisé à l’équipe médicale que ni mon mari, ni moi, on n’avait aucune envie de couper le cordon, mais je ne pensais pas qu’il fallait préciser que ça ne me disais pas non plus qu’on me mette ma fille dans les bras avant qu’elle soit propre. La voir mauve, pleine de sang et d’autres liquides douteux, avec une tête rhomboïdale, ça a été assez choquant. Car lorsqu’on m’a demandé de tendre les bras, je pensais que ça faisait partie du procès d’accouchement. C’était pour me la donner. Elle faisait un peu peur. Ce n’était pas trop ce que j’avais commandé 😀 Mais, une heure plus tard, quand on me l’a rendue après les soins et les analyses, elle était rose et rigolote, elle m’a tout de suite plu.

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L’instinct maternel est né pendant la nuit

J’appréhendais l’accouchement plus que la suite et le fait de devenir la mère de quelqu’un. Ca ne veut pas dire que je me sentais prête, mais juste que j’arrivais plus à me projeter dans ce rôle que dans celui de la femme enceinte. J’avais élevé des chiots, des chatons et d’autres petites bêtes, nom de Dieu, à quel point ça pouvait être différent ? La vérité est que ça se ressemble. Responsabilisez vos enfants en adoptant des animaux, ça les aidera dans le rôle de parent 🙂

Je ne me suis pas sentie très émue quand j’ai tenue ma fille dans les bras pour la première fois, mais plutôt rassurée d’avoir survécu 😀 Un peu perturbée par son étrange apparence. J’ai eu un moment d’émerveillement lorsque sa petite bouche a trouvé mon sein la première fois, il y a quelque chose de très attendrissant dans cette tête de chien foufou qui a faim, mais ne sait pas comment faire pour se nourrir. Et qui, d’un coup, s’accroche. Il y a eu une certaine connexion des deux esprits à ce moment là, j’ai compris qu’elle avait profondément besoin de moi et moi d’elle, à un niveau que je n’imaginais pas auparavant.

On a passé la première nuit à se regarder, à se découvrir. Ok, elle ne voit pas grand chose encore, mais elle reconnait mon odeur et elle a l’air de me connaître déjà. Et tout d’un coup, elle arrête d’être ce petit alien qui me donnait des coups de pied sous les côtes et elle devient mon petit. C’est une sensation que je ne pouvais pas imaginer avant de la vivre et je pense que la plupart des parents vous dira la même chose.

On continue à faire connaissance, c’est tout un procès. Mais on s’aime déjà et ça, c’est une évidence. Comment c’est possible ? Je ne sais pas. La nature est bien faite. Et il y a un peu de magie là-dedans.

 

Ce fut un accouchement simple, rapide et efficace, 4h et quelques à tout casser de travail, quelques squats et hop ! Pour conclure, je dirais que si moi j’y ai survécu, vous avez toutes les chances de vous débrouiller mieux que ce que vous imaginez. Je m’étais fait une montagne de cet accouchement, ça a été une bonne expérience en fin de compte. Le sport, ça aide pas mal, mine de rien et l’équipe de l’hôpital me m’a bien confirmé. Donc mettez-vous à en faire avant de tomber enceinte et restez active pendant la grossesse si possible. Le reste est une question de chance. Et de squats 😉

 

 

Je vous parle de canicross sur Youtube

L’humaine et moi, nous avons rencontré une Youtubeuse amoureuse de chiens en général et de la race Akita en particulier, qui nous a invités à parler de notre passion pour le sport sur sa chaîne Akita the Real Life.

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La belle Laetitia recevait de nombreuses questions sur le canicross de la part de ses abonnés et elle a décidé de traiter le sujet en détail, avec moi, comme principal invité. Bon, l’humaine était là pour la traduction et Loulou parce qu’elle s’incruste, mais, sinon, évidemment, c’est moi qui étais le plus intéressant dans le lot. D’accord, j’ai dormi la plupart du temps, mais la célébrité c’est fatiguant au bout d’un moment 😀

Blague à part, cette vidéo vaut le détour, car elle vous explique comment bien débuter ce sport, tester le niveau d’intérêt de votre chien pour la discipline, les précautions à prendre avant de vous lancer, le matériel à utiliser, les choses à faire et à ne pas faire et plein d’autres infos intéressantes lorsqu’on a envie d’en savoir un peu plus.

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Laetitia est une pro des sujets prévention, elle préférera toujours vous donner les clés pour éviter les situations qui vous mettraient en danger vous ou votre chien. Je vous parlerai bientôt de sa chaine et sa passion pour les Akita. Entre temps, je vous laisse avec la vidéo par ici.

Whiskey

Courir avec son chien – mais pourquoi ?

Mon humaine a toujours aimé le syntagme latin mens sana in corpore sano – un esprit sain dans un corps sain. Si elle pouvait, elle se le tatouerait sur le front. Elle est convaincue qu’un corps harmonieux, musclé et endurant apporte une bonne estime de soi et un état d’esprit positif. Et je ne sais pas pour vous, mais elle, c’est ce qu’elle cherche dans la vie.

Elle dit que le sport est un moyen d’être en bonne santé et de cultiver le goût pour l’effort, une qualité essentielle chez l’être humain. Surtout parce que nous vivons à l’époque de l’immédiat, du « tout à un click distance » et les humains ont régulièrement besoin qu’on leur rappelle que les choses importantes, celles qui valent vraiment la peine, sont, la plupart du temps, des procès de longue durée. Un corps, une relation, une carrière, un enfant, tout ça prend du temps à se construire et évolue petit à petit et surtout en permanence.

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Photo crédits Lola Ledoux Photographe

Le sport en général et le running en particulier nous ont permis de faire de belles rencontres et de transformer des relations existantes en relations encore plus profondes et significatives. Avec l’humaine, nous avons commencé à courir ensemble il y a près de 4 ans maintenant, deux débutants qui ont découvert patte dans la main les joies et les tristesses de ce sport.

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres depuis et nous avons surtout appris beaucoup de choses l’un sur l’autre et sur nous-mêmes. A travers le canicross, nous avons découvert des super pouvoirs qu’on ne pensait pas avoir et on a réussi à surpasser des épreuves, atteindre des objectifs, continué à grandir.

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Photo crédits Lola Ledoux Photographe

Ca nous a transformé en véritable équipe. Je suis sa motivation et son garde du corps : impossible de se dégonfler pour une sortie quand elle me l’annonce et impossible aussi de se faire embêter par des « importuneurs » opportunistes quand je suis à ses côtés (les filles sauront de quoi je parle). Elle est mon running buddy, ma partenaire de fun et de folie et parfois mon boulet. Mais, ensemble, il n’y a rien qui nous arrête. Je l’ai accompagnée jusque là sur 2 prépas marathons complètes et je ne sais plus combien de semi-marathons, 15km, 10km, courses d’obstacles.

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Photo crédits Lola Ledoux Photographe

Notre blog et compte Instagram ont un seul objectif : rendre un peu de ce bonheur qu’on a la chance de vivre, de cette motivation sans limite qu’on se transmet au quotidien, cette joie de partager avec mon humaine et avec vous les réussites et aussi les échecs d’un duo qui a envie de se surpasser et se démontrer qu’on est ce qu’on choisi d’être. Ensemble on est plus forts.

Alors si vous avez un chien, petit ou grand, mais en bonne santé, sortez jouer, le balader, courir avec lui. Sortez. Bougez. Partagez ! Et si vous avez envie de vous mettre au sport, de changer votre vie pour de bon, d’arrêter de procrastiner et vous dire que vous commencerez une nouvelle vie lundi prochain, prenez un chien. Vous n’aurez plus le choix.

Whiskey

Musher Experience – une aventure à la Jack London

La semaine dernière, je vous parlais d’une interview que l’humaine a donné sur Musher Experience. Et Musher Experience, c’est quoi ? Eh bien c’est de l’équipement, de l’actu et des conseils pour faire du sport avec son chien et vivre des moments de complicités inoubliables.

A l’origine c’était juste une sorte de petit carnet de bord personnel, confie son créateur, Baptiste. Je découvrais l’univers du mushing, c’est à dire tous les sports de traction que l’on peut faire avec son chien comme le canicross, canivtt ou l’attelage en traineau. Il y avait très très peu d’info disponible sur le net ou de façon extrêmement éparse, sur différents forums. J’ai voulu compiler tout ce que j’apprenais, théorique et pratique, sur un même site. Je me disais que l’expérience que j’accumulais, ce que j’apprenais, ça pouvait humblement servir à quelqu’un d’autre.
 
Et finalement, ça m’a valu de faire d’incroyables rencontres! D’apprendre 100 fois plus de choses. De pouvoir interviewer de grands champions et professionnels de l’univers canins. Participer à de grandes courses internationales.
 
Depuis, j’ai ouvert une boutique en ligne où je propose tout l’équipement nécessaire pour faire du sport avec son chien. Je continue de partager mes aventures avec mes chiens et apporter tout un tas de conseils pour que chacun puisse prendre un max de plaisir avec son chien!
Pour mieux vous parler de ce projet à la fois humain et matériel, mais surtout une  vraie rencontre entre la nature sauvage et l’humain, une aventure à la Jack London, j’ai posé plusieurs questions à Baptiste. Je vous laisse découvrir ses réponses et son univers.
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Qui es-tu et quel est ton lien avec les sports canins ?

Je m’appelle Baptiste, 34 ans. Je travaille dans le digital. Mes chiens et le sport que je pratique avec eux me permetent d’avoir un vrai équilibre de vie, de m’évader, de prendre soin de leur santé, de ma santé, de me recentrer en pleine nature, se reconnecter aux choses simples. Je pense que de nos jours beaucoup de gens ont besoin de ça.

D’où vient ton amour pour les chiens et plus particulièrement les huskies ?

Dans ma famille j’ai toujours eu plein d’animaux (poissons, oiseaux, lapins, cochon d’Inde, chats, chiens,…). Quand j’étais petit mes parents ont pris un husky sibérien : Hobby. Seulement, cette race de chien demande de beaucoup sortir. Du coup, le mercredi, lorsque je rentrais de l’école, j’étais de « corvée » pour le balader. Au début c’était une vraie contrainte pour moi. Mais, finalement, je me suis noué d’amitié avec ce petit chiot qui grandissait et se construisait en même temps que moi.
Je suis tout ému d’écrire ça. J’ai fini par l’aimer. On était un vrai duo complice, inséparable. Mais, un jour, ma mère me dit qu’Hobby va nous quitter. Qu’il était rongé par un cancer ou je ne sais plus quelle horrible maladie. Il n’avait que 6 ans. C’est l’une des plus grosse claque j’ai pris dans ma vie. Une véritable injustice. Depuis, j’ai grandit. J’ai pris un husky, puis 2, 3, 4 et enfin 5.

Tu as 7 chiens, dont 2 shih tzus, quelle organisation au quotidien pour une meute de cette taille-là ? Quels sont les challenges ?

Il y a tout d’abord un investissement financier considérable pour avoir, on va dire, l’infrastructure qui va bien: chenil, camion pour les transporter, quad et traineau pour les entrainer, harnais, laisses, etc.
Après vient les frais vétérinaires finalement assez conséquent et régulier. Ensuite, niveau nourriture, c’est aussi simple de donner pour 7 que pour 1 seul. Reste la partie entrainement. Ils ont un vrai besoin de se défouler régulièrement. Ce qu’il fait que je les entraîne à l’attelage environ 2 fois par semaine, plus quelques sorties bonus à 1 ou 2 chiens en canicross et canivtt quand l’envie me prend.
Et ce n’est pas toujours évident à gérer niveau planning car on est parfois malade, il y a les impératifs familiaux (j’ai un bébé en bas âge), parfois de lourdes journées de boulots, etc. Mais en étant un peu organisé, on trouve toujours le temps.
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Comment en es-tu arrivé à en avoir autant, quelle est leur histoire?

Au départ, j’étais étudiant dans un petit appartement à Nice. Je voulais un grand chien, mais ce n’était pas adapté à mon mode de vie et mon environnement. J’ai donc pris un petit chien: un shih tzu, Kaïdo. Il se sentait un peu seul lorsque je partais étudier. Je lui ai donc pris un compagnon: un deuxième shih tzu! Shiro (j’ai appris que ça voulait dire blanc en japonais alors qu’il est tout noir mais passons lol).
Puis, sans m’en rendre compte, le sujet « husky » revenait de plus en plus dans ma bouche. Un jour ma femme m’a chauffé en me disant: « ben vas-y on en prend un, ou t’arrêtes d’en parler ! ». C’est là qu’on a franchi le pas: j’ai adopté mon premier husky sibérien, Ggayoq. La passion a pris le dessus. Tout c’est très vite emballé.
J’ai adopté Glayna et Grimm, frère et sœur, nés d’une portée non désirée d’une dame sur Nice. Elle se « débarrassait » des chiots, marre de s’en occuper. On les a donc sauvés, récupérés à 1 mois seulement, donc non sevrés, non éduqués par leur mère. Mais en vie !
A partir de là, j’ai complètement changé de vie : je suis passé d’un style « Non sportif PC Gamer », très urbain en petit appartement en ville, à un baroudeur outdoor sportif, en maison perdue dans les montagnes. Le bonheur 🙂 Peu de temps après, on a pris Hamaru Ka d’une portée d’un ami musher. Et, enfin, on a gardé la petite dernière Joly, né de Hamaru Ka et Grimm à la maison.
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Je sais qu’on dit qu’on ne peut pas aimer un de ses enfants plus que l’autre, mais,parmi les 7 chiens, as-tu un préféré ? 

Non. On me demande souvent ça mais je n’ai pas de préféré à proprement parlé. J’ai des préférences pour chacun d’entre eux pour leur singularité. Kaïdo, c’est mon chien fidèle, mon ombre. Il me suit partout. Je veille sur lui. Shiro, c’est un petit gros noir plein d’entrain qui à souvent besoin d’être cajolé et posé au calme.
Ggayoq c’est mon premier husky. Mon gros nounours crooners. Grimm, c’est mon gros bêta. Trop gentil, qui aime beaucoup la présence humaine et s’assoie toujours sur mes pieds. Glayna, c’est ma petite chouchoute charmeuse. Hamaru Ka, c’est ma MaMa. Une mère incroyable! Des yeux à couper le souffle et une incroyable intrépidité au traineau.
Joly c’est ma petite fille, ma dernière qui ne grandira jamais à mes yeux et restera toujours celle que j’ai vu naître sous mon toit. Chacun à son caractère et son histoire lié à la mienne. Et ça les rend uniques.
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Sur Musher Experience tu proposes des produits de très bonne qualité, est-ce que tu les testes tous avec tes chiens?

Merci. Oui et plus que ça encore. J’ai même envie de te dire c’est parce que je les ai testés et surtout éprouvé dans le temps que je les recommande.
Je précise bien, car de nos jours beaucoup donnent leur avis après 1 ou 2 utilisations. Pour certains produits ça peut le faire, mais pour d’autres notamment qui impactent potentiellement la santé et la sécurité de nos chiens, il faut vraiment éprouver le matériel sur le long terme, dans toutes les conditions.
Je pense particulièrement aux harnais de traction ou aux kit canicross par exemple.

Musher Experience est avant tout une aventure humaine. Tu suis un peu ton instinct et tes envies pour les projets dans lesquels tu t’investis. Mais quels sont tes objectifs, dans l’absolut?

L’objectif fondamental qui guide tous mes projets: faire qu’un maximum de gens découvre ces sports canins et prennent un maximum de plaisir avec leur chien, dans de bonnes conditions.
Du coup, j’ai des tonnes de projets et d’envie:
– continuer de faire connaître Musher Experience pour accompagner un maximum de gens dans leur aventure avec leur chien.
– continuer de mettre en avant les gens et soutenir les projets qui font bouger les choses et portent haut les valeurs que l’on partage
– créer des vidéo inspirantes ou encore de conseils
– après, j’aimerais bien animer ou participer à une émission télé ou radio afin de réaliser des chroniques sur ces sports canins et l’outdoor d’aventure.
partir en Laponie
et j’en passe!
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Tu as un enfant en bas âge. Mon humaine sera bientôt maman, ça l’intéresse beaucoup : quelle est la relation de ton fils avec les chiens ?

A la naissance, les premiers mois, on avait mis une vraie distance entre mon fils et les husky. Mes husky sont assez vifs lorsqu’ils jouent. Ils ont l’habitude d’interagir entre eux, avec leurs codes. Pas de faire attention à un bébé humain.
Ensuite, ils vivent dehors toute l’année. Ça les rend un peu « rustique ». Ce qui n’est pas idéal pour un bébé qui n’a encore aucun vaccins ni grandes défenses immunitaires. En grandissant, on leur a fait faire un peu connaissance. Aussi bien les husky que les shih tzu. Ils étaient plutôt attentifs. Mais le défaut c’est qu’ils voulaient lui lécher le visage ou les mains toutes les trente secondes.
Aussi, Glayna a fait une grossesse nerveuse lorsqu’elle a sentie pour la première fois le bébé. C’était à la fois terriblement touchant mais aussi triste. Car elle croyait vraiment qu’elle attendait des bébés. Maintenant, bébé à 15 mois. Il marche et est fan des chiens.
Il embête un peu Kaïdo qui est souvent à mes pieds, en le pourchassant. Shiro lui, s’échappe dès qu’il entend un peu trop de bruit ou le voit arriver. Et il adore allez voir les husky au chenil. Éventuellement tendre la main pour un ou deux bisous (et après nettoyage des mains!).  Il est encore petit pour vraiment plus d’interaction. Donc je laisse le temps au temps… ça va se faire progressivement, naturellement.

Quel est ton rêve le plus fou?

Oula. J’ai déjà une très belle vie et beaucoup de rêves accomplis. Mais je dirais avoir une maison autonome perdue en pleine nature: thermorégulatrice, panneaux solaires, éolienne, source d’eau, serre, potager, poulailler. Et qu’en parallèle, je puisse continuer à faire découvrir ces sports canins, des aventures outdoor et cet esprit nature à la Jack London.
Whiskey

La Wamiz Run est de retour le 25 mars au Bois de Vincennes – gagnez vos places !

L’année dernière, je participais avec l’humaine à la première édition de la Wamiz Run – dont tu trouveras mon compte rendu par ici. Cette année, j’y serai encore et ce sera deux fois plus de fun, car, en plus du canicross qui aura lieu dans la matinée, il y aura aussi de la canimarche, dans l’après-midi ! Comme ça, tout le monde trouvera son bonheur.

Comme l’humaine est enceinte et, qu’en plus, elle sera dans son dernier mois de grossesse lors de la course, nous allons participer à la canimarche : 4 kilomètres, ça nous fera une jolie petite balade et c’est bien plus raisonnable. Le canicross, lui, est de 6 kilomètres et, pour les deux courses, pour chaque kilomètre parcouru par vous et votre chien, un euro sera versé à l’Association des Chiens Guides de Paris.

Runwithurdog Wamiz Run Loulou canicross

Comme l’année dernière, le village de l’événement attend tous les dog lovers pour découvrir plein de sports canines, des animations et démonstrations. Toute la journée du 25 mars sera plus que dog friendly sur le parvis du Château de Vincennes.

Les stands des partenaires de la Wamiz Run proposent des massages gratuits pour les chiens (j’ai hâte de tester à nouveau, l’année dernière j’ai adoré ce moment détente !) des séances de toilettage, des initiations aux premiers secours canins, un dog bar et plein d’autres surprises.

Tous les chiens sont les bienvenus, les petits comme moi, comme les grands. Mon humaine dit qu’il n’y a pas de chien qui n’est pas adapté aux sports canins, quand l’envie est là. Il faut, bien évidemment, adapter l’intensité et la duré des entraînements en fonction de la race, l’âge et l’état de santé de chacun et, pour cela, je vous conseille de demander l’avis de votre vétérinaire. Mais si vous avez envie de bouger vos popotins, lors de cette journée vous pouvez découvrir de nouvelles idées d’activités à pratiquer avec votre chien.

Pour vous inscrire à l’événement, cliquez ici. Vous pouvez aussi gagner votre place, grâce à moi 🙂 3 places pour le canicross et 2 places pour la canimarche vous attendent ! Pour les gagner, il suffit de commenter cet article, en nous disant pourquoi vous avez envie de participer à la Wamiz Run. Pour maximiser vos chances, vous pouvez également participer sur notre compte Instagram.

Bonne chance à tous !

Loulou

Je suis sur Musher Experience

L’humaine a récemment répondu à une interview d’un des plus grands sites de matériel et conseil de canicross, Musher Expérience. Dans cette interview, elle parle de Loulou et moi, de tout ce que faire du sport avec ses chiens implique, de ses marathons, le petit têtard et son compte Instagram.

runwithurdog musher experience instagrammeuse sport canicross

Vous allez apprendre pourquoi j’ai été un choix évident dans sa vie et pourquoi Le Coussin péteur ne l’est pas du tout. Comment Instagram a changé nos vies, quelques recommandations de comptes trop cool qu’on suit en ce moment, ses conseils pour bien préparer un marathon et plein d’autres choses.

Je vous laisse découvrir l’intégralité de l’article par ici.

Whiskey

Streamleash – un nouveau concept de laisse de dog running

Je vous disais dans mon précédent article que je suis désormais une star du web 🙂 Blague à part, lorsqu’on fait partie d’une communauté aussi active et investie que la nôtre, nous sommes parfois sollicités par des marques qui viennent d’être lancées ou qui proposent un nouveau produit et qui voudraient le faire connaître.

Souvent, ce qui se passe c’est qu’on nous envoie un produit que nous testons et, en échange, nous lui donnons notre avis honnête sur la question. Lorsque nous en sommes ravis, nous partageons la découverte avec vous, parce que, la plupart du temps, il s’agit de nouveaux concepts et qu’on adore découvrir, à notre tour, les dernières nouveautés de notre domaine. Et que les réseaux sociaux sont l’endroit où l’information circule le plus facilement.

Parfois, les retours sont moins bons ou mitigés et là, vous le savez aussi. Mon humaine est partisane de la critique constructive 🙂 Il y a aussi des cas où les échanges restent entre la marque et nous, sous forme de recommandations sur des améliorations à faire au produit visé, en mode bêta-testeur.

Avec mon humaine, nous avons essayé quelques systèmes assez différents de laisses conçues pour le canicross et, la semaine dernière, une start-up américaine nous a écrit pour nous parler d’une idée assez originale. La laisse en question s’appelle Streamleash et il s’agit d’un système rétractable, qui donne tout le contrôle à l’humain.

streamleash laisse rétractable courir avec son chien runwithurdog

Le principe est simple : tout comme la laisse Lishinu dont je vous parlais ici, l’humain a un bracelet fixé sur son poignet. La laisse rétractable permet au chien d’avancer librement et suivre sans effort le pace de son maître.

Pas question de traction, ici, on ne parle pas du système classique avec un harnais, une laisse élastique et un baudrier qu’on préfère dans le canicross, mais, plutôt, d’un système adapté aux coureurs débutants ou qui ont simplement envie de faire une balade sportive avec leur compagnon.

streamleash laisse rétractable courir avec son chien runwithurdog

Cette idée plaisait bien à l’humaine, mais on va devoir attendre un petit moment avant de le tester, car, pour le moment, il s’agit d’un prototype. En effet, le projet cherche des fonds pour lancer la production des premières laisses. D’ailleurs, si vous souhaitez contribuer à ce concept ou vous connaissez des humains qui souhaitent le faire, vous pouvez soutenir le projet. La campagne est ouverte jusqu’au 1er mars 2018 seulement.

streamleash laisse rétractable courir avec son chien runwithurdog

Comme nous n’avons pas pu tester directement la chose, l’humaine a eu beaucoup de questions pour les représentants de Streamleash. Pour répondre à toutes ces questions, c’est le créateur-même du concept, Ian M. Blaylock qui nous a fait un retour en vidéo que vous pouvez retrouver ici.

Même si on n’a pas eu l’occasion de toucher et manipuler à notre guise le prototype comme on aurait aimé (car pour en construire un seul, les coûts sont d’environ 2500 euros, mine de rien !) le concept nous semble super intéressant. A voir juste ce que ça donne d’avoir une main occupée avec la laisse, surtout pour mon humaine qui a déjà son téléphone greffé dans l’autre 😀

Qu’en pensez-vous de ces systèmes attachés au poignet ?

Whiskey

Runwithurdog dans C’est au programme

Pour ceux qui l’auraient raté, je suis encore passé à la télé 😀 Eh oui, je suis très persistent dans ma mission de vulgarisation du canicross, à tel point que j’ai même amené le célèbre journaliste animalier, Yves Lahiani, faire un tour de plateau et quelques centaines de mètres dans les couloirs de France Télévisions. On est vite devenu copains, Yves et moi, il est bien sympathique.

Vous pouvez regarder le replay de l’émission par ici. Mais si je suis encore passé dans C’est au programme, c’est surtout pour vous parler de la Wamiz Run à laquelle Loulou participait déjà l’année dernière, souvenez-vous. Cette année, la date a été bloquée, ce sera le 25 mars, donc notez-la dans votre calendrier et commencez à vous entraîner !

runwithurdog whiskey télé France 2 c'est au programme

N’oubliez pas que le dogrunning est pour tout le monde

Que vous ayez un braque ou un chihuahua, vous pouvez tester le canicross si votre ami poilu a fini sa croissance – cela dépend des races, mais, en principe, de manière générale, ça arrive vers l’âge de 1 an. Vous pouvez commencez en alternant marche et course, un peu comme les humains font lorsqu’ils débutent. Vous allez vite voir si votre chien se laisse entraîné et s’il prend du plaisir.

Parce que, c’est ça le but final, pour moi : s’amuser, passer un bon moment avec son humain et partager des émotions, renforcer encore plus ce lien spécial qu’on a. Et quoi de mieux que de se bouger les popotins ensemble ?

A la Wamiz Run, vous faites une bonne action

En plus de passer une matinée agréable avec votre chien et d’autres centaines de passionnés et dog lovers, vous avez la possibilité de contribuer à une belle cause, car une partie des revenus sera donnée directement aux Chiens guides d’aveugles de Paris.

Voilà, mon passage à la télé était pour parler encore une fois de ma passion pour le running avec mon humaine, même si, cette année, ce sera plutôt de la cani-marche qu’on va faire, vu son état 😀 Ou peut-être que je vais courir avec mon copain Yves, ça aussi, j’aimerais bien.

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Je passe plutôt bien à la télé, je trouve. J’ai un coté photogénique, comme dirait l’humaine. Moi, ce qui m’intéresse encore plus c’est d’aller courir. D’ailleurs, vous serez aussi à la Wamiz Run ?

Whiskey