Connaissez-vous le vocabulaire de canicross ?

Le canicross est un sport d’équipe. Pour que les choses fonctionnent, les deux coéquipiers devraient parler la même langue. Et, par là, je ne veux pas dire qu’il faut que je m’applique pour comprendre les commandes que mon humaine me crie en roumain et faire appel à Google Trad pour savoir si je dois aller à gauche ou à droite, mais surtout qu’avant de commencer à pratiquer ce sport plus sérieusement, il faut apprendre à son humain une série de mots dont on se servira ensemble sur les parcours.

En ce qui nous concerne, nous avons notre propre lexique, mais savais-tu qu’il existe un vocabulaire international du canicross ? Tout en anglais, évidemment, mais je te mets ici les commandes, au cas où, un jour, tu aurais envie de les apprendre. Ou seulement par pure curiosité et pouvoir frimer devant tes copains canicrosseurs.

Gee : tourner à droite
Haw : tourner à gauche
Straight on : continuer tout droit, en faisant abstraction des routes s’ouvrant sur le côté
Come gee : tourner à droite dans un virage serré en forme de U
Come haw : tourner à gauche dans un virage serré en forme de U
Easy : aller moins vite
Pick it up : plus vite
Gee over : se ranger sur le côté droit de la route
Haw over : se ranger sur le côté droit de la route
Hike : en route
On by : pour dépasser un obstacle ou un autre coureur sans s’en laisser distraire
Ready : pour se tenir prêt
Up front : pour maintenir la tension dans la ligne de trait
Whoa : pour s’arrêter

Ce que je te conseille, surtout, est d’utiliser les mots que tu veux et que tu trouves les plus adaptés pour votre binôme. Mais, globalement, les commandes énumérées plus haut sont les cas de figures avec lesquels vous pouvez être confrontés en situation réelle et en compétition. Commence par apprendre la droite et la gauche, le stop et le go et ça ira déjà pas mal.

Certains chiens (comme moi) ont plus de facilités à apprendre des commandes que d’autres. Personnellement, j’ai un vocabulaire plus riche que certains humains que j’ai rencontrés. Mais pour d’autres, c’est un peu plus difficile, c’est pour ça que le mieux est de garder les choses simples. Si tu as besoin d’aide, tu trouveras de nombreuses vidéos explicatives sur Youtube.

Sur ce, je te dis à plus, j’ai quelques mots à apprendre en mandarin pour impressionner une pékinoise.

Whiskey

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Comment construire et garder la motivation du chien dans le canicross

Le canicross, comme tout autre sport qu’on est amené à pratiquer régulièrement, nécessite une certaine rigueur et quelques astuces pour garder sa motivation à long terme. Car quand il s’agit de sortir courir un matin de décembre, à 6h30, quand il fait encore nuit et les températures sont négatives, nous sommes comme les humains : on a besoin d’un peu de stimulation pour avoir envie de tout donner.

La motivation est une construction, ça se travaille dès les premières sorties de canicross

Je vais vous donner ici ma perspective de chien motivé par défaut et la méthode que mon humaine a utilisé pour me donner envie de courir comme un dingue, en la tractant derrière moi. Je vous expliquais ici les principales étapes de l’entraînement et je vous expliquerai maintenant comment on fait naître l’envie de continuer à courir devant son humain.

Chercher des personnes avec lesquelles votre chien a développé un fort lien affectif

Quand nous avons commencé à courir ensemble, mon humaine me faisait des petites portions de canicross pendant lesquelles elle me demandait de chercher l’humain. Je le voyais en début de séance partir devant nous et à un moment donné, elle me disait qu’on allait le rejoindre. J’étais évidemment ravi d’aller à sa rencontre, je l’aime trop, l’humain, il est génial ! Du coup, je courais comme un dératé devant l’humaine. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que c’était une ruse pour m’apprendre à ne pas traîner la patte et toujours courir devant elle, mais, comme je l’aime bien, mon humaine, je fais encore semblant de le chercher, quand elle me le demande.

Une fois qu’on a fait naître l’envie de faire du canicross, comment peut-on la nourrir ?

Eh bien, toujours en vous citant les méthodes originales de mon humaine, j’ai deux astuces pour vous. La première est de toujours terminer votre entraînement dans un lieu excitant. Eh oui, quand on fini sa course au bord d’un joli lac, où on nous lance un frisbee pour nous décontracter, c’est toujours plus simple de se donner à 100%.

Ma deuxième astuce est de pratiquer ce sport en groupe. Courir à côté d’autres chiens motivés c’est la même chose que courir dans un groupe pour les humains.

Voilà mes petits secrets pour toujours avoir envie de partager ce moment avec mon humaine. Et, parce que je suis sympa, je vous donne un tout dernier pour la route. Celui-là, il est gratos, parce que je l’ai piqué à mes copains du showbiz américain. Pour n’importe quel film ou spectacle qu’ils préparent, ils disent, en parlant de l’effet que ça devrait faire au public, always leave them wanting more, c’est à dire laisse-les toujours en vouloir plus.

En appliquant ce percept au canicross, je vous conseille de finir vos entraînements pendant que votre chien a toujours envie de continuer. Cela le laissera avec l’envie de remettre une course à très vite et va augmenter sa motivation. You’re welcome!

Whiskey

Comment je suis arrivé en prison (part 2)

J’ai commencé à te raconter la semaine dernière comment je suis arrivé en prison. Aujourd’hui je reviens avec la suite de l’histoire qui montre qu’une seule personne mal intentionnée peut bouleverser la vie de beaucoup d’autres, en un clin d’œil.

Quand son amie a appelé mon humaine pour lui dire que les flics étaient à notre porte, elle est restée sans voix. « Pourquoi ? » se demandait-elle et les pires raisons du monde lui venaient à l’esprit en même temps. La vraie, était bien plus bizarre que la réalité. Car pendant qu’elle allumait sa clope, la copine de mon humaine n’a pas fait attention à la vieille folle du quartier qui s’approchait de nous en boitant.

Elle l’a remarquée quand elle était déjà bien proche et qu’elle tendait sa main vers moi. Par dessus ma tête, comme il ne faut jamais approcher un chien. L’amie de mon humaine ne me connaissait pas assez pour décider si c’était une bonne idée de laisser des inconnus me toucher ou pas, alors elle lui a demandé de ne pas le faire. Sauf que la vieille l’a envoyée bouler, en disant qu’elle me connaissait. Si tel est le cas, je n’en ai aucun souvenir. Et je pense que je n’aurais pas oublié cette odeur d’aigre et de vodka pas chère.

Dans tous les cas, ce que j’ai vu, c’était une inconnue étrange qui rentrait dans mon espace vital en levant une main et en marchant de manière menaçante. En plus, juste avant de me toucher, elle a trébuché ou perdu son équilibre, dans tous les cas j’ai enregistré ce mouvement précipité encore plus bizarre que le reste. J’ai donc fait un bond et chiqué le mollet de cette bizarre créature, pour la dissuader de m’approcher. Et mon plan a bien fonctionné : elle avait tout sauf envie de me toucher, par la suite. J’étais assez fier de moi, avant de comprendre ce qui allait m’arriver.

Comme la plupart des borders, je vise les mollets en premier, déjà parce qu’ils sont accessibles et après parce que c’est ce qu’on fait aux moutons égarés, je te rappelle. Eh oui, va lutter contre ta nature, je t’en prie. La blessure de cette vieille était superficielle, une petite égratignure et même pas une goûte de sang, mais le problème est que la scène a eu lieu en face du bar juste en dessous de notre immeuble.

Le patron de ce bar était (et probablement l’est encore) une espèce de Grinch qui déteste le monde entier sans exception et sans aucune raison particulière. En voyant la vieille folle en train d’inspecter son mollet et l’amie de mon humaine choquée par la situation, il a trouvé bien d’appeler les pompiers et la police, même si la vieille lui a répété plusieurs fois que ce n’était pas nécessaire, car elle allait bien et qu’elle n’aurait pas du essayer de me toucher.

Rien à faire, il les a appelés quand même. Les pompiers sont d’abord arrivés, ont constaté et désinfecté la griffure et ont demandé si j’étais vacciné. Doooh ! 😀 Ensuite deux policiers ont débarqué, mais, entre temps, l’amie de mon humaine m’avait déjà ramené à la maison en tremblant et s’apprêtait à partir à son examen, encore sous le choc. Sauf que les deux policiers ne voulaient pas la laisser partir, ont demandé du renfort et à voir les propriétaires du chien.

Justement, mon humaine était partie en catastrophe de son travail. Mais l’heure et demi de transports pour arriver à la maison a été bien longue. Plein de pensées sombres la hantaient et l’adrénaline l’avait complètement envahie. Tout son sang était dans les mains, elle les sentait pulser, impatientes d’agir, mais elle se sentait impuissante, bloquée dans un train à l’autre bout de l’île-de-France.

Elle a prévenu l’humain de ce qui se passait. Il est parti à toute vitesse du bureau à son tour. Elle n’arrêtait d’appeler son amie qui était carrément traumatisée, la pauvre. Elle ne savait pas quoi faire, ni comment retenir les policiers pour qu’ils puissent parler directement avec mes humains. L’humaine a parcouru à toute vitesse la distance entre la gare et l’appartement.

Mais une fois arrivée en sueur, elle n’y a retrouvé que son amie en train de pleurer sur le paillasson : « Je n’ai rien pu faire, ils l’ont embarqué. Il est au poste de police du 5ème arrondissement ».

La suite, tu t’en doutais, ce sera pour plus tard 😀

Whiskey

Comment je suis arrivé en prison (part 1)

Il y a des histoires qui te marquent à tout jamais. Et d’autres qui se prélassent sur ton pelage comme l’eau de pluie sur les plumes d’un cygne. Celle-ci fait un peu partie des deux catégories à la fois. Je vais te raconter aujourd’hui comment je suis devenu un infracteur dangereux, arrêté et incarcéré par la Police parisienne. Moi et ma tête toute innocente.

Mais, avant tout, laisse-moi te dire un peu sur mon caractère. Si tu ne connais pas les border collies, sache que nous sommes… quelque peu méfiants. Pour ne pas dire des « complètes flipettes » comme dirait mon humaine. Je ne pense pas que je sois plus peureux que d’autres, mais disons juste que si les choses ne se passent pas exactement comment je les imagine dans ma tête, j’ai tendance à devenir suspicieux.

Ça ne date pas d’hier, d’aujourd’hui. Non. Je pense que c’est dans mes gènes, de la même manière que l’instinct de contourner un troupeau de moutons et me mettre bien en face de l’humain qui les accompagne, « à midi » comme on dit dans ce métier. Je vous raconterai, d’ailleurs, un jour mon expérience avec les moutons, c’est assez rigolo.

Je suis donc du genre à ne pas apprécier ce qui sort de l’ordinaire, par rapport aux humains : ceux qui crient, qui sentent l’alcool, qui boitent, qui courent de manière désordonnée. Je ne suis pas très tolérant, m’a-t-on dit. Soit. Un jour de juillet, quand j’avais à peine 1 an et demi, j’ai découvert pourquoi parfois je devrais peut-être tenter de l’être.

La meilleure amie de mon humaine se trouvait chez nous pour quelques jours, le temps de passer des examens. Mon humaine travaillait à l’époque très loin de la maison, vers Versailles. Elle passait plus d’une heure et demi dans les transports à l’aller comme au retour. Ce point est important pour la suite de mon récit, retenez-le. Avant de partir au bureau, elle avait demandé à son amie de me sortir avant de partir à son épreuve. Comme ça, j’aurais droit à une balade supplémentaire 🙂

Elle était loin d’imaginer ce que cette simple demande allait générer comme effet papillon par la suite, dans nos vies et ce qu’une simple balade allait engendrer comme réaction en chaîne. Car, comme promis, son amie m’a bien sorti ce jour-là. Elle m’a mis la laisse, a pris un sac pour les crottes, son téléphone, les clés.

Nous sommes descendus en bas de l’immeuble. L’amie de mon humaine a baissé sa tête pendant quelques secondes pour allumer une cigarette et c’est tout ce qu’il a fallu pour faire basculer ma vie. Deux minutes après, elle appelait mon humaine : « Il faut que tu viennes vite à la maison. Les flics sont à ta porte ! »

Je vous raconterai la suite bientôt, il y en a qui ont des choses à faire 😀

Whiskey

5 comptes Instagram dans lesquels je retrouve mon malheur d’ancien fils unique

Sur Instagram on trouve plein de comptes et de styles différents, mais on ne se retrouve pas dans chacun d’entre eux. En ce qui me concerne, j’ai un faible pour ceux avec deux chiens. Peut-être parce que j’essaie de trouver une explication logique au fait que l’humaine s’est dit un beau jour qu’un deuxième chien serait une bonne idée et me rassurer sur le fait qu’elle ne soit pas la seule dingo dans la nature.

J’aime bien Le coussin péteur, mais j’étais pas mal dans le rôle du fils unique et cette chieuse me pique constamment mes jouets. Du coup, ça me fait du bien de voir d’autres malheureux comme moi qui partagent leur vie avec un petit nouveau que j’imagine chiant et collant. Oui oui, je sais de quoi je parle.

Voici donc ma sélection de 5 comptes Instagram que j’adore suivre par empathie :

Le compte de Floriane est plein de jolies photos de ses deux chiennes  Nala et Night, de sorties canicross et tests de matériel en pleine nature. Vous allez découvrir un univers très girly et envoutant, car elle partage avec beaucoup d’amour sa relation avec ses deux acolytes, avec ses bons et ses mauvais côtés.

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Team Crevette : au début il y avait Laura et Swanna, deux chicas pleines d’énergie avec des énormes sourires sur la ligne de départ des canicross 🙂 Depuis peu, il y a aussi Kheops un jeune Podenco Canario que Laura a adopté d’un refuge en Espagne. Eh oui, car Laura a un cœur aussi grand que son joli sourire. Swanna, ma chérie, je te plains, il est déjà plus grand que toi à 5 mois seulement et avec ce regard de tombeur, je suis sûr qu’on lui tolère tout.

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Chloé et son wild pack : ma petite Chloé est une sportive de haut niveau, une pile électrique et une sensibilité hors paire. Elle est une flèche sur les trails les plus rudes et une passionnée de canicross comme j’en ai rarement vues. Elle a adopté d’un coup ces deux belles créatures longilignes, Kenïa et Plum, qui partagent son quotidien et son amour pour les sorties en plein air depuis quelques mois, en attendant qu’elles soient enfin assez grandes pour se lancer sur les parcours avec leur maîtresse.

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Dans la vie d’Audrey il y avait une rouquine berger australien, Moon. Aujourd’hui, elle a fait de la place pour accueillir également une superbe border collie, Lou. Une maison plein de chiens et d’enfants est une maison heureuse 🙂 Si, en plus, ils sont tous beaux comme chez Audrey, c’est encore mieux et plus agréable à regarder. Jetez juste un coup d’œil à leurs photos, vous allez comprendre.

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Sur son compte, Hélène partage son affinité pour tout ce qui est esthétique : de jolis paysages, des couchers de soleil à couper le souffle, des voyages à l’autre bout du onde, l’architecture parisienne, ses sorties running et ses deux dalmatiens. Beaux gosses tous les deux et de sacrés bonnes gueules, ils sont fans de canicross et pas fans de Cruella DeVil.

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J’avoue que finalement avoir un deuxième chien à la maison n’est pas si mal que ça. Avec Loulou on se marre pas mal en fin de compte et même si elle pue de la gueule, je ne vois pas ma vie sans sa petite tête ridée et son caractère de cochon. Je pense que si vous avez des frangins vous voyez de quoi je parle 😀

On est donc d’accord : si vous n’avez pas encore de chien, dépêchez-vous d’en adopter. Et si vous en avez déjà un, allez vite en adopter un autre :))

Whiskey

 

Avant/après des abdos de mon humaine

Je vous expliquais dans l’article d’hier que mon humaine travaille avec ABC Coachs sportifs, des pros de la nutrition et du coaching sportif, pour atteindre des objectifs très personnels, dont je vais vous en dire plus.

Parmi les certitudes que j’ai sur mon humaine, celle-ci est la pierre angulaire : il y a 6 choses qu’elle aime le plus au monde : ses abdos. Depuis ses 12 ans elle les a toujours travaillés pour qu’ils soient forts et dessinés.

Ce n’est pas habituel de travailler ses abdos à 12 ans, vous me diriez. Peut-être, mais mon humaine n’est pas comme toutes les filles que vous avez rencontrées. Elle ne s’est jamais préoccupé pour des choses très girly et elle n’a jamais eu une seule poupée dans sa vie. Elle a grandit entourée de garçons et les garçons font la bagarre. Elle a la personnalité pour vite s’intégrer dans ces communautés et prétendre à une place d’alpha. Mais sans les abdos, c’est compliqué.

Elle a toujours vu son corps comme un outil fonctionnel, qu’il faut endurcir et amener au plus haut de ses capacités pour être toujours prêt. Prêt à quoi ? A tout. C’est pour ça qu’elle prend un plaisir fou et s’émerveille encore quand, avec ce super outil, elle arrive à dépasser de nouvelles épreuves comme parcourir les 42,195km d’un marathon ou faire de la place dans son corps à un petit têtard.

Ses deux ans de boxe lui ont appris que les abdos sont la base d’un corps solide et endurant. On commence chaque entraînement par vous le répéter. Donc, avoir des abdos en béton c’est qui elle est, ça fait partie de mon humaine depuis toujours.

Quand le projet bébé a commencé à devenir un sujet pour elle et l’humain, sa première pensée est allée à ses abdos. « Adieu six pack » elle s’est dit en soupirant.

Mais avant de faire l’impasse sur ses tablettes de chocolat, elle voulait découvrir leur full potential et les sculpter comme ils le méritent, pour en garder un souvenir et une vive source de motivation pour l’après.

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Avec ABC Coach ils se sont mis d’accord sur un programme qui devait durer 4 mois et qui lui convenait parfaitement, même s’il était assez atypique (je vous en dirai plus bientôt). Sauf que, de manière assez imprévue, 2 mois et demi plus tard, l’humaine apprenait l’existence du petit têtard, ce qui a changé, mine de rien, ses projets.

De toute manière et même si elle n’a pas pu aller jusqu’au bout du plan d’entraînement et de nutrition, ses abdos n’ont jamais été si visibles. Son taux de masse grasse n’a jamais été si bas et celui de masse musculaire si important. Donc le plan fonctionnait, dommage qu’elle n’ait pas pu vous faire un joli avant après, comme elle aurait voulu. Je vous en fais un dans l’autre sens, avec ses abdos au mois d’août (plus haut), avant que le petit têtard prenne possession du six pack et ce qui reste de ses abdos aujourd’hui 🙂 (ci-dessous).

Disons qu’en ce moment tout ce qui lui reste à faire est d’essayer de limiter les dégâts, le temps qu’elle pourra reprendre la main sur ce qui arrive à son corps.  Car, pour le moment, ses abdos, comme l’ensemble de son corps sont pris en hottage par le petit têtard qui s’y est installé et fait comme chez lui.

Il a intérêt à être vachement bien, ce gosse, avec tous les efforts que ça implique. C’est l’humaine qui le dit.

Vous l’aurez compris, j’ai une humaine obsédée par ses abdos et, heureusement, elle a trouvé des coachs qui l’encouragent et la suivent dans le procès de construction / dé-construction / reconstruction. Car ABC Coach ont l’habitude d’accompagner tout plein de profils différents et même des femmes enceintes.

Je sais que mon humaine est plus rassurée de les savoir pas loin et échanger avec eux sur le nouveau plan d’entraînement et nutritionnel adapté à sa condition actuelle. Et une chose est sûre, tant qu’elle pourra, elle va continuer le sport 🙂 Je vous raconterai les changement dans notre routine et son alimentation au fur et à mesure.

Les abdos sont-ils aussi importants pour vous ?

Whiskey

10 choses que tu fais à la salle de sport qui trahissent ton background de runner

Mon humaine dit souvent que running is not enough. Peut être parce qu’elle adore soulever de la fonte, en plus de courir. Ce sont deux choses bien complémentaires, mais, à choisir, je sais qu’elle préférerait s’enfermer à la salle de sport et transpirer les machines et les poids libres à longueur de journée. Elle court surtout pour me faire plaisir et je trouve ça très touchant.

Pour lui faire plaisir à mon tour, je m’applique à compter ses reps quand elle fait ses séances de renforcement musculaire dans le jardin ou dans le parc avec moi. Ou sur la plage. Bref, peu importe. Des fois, je vais jusqu’à me laisser utiliser comme poids pour ses squats et ses fentes. Même si c’est super inconfortable.

Par contre, elle se fout ouvertement de la gueule des runners qu’elle croise à la salle.  Elle dit qu’il y a dix signes qui montrent que tu es un runner, qui te trahissent à la salle. Je ne comprends pas tout, mais je laisse ça là pour toi, au cas où.

  1. Tu ne vas à la salle que quand il fait vraiment moche. Ou froid. Ou qu’il pleut des cordes. Ou il y a une pluie de météorites. Bref, presque jamais, quoi.
  2. Tu squates le tapis pendant des heures. D’ailleurs c’est la seule machine qui t’intéresse. Et que tu connais sur le bout des doigts.
  3. Tu portes ta Garmin sur le tapis. Et tu la regardes systématiquement. Puis ça bipe tous les kilomètres, bien évidemment. En fait, tu n’enlève jamais, ta Garmin. Je ne sais pas pourquoi elle se moque de ça, elle n’enlève jamais sa Garmin non plus. Même la nuit, même sous la douche. Et elle vérifie le nombre de pas entre le salon et les toilettes.
  4. Tu te plains de ne pas pouvoir t’entraîner à l’extérieur. Pendant que tu cours sur tapis, of course.
  5. Tu fais tes bicep curls avec des poids de 4 kilos et t’en souffres. Demain, tu auras, évidemment des courbatures de malade. Tu pourras à peine viser ta bouche avec ta cuillère en mangeant tes flocons d’avoine.
  6. Tu portes ton short par dessus ton legging. Ridicule, même moi je le sais 😀 Si la fashion police te trouve, tu prends perpette.
  7. Tu as la souplesse d’un manche de balais. Dans le cours de stretching dans lequel tu as atterri par pur hasard, tu es le seul à ne pas pouvoir toucher ses orteils en se penchant.
  8. Tu n’es jamais à court de souffle dans les cours collectifs. Bah oui, ton endurance est au top, mine de rien. Courir, ça a ses avantages.
  9. Tu as fait 7 pompes et tu t’es écroulé. Zéro endurance musculaire, même si tu es capable de faire des sorties longues de 2h30 deux fois par semaine. On te demande de faire une traction pour te faire chier ?
  10. Tu as déjà pensé à inviter tes potes runners pour courir sur les tapis d’à côté. Ça te manque, une belle sortie de groupe, pas vrai ?

Alors, tu t’es reconnu dans cette liste ? Tu fais partie des coureurs pur-sang ou est-ce que tu aimes varier les plaisir avec du renforcement musculaire ?

En tout cas, dès que tu bouges de ton canapé, tu peux en être fier quoi qu’il en soit. Et tu es, sans doute, un copain.

Whiskey

10 choses auxquelles je pense pendant que je cours

En tant que chien, on nous demande rarement notre avis sur les questions essentielles qui nous concernent. Même si je sais que mon humaine se demande souvent à quoi je pense. Comme tout le monde, il m’arrive de réfléchir à des sujets complètement bizarres pendant que je cours. Beaucoup de questions me viennent à l’esprit et occupent mes pensées pendant que mes pattes sont prises par le canicross. La plupart d’entre elles sont inutiles, mais je n’y peux rien, elles sont libres de venir et s’en aller comme bon leur semble.

Voici un petit échantillon 🙂

  1. Est-ce qu’elle compte bien accélérer, à un moment donné ?

    Les humains c’est sympa, mais c’est lent. Et la mienne n’en fait pas exception. En même temps, ils n’ont que 2 pattes, donc c’est peut être normal, hein. Mais quand on démarre une course, je suis à fond la caisse et elle ne va même pas à moitié de ma vitesse. Du coup, je suis obligé de la traîner. Comme ça, au moins, elle va plus vite.

  2. Cette belle odeur que je viens de renifler, est-ce la jolie chienne que j’ai croisé mercredi ?

    Oh elle m’a fait chavirer le cœur, cette belle rouquine aux allures de renard. Avec ses poils soyeux et ce regard langoureux. Si quelqu’un l’a vue, sait comment elle s’appelle et où elle habite, il est prié de me contacter au 06… Oh, attendez, je n’ai pas de téléphone, moi. Contactez plutôt mon humaine, elle saura arranger tout ça 🙂

  3. J’ai déjà faim, elle aurait dû me nourrir avant, quand même

    C’est quoi cette obsession de courir à jeun, sérieux ? Les humains en vantent les mérites d’une sortie l’estomac vide, mais je n’y vois aucun intérêt, moi. Bon, il paraît que ça peut nous tordre l’estomac et que c’est méga dangereux. Mais bon, quand j’ai faim, je suis prêt à prendre des risques !

  4. Ça fait combien de temps qu’on court là ?

    Je sais que les humains regardent leur montre régulièrement. Et que souvent, ces montres ne donnent pas seulement l’heure, mais aussi la vitesse, le rythme cardiaque, l’orientation du soleil et même une tasse de café. Pour les chiens, le temps est différent. Ça se mesure en « j’adore ce qu’on fait » et « je me fais royalement chier ». Eh bien, si j’utilise la deuxième unité de mesure, c’est pas bon pour sa sortie running.

  5. C’est quoi ce nouveau parcours tout pourri ?

    Vous aussi, vous avez des jours où vous vous sentez inspirés ? Des jours où vous innovez, vous vous lâchez complètement et au lieu d’aller à droite vous partez avec élan à gauche ? Eh bien, je n’aime pas ça ! Mon parcours habituel se termine dans un endroit magique, où l’humaine peut me jeter la balle et je peux y courir après comme un petit fou 🙂 Mais quand elle se sent inspirée comme ça, on atterri parfois dans des coins paumés, sans parc et sans civilisation. Une horreur de bitume. 

  6. Elle compte prendre combien de photos de ses chaussures et mes pattes, au juste ?

    Non, parce qu’il faut quand même savoir que mon humaine est probablement née avec une caméra à la main, en zoomant sur quelque chose et en critiquant la lumière naturelle. Elle mitraille mes moindres fais et gestes, au point où je suis devenu un pro du posing. Je suis capable de donner à l’objectif mon meilleur profil sans ciller et d’y faire l’amour oh oui, oui oui !

  7. Je suis le plus strong par ici, c’est sûr

    Tu y penses aussi, pas vrai ? Quand on enchaîne les kilomètres comme toi et moi, quand on se surpasse et en plus on aide quelqu’un d’autre à se surpasser aussi, on a des super-pouvoirs ! Je sais que j’arrive à amener mon humaine au delà de ses limites et ça me rempli d’une bonne sensation, oui, je suis ivre de dopamines, mais tu l’es aussi, espèce de drogué du sport et ça fait un bien fou, avoue-le ! On est strong, so strong 🙂

  8. Si on recroise le mec qui la matait, je peux lui croquer un mollet ? Steuplait steuplait

    Il y a un endroit spécial en enfer pour les mecs qui relookent lourdement les humaines qui courent. Près de mes crocs. Eh oui, parce que des fois, relooker ce n’est pas tout ce qu’ils font. Et pour ceux qui sont mal-élevés, j’ai imaginé un stage intensif de ré-éducation express. Je vous propose mes services gratuitement, le plaisir que je prends m’est largement suffisant.

  9. Uh-oh, je crois que mon humaine va mourir

    Des fois je me dis que je l’ai peut-être poussée trop loin. Quand son poux s’accélère, sa respiration devient courte et irrégulière, ses yeux semblent vouloir sortir des orbites alors qu’elle fonce tête baissée dans une montée, j’essaie de l’aider encore plus, donc j’accélère. Mais bon, elle survit à chaque fois, dieu merci ! De moins, jusque là 😀

  10. Quoi, on a déjà fini ?

    Pile quand je commence à m’échauffer, mon humaine m’annonce la fin de notre séance et son retour au calme qu’elle aime tant. Petites natures, les humains, mais c’est aussi une stratégie de la mienne de m’arrêter avant que j’en ai marre d’une séance 😀 Elle aime bien me laisser en avoir encore envie, c’est bien pour ça que j’attends avec impatience la séance suivante.

Et vous, à quoi pensez-vous quand vous courrez ?

Whiskey

Nous sommes tous des super-héros

Un super-héro a des super-pouvoirs, une double identité et un costume moulant, n’est-ce pas ? Un peu comme les humains qui font du sport, je dirais. Ah si, si, c’est même sûr ! Des super-pouvoirs ? Vous les avez vu se surpasser pour battre un RP, atteindre un nouvel objectif improbable, prendre de la masse maigre ou résister à un burger quand ce n’est pas le jour du cheat meal ? Double identité : il suffit de voir comment ils se transforment quand ils enfilent les baskets. Employé sérieux le jour et dingo qui court de nuit avec une frontale de retour chez eux. Et pour le costume moulant et fluo, même pas la peine que j’argumente !

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Mes humains sont mes super-héros

Mes humains, je les aime plus que tout. Ils sont géniaux et gentils et mes meilleurs amis. Ils sont capables de faire des choses incroyables. Par exemple ils transforment d’un seul geste une commande en friandise. Ils font apparaître des friandise partout, je voudrais bien avoir ce super pouvoir aussi !

Ils travaillent toute la journée et ils trouvent quand même l’énergie de m’amener courir, de jouer avec moi dans le jardin et de me faire des papouilles. Ils organisent leur vie et la mienne aussi, en un clin d’œil. Ils ont du courage, de la volonté, de l’abnégation. De la force de caractère et de la force physique aussi, héhé. Du mordant. Du peps. De l’envie de faire bouger les choses, ne serait-ce qu’un peu. De faire sourire, de faire rêver.

Moi-même, je suis un super-chien 

Pour des humains aussi exceptionnels, il fallait bien un chien exceptionnel. Sans jouer le modeste, je connais mes qualités et mes défauts et je sais surtout ce que mon humaine dit de moi. Elle est sage, mon humaine.

Même si parfois je suis une « sale bête » elle ne me remplacerait pour aucune autre. Je sais lui remonter le morale quand ça ne va pas, je lui fais les meilleurs câlins du monde et lui lèche le visage avec tant d’amour que même la pire des journées se transforme en super journée quand elle me retrouve.

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Pour ces raisons, ensemble nous formons une super-équipe de super-héros. Des partners in crime, des acolytes liés pour la vie. Nous combattons le Mal et nos ennemies (les miens sont souvent imaginaires, ce qui les rend encore plus dangereux) et on essaye de faire régner le Bien dans ce monde qui est parfois déroutant. Mais, ensemble, on a déjà un bon repère.

Un peu comme tous les humains avec leurs super-toutous, qui lient des amitiés et des partenariats solides pour se protéger mutuellement et combattre tout ce qui empêche le bonheur, la joie et la bonne humeur.

Mon rôle dans nôtre équipe est de protéger mon humaine, de l’aider à lutter contre ses démons et ceux extérieurs, de la motiver pour qu’elle reste la Wonder Woman qu’en tant que femme, elle est obligée d’être. Et, comme toutes les femmes, elle y arrive très bien 🙂

Pour marquer cette épiphanie que j’ai eu un jour pendant ma sieste, le blog fait peau neuve. Tout comme nos comptes Instagram, Facebook et Twitter 🙂 Notre super-logo est fait par notre amie Marine Delvaux, une jeune artiste super-talentueuse que vous pouvez découvrir via son site ou ses réseaux sociaux.

Je voulais marquer le moment pour vous dire que vous êtes tous des super-héros, n’en doutez jamais, on est toujours le super-héro de quelqu’un, l’inspiration de son voisin, la source de bonne humeur de son pote, l’inépuisable fontaine d’amour pour qui a de la chance.

Nous sommes tous des super-héros et ce blog est dédié aux super-héros du quotidien, à vous tous et à vos super-toutous. Cheers !

Compte rendu du canicross de Darnétal, ou comment j’ai eu une course pour moi tout seul

Le canicross de Darnétal, je l’attendais avec impatience depuis que mon humaine nous a inscrits tous les deux il y a quelques semaines, comme elle l’avait prévu pour cette rentrée. C’est notre ami Sébastien des Canipirates qui lui avait parlé de cette course et, comme ça lui trottait dans la tête depuis un moment, elle s’est dit que ce sera l’occasion de faire un weekend bien sympa et sportif en Normandie. Que pourrais-je demander de plus ?

Un weekend canicross qu’avec les humains, c’est vraiment le rêve 

Voilà donc comment samedi je prenais la voiture avec les humains. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, la voiture est cette boî-boîte magique dans laquelle l’humain se met devant une petite roue qu’il tourne à droite et à gauche et qui nous fait arriver dans des endroits magnifiques comme la plage, la campagne ou la Normandie. Moi je pose ma tête sur son épaule et j’essaie de penser bien fort à la mer, parce que c’est là que j’aime le plus aller. Des fois ça marche, des fois ça marche pas. C’est comme ça, les boîtes magiques.

Je partais tout seul avec les humains, ce qui est assez curieux, parce que Le coussin péteur est toujours dans les parages quand on part, mais pas là. Ça m’a fait me poser quand même la question de si ce n’était pas encore une ruse pour me ramener chez le véto, mais ils avaient des valises, je me suis donc dit qu’ils ne comptaient quand même pas camper chez lui.

Nous avons passé un bon samedi à Rouen, à visiter le centre historique, la Cathédrale, le Gros Horologe et le bûcher de Jeanne D’Arc. Quand j’ai entendu ce qui était arrivé à cette pauvre fille à l’endroit où l’on se trouvait, j’ai vite levé la patte et j’ai pissé agrémentent sur ce bûcher ! J’ai toujours rêvé de faire pompier et c’était la bonne occasion. Sauf que j’arrivais avec quelques siècles de retard. Mais bon, si j’y étais en 1431…

Le lendemain matin, une fois que les humains avaient pris leur petit déjeuner et que moi non (c’est quoi cette barbarie, les gars, sérieux ? Ne pas manger avant une course est un supplice, mais bon, apparemment c’est important…) on remontait dans la boîte magique, et on arrivait cette fois-ci dans les bois.

Une fois sur place, l’humaine m’a amené au retrait du dossard. Un gentil monsieur a cherché ma puce pendant 5 bonnes minutes avant de se rendre compte que son appareil était éteint 😀 Après quelques autres détails administratifs à régler (présenter un certificat médical pour l’humaine et mon carnet de vaccinations) on arborait fiers notre dossard. Il était à peine 9h du matin, le caniVTT démarrait à 10h et le canicross à 11h.

Sur un panneau, les heures de départ de chacun étaient affichés. Pour nous, c’était 11:30. Notez bien ce détail, c’est important 😀 

Un canicross en VIP c’est une expérience que je n’avais pas encore vécue 

On avait donc plus de deux heures à tuer avant notre départ. Le temps était pourri, il pleuvait à nouveau. Nous nous sommes un peu baladés dans le village du canicross, parlé à nos amis et puis on a décidé de retourner à la voiture et patienter sagement. Deux épisodes de The Walking Dead plus tard, nous étions bel et bien en condition de courir. Moi j’adore cette série, il y a des rôdeurs – mordeurs là-dedans et je suis trop fan de leur côté mordant 😀 Pour ne pas dire que le Bois Roule dans lequel on se trouvait ressemble beaucoup à quelques lieux du tournage.

Mais revenons à nos moutons. Oh, moutons ! J’aime les moutons ! Vers 10h50 on était près de la ligne de départ, car on n’avait plus de temps pour un autre épisode et on avait hâte de partir. Mais bon, 40 minutes d’attente, on s’occupe comme on peut. On a regardé les départs et on s’extasiait sur la vitesse de certains duos. Mon humaine qui trouve tous les chiens très beaux était au paradis. Le temps ne passait pas aussi vite qu’on aurait voulu et 11h30 était encore bien loin.

 

L’humaine a été épatée par l’arrivée d’Antony Le Moigne, le champion mondial de canicross et, éblouis par les autres participants arrivant à toute vitesse, on est enfin allés se poster sur la ligne de départ à 11h30. Sauf que, surprise, les copains, le 11:30 sur le fichu panneau ne voulait pas dire 11h30, mais 11 minutes et 30 secondes après le premier départ. Euuuh super, mais c’est pas du tout ce que l’humaine avait compris. Alors, va expliquer à l’organisation que tu es tête en l’air et tu n’as pas pigé la subtilité de la chose.

On nous a d’abord proposé de prendre le départ sur le canicross court, mais il était 2 heures plus tard et on devait absolument rentrer sur Paris assez vite. La deuxième option était de partir d’aussitôt et faire le parcours que nous deux 😀 En mode VIP. Accompagnés par 2 VTTs pour nous montrer le parcours qui n’était déjà plus balisé 🙂 En courant dans les bois, je me demandais s’il y avait une chance de croiser des rôdeurs morts-vivants et si oui, est-ce que j’allais pouvoir courir encore plus vite ou j’étais bel et bien à mon max ?

J’ai couru en mode Hannibal Lecter, muselé lui aussi car mordeur 😀 Oui, bon, d’accord, j’ai un caractère de petit diablotin, dont je vous parlerai par ailleurs, et mon humaine préfère quand je n’ai pas les crocs à l’air et à disposition pour chiquer les ennemis.

En tout cas, ça a été bien chouette, car le parcours était super. Ça commençait par un virage serré à droite, une descente assez abrupte, avec des racines et des pierres couvertes par des feuilles humides, donc assez technique. On enchaînait avec une super montée qui m’a un peu cassé les pattes, à tel point que l’humaine a dû sortir le joker du « go, go, go » vers la fin quand j’avais la flemme de la traîner. Le chemin tournait après dans les bois, le décor était à couper le souffle et les odeurs de terre humide et de feuilles jaunes, hypnotisante. Je serais bien resté renifler tout ça un peu plus, mais on était pressés.

J’ai passé un très bon moment sur cette course, même si j’aurais préféré la faire avec d’autres chien, hein, l’humaine ! La prochaine fois c’est moi qui lirai les affiches 😉

Et vous, avez-vous déjà participé à ce canicross ? Je ne vous demande pas si vous aussi vous vous êtes trompés dans l’heure de départ parce que ça c’est déjà moins probable 😀