Welcome, Jazz

Depuis peu, Jazz, une petite chipie pleine de douceur et de malice a intégré ma meute. Je découvre grâce à elle les bergers australiens, race que je côtoie depuis quelque temps grâce à mes amis passionnés de ces jolis chiens de berger, mais que je ne connais pas aussi intimement que les border collies. Vous avez été géniaux pour l’accueillir sur Instagram, je vous remercie du fond du cœur pour la chaleur et la gentillesse que vous lui avez montré et vous avez eu plein de questions à son égard. Je prendrai le temps de répondre en détail dans cet article à toutes vos interrogations la concernant.

D’où vient Jazz ?

Jazz vient de l’élevage Du Chemin des Korrigans, que je connais depuis un peu plus d’un an, car nous nous sommes croisés sur plusieurs événements du monde canin et j’avais beaucoup entendu parler des super chiens qui en ressortent. La première fois, nos chemins se sont intersectés à une soirée sur une péniche, dédiée aux chiots, justement et aux meilleures méthodes de les accueillir dans nos familles. L’éleveuse, Marie, était venue avec 2 de ses petits bergers australiens ultra mignons, qui m’ont fait craquer sur le champs. Nous avons un peu échangé sur les caractéristiques de la race, car je suis passionnée des chiens de berger en général.

J’ai à nouveau entendu parler de l’élevage en septembre dernier, lorsque j’ai participé aux 50 ans de Royal Canin. Royal Canin s’investit beaucoup sur le sujet des chiens d’assistance et tout l’événement tournait autour de portraits de chiens (et de chats) extraordinaires pour ce qu’ils nous apportent au quotidien à nous, les humains. Ce jour-là, j’ai eu la chance de rencontrer Solal, chien guide pour les malentendants. Solal vient du Chemin des Korrigans, qui travaille en partenariat avec l’association Les Chiens du Silence, qui forme des chiens pour les préparer à la vie auprès de personnes sourdes. Son humaine a témoigné sur leur relation et ce que cela signifie comme aide précieuse dans sa vie de tous les jours. Pendant son récit, nous avions tous les yeux en larmes, tellement c’était touchant.

Je pense que nos routes étaient censées se rencontrer, parce que lors du départ de Loulou, quand j’ai su que ma vie serait bien vide sans un deuxième chien et j’ai décidé d’adopter un berger australien, j’ai demandé conseil à Royal Canin par rapport à de bons éleveurs et le Chemin des Korrigans m’a été très chaleureusement recommandé. J’avais fait l’erreur dans le passé de prendre Whiskey sur Leboncoin et Loulou chez un éleveur qui voulait l’euthanasier à cause de son problème de cœur, je me suis dit que j’allais bien me renseigner sur les condition de vie des chiens cette fois-ci et seulement aller chez des gens respectueux des animaux.

C’est comme ça que j’ai rencontré Marie. Sa passion pour la race et pour les bêtes en général est énorme. La première fois qu’on s’est eues au téléphone, nous avons parlé pendant des heures. Elle m’a expliqué comment elle élève ses chiens, quelles sont leur caractéristiques principales, pourquoi elle élève des bergers australiens et ce qu’ils ont de spécial. Je lui ai parlé de ma famille, de la réactivité de Whiskey envers les chiens, de mon impératif de prendre un chiot justement pour éviter le conflit entre les deux et pouvoir le former à nos habitudes déjà encrées, à ma fille qui est encore très jeune.

Elle m’a écoutée, elle m’a conseillée, elle m’a parlé de ses chiens et leur comportement. La coïncidence fait que l’une de ses meilleures chiennes avait une portée à ce moment même. Un des petits allait partir chez Les Chiens du Silence. Un des frères de Jazz va à tout jamais changer la vie de quelqu’un qui en a besoin plus que tout. J’ai décidé d’aller voir les bébés.

Pourquoi un berger australien ?

J’ai toujours aimé les grands chiens. J’aime un chien qui… ressemble à un chien. Loulou est rentrée dans ma vie un peu par accident et je suis heureuse qu’on se soit rencontrées, elle et moi, mais en temps normal, je ne me serais jamais retournée vers un petit gabarit. J’aime les chiens de berger, en Roumanie mes grands-parents ont des troupeaux de moutons et j’ai grandit avec des bergers du Caucase comme chiens de la famille. Ça a marqué mon enfance et le reste de ma vie.

A vrai dire, j’aurais bien pris un deuxième border collie. L’intelligence de cette race m’a épaté du premier jour où j’ai rencontré Whiskey. Ils sont tellement à l’écoute de leur humain, tellement demandeurs d’apprentissage, tellement rapides à assimiler tout plein de nouvelles informations que je suis encore scotchée de voir à quel point mon chien est brillant. J’apprends de lui tous les jours. Mais les borders ont aussi un côté obscure, causé par cette intelligence hors normes. Ils sont très sensibles émotionnellement, une mauvaise expérience peut les scarifier à vie. Ils sont méfiants des étrangers, ce qui rend son interaction avec les humains à l’extérieur de notre cercle familial un peu compliqué. Pas évident à gérer lorsqu’on fait plein d’événements chien, comme moi. Ils développent des tocs pour occuper leur esprit, des tocs des plus étranges comme chasser des ombres ou les gouttes de pluie. Ajoutez par dessous tout ça la réactivité de Whiskey aux chiens et vous avez un cocktail explosif.

Je me suis dit que, si un jour je devais prendre un autre chien, ce sera un chien dans le même style, mais moins compliqué à gérer. Le berger australien ressemble, de beaucoup de points de vue au border. Ils sont intelligents, joueurs, sportifs, proche de leur maître. Mais il y a des différences notables entre les deux races, liées à l’historique de leur sélection. Le border et le berger australien sont des chiens de travail. Après une journée à encadrer le troupeau, les borders dormaient souvent à l’extérieur, près des moutons ou même attachés, alors que les bergers australiens vivaient au ranch avec leurs cowboys, ils rentraient le soir près de la famille. Cela fait que les bergers australiens ont aussi l’habitude de se poser, d’être plus tranquilles auprès des enfants, ils ne sont pas survoltés en permanence comme les borders. Enfin, on verra bien, je croise les doigts.

Pourquoi j’ai choisi Jazz et pas un autre chiot ?

Beaucoup des questions que j’ai reçues étaient liées aux raisons d’avoir choisi Jazz et non pas un autre chiot de sa portée. Tout d’abord, je voulais une femelle, parce que Whiskey les tolère mieux et parce qu’en terme de douceur et de sociabilité, je les trouve plus faciles que les mâles. Cela dépend de chaque individu, bien évidemment, mais en général c’est le constat que j’ai pu faire avec Loulou et autres chiennes que je connais dans mon entourage.

Sur la portée de 5 chiots, deux étaient des mâles (dont celui qui a rejoint les Chiens du Silence) et une des femelles était déjà réservée. Il en avait donc encore deux qui étaient encore disponibles, Jazz et sa soeur noire tricolore que je vous ai montrée en story. J’avais longuement regardé des photos et vidéos de toutes les deux et lorsque j’y suis allée, je n’était pas encore sûre de mon choix. J’ai besoin d’avoir un coup de coeur pour un animal et j’attendais, bien sûr de les voir en vrai pour me décider.

A mon arrivée, j’ai retrouvé les deux choupettes det leur maman et j’ai un peu regardé leur comportement. Dans une fratrie, c’est compliqué de voir bien les caractéristiques de chaque chiot, car il y a un effet de groupe qui s’installe et les traits des petits s’effacent dans la masse. Les deux étaient des petites piles électriques, elles sautaient dans tous les sens et essaient de convaincre les deux chats qui habitaient avec elles à participer au jeu. Je voulais un chien dynamique, mais pas folichon, un potentiel esprit sportif, mais capable de se poser, joyeux, mais pas hystérique.

Parmi les deux, Jazz était la plus « calme ». Je mets des guillemets parce que c’était tout sauf de la zénitude avec les deux pépètes surexcitées. Jazz était capable de s’asseoir et m’observer curieuse, alors que ça sœur survoltée voulait à tout prix défaire mes lacets. J’ai hésité un peu. Je n’ai pas toujours été fan du bleu merle, je trouve cette « couleur » assez étrange. Mais ça lui allait bien. J’ai beaucoup aimé sa capacité d’analyse d’une situation nouvelle, son esprit d’investigation et son air boudeur. Son masque lui donne un air sérieux et limite menaçant, ce qui est vraiment rigolo pour un petit bébé plein de joie et d’envie de jouer. J’ai craqué sur son physique aussi bien que sur son esprit intrépide.

Jazz vient d’une portée particulière, car sa maman a été championne de France en 2015 et ses bébés sont connus pour faire de très bons chiens de compagnie, mais aussi d’assistance comme je vous disais. Une autre portée était disponible en même temps, mais Marie m’a vraiment conseillé celle-ci car elle était en parfait accord avec mes recherches. Les chiens du Chemin des Korrigans sont assez surprenant, ils font tout plein de sports lorsqu’on regarde les activités que leurs maîtres leur font faire. Que ce soit du canicross, agility, obéissance, dog dancing, troupeau ou même du traîneau – le mari de Marie part à la montagne avec leurs chiens pour 3 mois chaque année.

Pourquoi elle n’a pas de queue ?

Vous vouliez aussi savoir pourquoi il lui manque la queue. Il faut savoir que chez les bergers australiens, les deux versions sont possibles : il y en a qui naissent avec ou sans, certains aussi avec une queue incomplète. C’est le cas de Jazz qui avait un queue courte que le vétérinaire a raccourci davantage à ses 8 jours, lorsque la sensibilité n’est pas encore développée. On fait cela régulièrement pour cette race qui est très sujette à des accidents qui impliquent des amputations par la suite, ce qui, à l’âge adulte est beaucoup plus dur à faire et surtout douloureux pour le chien.

Quelle est la couleur de ses yeux ?

Jazz a une couleur assez incertaine des yeux, une sorte de gris-vert, que j’appelle la couleur du vent enragé 😀 C’est une question de goût, mais je ne suis pas fan des yeux bleus en général sur les chiens, je trouve qu’il leur manque une profondeur de l’esprit qu’on voit sur les yeux plus foncés. Je suis en amour de ses yeux bizarres, elle a bientôt 3 mois et je ne sais pas si ça va changer ou pas, mais j’espère qu’elle restera.

Comment s’est passé la rencontre avec Whiskey et Mia?

Vous le savez, Whiskey n’est pas le copain de tous les chiens, loin de là. J’appréhendais tellement leur rencontre, que je lui ai mis la muselière pour éviter les accidents. Avec Loulou, il n’a pas eu d’autre choix que de l’accepter sur le champs, car elle avait un caractère très rentre dedans et elle l’a invité au jeu dès qu’elle l’a vu. Jazz a été plus impressionné par mon gros loup garou et elle a respecté ses signaux. Il n’a jamais essayé de l’attaquer, il a dû sentir qu’elle était un jeune chiot, mais il lui a montré toute la panoplie de ses dents à travers la muselière et il lui a grogné dessus pour la décourager de s’approcher. Ce qu’elle a respecté sans broncher, dans un premier temps.

Il a vite compris qu’elle ne présentait aucun danger, donc il a continué sa vie en l’ignorant complètement et en lui demandant de faire pareil. Avec lui, tant que l’autre chien n’est pas invasif et cherche l’interaction à tout prix, ça se passe plutôt bien. J’étais un peu triste de me dire qu’ils n’ont pas commencé à jouer tout de suite, mais j’ai été patiente, car je sais que s’il a assez de temps pour se convaincre qu’il a en face un chien inoffensif, il fini par l’accepter.

Whiskey se sent investi d’une mission de protection de Mia depuis qu’elle est née. Chaque fois que quelqu’un d’autre que nous la garde et qu’il est dans les parages, il surveille de près ce qui lui est fait, si elle pleure il s’approche inquiet, il ne lâche pas d’une semelle la famille ou babysitter qui s’occupent de ma fille. Avec Jazz, il a vite montré son côté protecteur de la petite. Le premier soir, il ne l’a pas laissé rentrer dans la chambre, il s’est couché devant la porte et lui grognait dessus dès qu’elle essayait de rentrer.

Mais il a vite vu qu’entre Jazz et Mia c’est l’amour fou. Dès le premier instant qu’elle l’a aperçue, elle s’est mise à rigoler et à vouloir la voir de plus près. Elle veut la toucher, lui faire des bisous à bouche ouverte et elle fait des fous rires quand la petite chienne lui attrape le bout des chaussettes et essaie de les enlever. Je surveille de près, car ses petites dents aiguisées peuvent vite la blesser, mais même lorsqu’elle lui machouille les oreilles (oui, elle a eu le temps de le faire cette chipie) Mia explose de rire et elle est ravie de cette interaction bizarre, donc je suppose qu’elle inhibe sa morsure. Mais on ne les laisserait jamais seules, bien évidemment, les accidents peuvent arriver avec le chien le plus gentil du monde.

Dès que Whiskey a compris que Jazz aime beaucoup ma fille et que l’inverse est réciproque aussi, il ne s’est plus mêlé de leur relation. Il vient réclamer sa part de câlins et bisous, mais n’est pas protecteur de cette ressource comme il l’a été les premiers jours. De son côté, Mia adore le nom de Jazz. Dès qu’on l’appelle, elle rigole. Elle essaye même de le dire elle même et pour l’instant ce qui sort est plutôt Djaa, mais on dirait bien que c’est son premier mot, bien avant maman ou papa.

Pour encourager les deux chiens à jouer ensemble, j’ai utilisé les jeux de tir, très simples, non violents et surtout qui permettent aux chiens de jauger leur force et respecter celui d’en face. Je demandais à Whiskey d’attraper un bout de la corde et Jazz, instinctivement et par envie de jouer attrapait l’autre et je les laissais continuer à leur façon. Quand il a vu qu’il avait le dessus à chaque fois, il a été rassuré : pas de danger de la part de cette petite. Doucement, la corde a été remplacé par un gros doudou lapin, par un mouton (on est quand même chez nous !) et autres jouets plus petits.

Quand ils ont commencé à jouer sans jouets, j’ai été rassurée à 100% car une fois que Whiskey a joué avec un chien une seule fois, il est son ami pour toujours. Aujourd’hui ils sont inséparables, ils font des sessions de folie pendant 20-30 minutes, des fois je les vois à travers la caméra de surveillance quand on n’est pas à la maison, c’est génial de revoir Whiskey retrouver sa bonne humeur et son envie de redevenir enfant.

Petite curiosité : avant même de jouer ensemble comme des folichons, les deux zozos dormaient collés. C’est assez étrange pour Whiskey, car il n’était pas encore sûr de vouloir lui donner toute sa confiance, mais il accepté les demandes répétées des la petite chipie de dormir blottie contre lui. Ça devait la rassurée, partie de sa famille, sa maman et ses frères de trouver ce nouveau copain un peu grincheux, mais pas fondamentalement méchant. Dès qu’elle avait un peu sommeil elle le cherchait pour se coller contre lui ne serait-ce qu’un peu. Et il l’acceptait. Des fois je le voyais lever la tête et regarder ce petit corps contre le sien, il reniflait ses oreilles et se recouchait.

J’ai désormais un binôme qui fonctionne bien entre ces deux-là, je suis heureuse de les voir jouer, mais à l’heure des repas c’est chacun sa pièce, car je ne veux pas tenter le diable, on a toujours fait ça avant aussi et je pense que c’est mieux pour un chien de manger sereinement et sans être stressé par la présence de l’autre.

Quel sport on va faire ensemble ?

Pour l’instant, Jazz est bien trop jeune pour l’initier à quoi que ce soit, je vais attendre la fin de sa croissance pour la mettre au canicross, bien évidement, mais aussi d’autres sports et je profite de l’attente pour lui faire son éducation, car un chiot est une page blanche, on doit tout lui apprendre.

L’habituer aux notions de gauche, droite, stop, go etc., la désensibiliser à la ville et tous les bruits étranges qu’elle procure, à l’habituer à l’eau, car j’aimerais qu’on fasse des sports nautiques ensemble et ainsi de suite. Je ne suis pas pressée et il nous reste beaucoup à faire, car tout est nouveau pour un chiot. Je vous raconterai tout ça au fur et à mesure et si ça vous intéresse je vous expliquerai comment je fais et ce qui marche pour nous.

Un berger australien peut vivre en appartement ?

Enfin, une des questions qui revient souvent est liée au fait de vivre en appartement avec un berger australien. Vous vous demandez si c’est faisable et sous quelles conditions. En ce qui me concerne, je fais partie de ceux qui pensent qu’un chien qui vit en appartement et a droit à des sorties quotidiennes d’au moins une heure et éventuellement des sorties sportives en bonus est plus heureux qu’un chien qui vit peut être dans une maison avec jardin, mais qu’il ne quitte que rarement.

Je vis en appartement depuis toujours et donc mes chiens aussi, Whiskey n’a connu que ça toute sa vie et les borders sont bien plus dynamiques que les bergers australiens, mais il ne faut pas oublier que s’ils peuvent très bien être des chiens d’appartement, ce ne sont absolument pas des chiens de canapé. Pour en avoie eu un, je peux vous assurer que c’est très différent.

Whiskey sort tous les jours et fait des sorties canicross avec moi 3 à 4 fois par semaine, ce qui l’aide à se dépenser assez pour être tranquille à la maison. Pour Jazz on fera pareil le temps venu. Nous avons aussi la chance d’avoir un jardin, mais il est surtout pratique pour les pauses pipi et pour apprendre à Jazz la propreté (c’est pas encore gagné, hein !), mais il ne remplace pas le contact avec le monde réel, les humains et les chiens de mon quartier et ailleurs.

Aussi, il faut se dire qu’un chien de berger est un chien très intelligent par nature, il faut occuper et fatiguer son corps, certes, mais surtout son esprit. Je leur laisse souvent des jeux d’occupation et d’intelligence, des casse-têtes, des tapis de fouille, le cube avec des friandises dedans, les jouets Kong, les jeux où il faut trouver la friandise en ouvrant des tiroirs etc. Ca fait passer le temps plus facilement et ça développe aussi leur curiosité. Et tant que Jazz est encore un bébé j’essaie d’aller à la maison entre midi et deux et sinon j’ai laissé mes clés à une voisine qui passe la voir et la sortir dans le jardin quand je ne peux pas le faire.

Un chiot est une grande responsabilité, ne vous précipitez jamais avant de vous poser toutes les bonnes questions et savoir si vous êtes capables de vous engager pour 10 à 15 ans, avec toutes les contraintes que cela peut représenter. Pensez à quelle race de chien vous correspondrait le plus (il y a des quizz qui peuvent vous donner des pistes, en fonction de ce que vous avez envie de faire avec et votre mode de vie) et renseignez-vous bien sur leur caractéristiques, éventuels problèmes de santé, besoin de se dépenser etc. Soyez responsables dans votre adoption et poser bien en amont toutes les questions aux professionnels (vétérinaire, comportementaliste, éleveur ou propriétaire de chien) avant de vous lancer.

Andreea

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