Les 3 choses affreuses qu’on doit affronter lorsq’on court en hiver

L’hiver est bel et bien installé et il amène avec lui les 3 plus gros cauchemars du coureur. Du canicrosseur aussi, par ailleurs, mais ne vous inquiétez pas, j’ai bien réfléchi à la situation et j’ai trouvé des solutions pour vous faciliter la vie et vous permettre de continuer à exercer votre passion, même dans des conditions inhumaines. Voici donc ce qu’il faut affronter pour courir ces jours-ci et comment y palier.

 

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Le froid

Euuuh… oui Sherlock, en hiver il fait froid. Effectivement, mais ce n’est qu’en vivant à Paris que j’ai compris que le froid peut être de types très différents. Je suis née à Bucarest et là-bas, les températures en hiver peuvent descendre en dessous de -20°C, sans pour autant que j’aie l’impression d’avoir aussi froid qu’en Ile-de-France.

En effet, il s’agit d’un froid sec, alors qu’à Paris le froid est bien humide, visqueux et il s’insinue dans les moindres recoins de votre être. Il traverse la peau pour s’installer dans votre moelle, il rentre par les oreilles, par les yeux, il refroidi même votre âme. Vous l’aurez compris, je déteste l’hiver.

La technique que j’adopte pour continuer à courir sans avoir envie de mourir à chaque sortie est la technique des feuilles d’oignon. Couche sur couche sur couche, on ajoute par dessus le bustier un t-shirt manches courtes bien respirant, par dessus lequel on empile un t-shirt manches longues qui isole bien du froid (un petit tour pendant les soldes dans les rayons hiver des magasins de sport est à conseiller d’ailleurs, parce que les prix sont assez grands pour ce genre de produit).

Par dessus tout ça, on ajoute la pièce de résistance, le coupe-vent, qui va garder votre chaleur corporelle assez constante et vous protégera de la pluie et votre ennemi numéro 1 par ce temps : le vent !

Vous pouvez, bien évidemment empiler tous les vêtements que vous voulez, tant que vous pouvez encore bouger vos bras 😀 Faites attention quand même de ne pas trop en faire non plus, n’oubliez pas que lorsqu’on court on gagne environ 10°C par rapport aux températures affichées. Mieux vaut donc pouvoir retirer facilement une couche ou deux que de courir étouffé, transpiré et déshydraté à mort.

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La nuit

Je ne sais pas vous, mais moi je me demande des fois si je ne fais pas la photosynthèse, tellement j’ai besoin de soleil pour me sentir bien. Et, en hiver, grosse déprime, il fait nuit quasiment tout le temps. Je me réveille pour aller au boulot, il fait nuit, je pars du boulot, il fait nuit à nouveau et ma vie se passe quelque part entre les deux et surtout dans le noir.

Pour courir, c’est simple, on ne peut pas faire autrement que de nuit. Et cela implique quelques mesures d’adaptation, surtout pour des raisons de sécurité. J’ai la chance de courir dans des endroits plus ou moins illuminés, mais ce n’est pas le cas de tout le monde, pensez donc à la frontale pour voir. Portez des vêtements réfléchissants pour être vus.

On n’y pense pas assez, mais le même problème se pose pour les chiens. La solution que j’ai découverte cette année sont les leds lumineux Woufki. C’est un petit dispositif très léger qui se fixe sur le collier ou le harnais, qui permet d’être visible de loin. Le led peut afficher une lumière continue ou il peut clignoter, en fonction de vos préférences et il a une autonomie de plus de 240 heures.

Il résiste à la pluie et à l’humidité, car il est waterproof et grâce à lui, vos chiens peuvent être vus jusqu’à 500 mètres de distance, donc il est pratique pour le canicross, que le chien soit en libre ou attaché. Même pour les balades, je vous le recommande chaleureusement, car, pour l’avoir testé, j’en suis vraiment contente.

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La flemme

Alors là, par ce temps, je suis championne européenne de la discipline. Arriver à la maison, voir mon bébé, me réchauffer un peu et me dire qu’il va falloir empiler toutes les couches dont je vous parlais plus haut et ressortir affronter le froid et la nuit, c’est à la limite de la mission impossible.

Si j’y arrive, c’est que j’ai trouvé la méthode sans faille : je ne veux pas décevoir mon chien, parce que ces sorties sont aussi bien pour moi que pour lui et si je suis complétement honnête avec vous, je le fais plus pour lui, car, pour moi, le confort de la salle de sport est bien plus intéressant et la fonte m’appelle plus que le bitume.

Pour éviter de me dégonfler et préférer le canapé, la couverture et Netflix, j’annonce à Whiskey la sortie dès que j’arrive à la maison. Le voir tout enthousiaste et remuant la queue, me motive. Je ne peux pas lui dire que j’ai changé d’avis, il ne comprendrait pas. Alors, quoi qu’il se passe, je dois mettre les baskets et trouver ma motivation dans la sienne. Je ne regrette jamais ces sorties, je peux dons dire un grand merci à mon gros loup, parce que c’est grâce à lui que la flemme est anéantie.

Et vous, quelles sont vos astuces pour continuer à courir en hiver ?

Andreea

 

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