Woof Run – une course d’obstacles avec son chien dont je suis l’ambassadeur

Je vous en parle souvent sur Instagram, la Woof Run arrive à grands pas ! C’est samedi prochain que je prendrai le départ de cette première édition de la course d’obstacles dont je suis l’ambassadeur. Avec l’humaine, oui. Mais c’est avec l’humain que je vais former un binôme cette fois-ci (et ce sera une première pour nous), car elle n’a pas encore le droit de reprendre le sport après l’accouchement.

runwithurdog woof run

Un concept original de canicross

La Woof Run est un événement hors paire, qui réunit deux des passions de mon humaine Lire la suite

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Le rapport au corps pendant et après la grossesse

Dans le mot « grossesse » il y a le mot « grosse » et ça, ça fait mal, même si c’est temporaire. Surtout lorsqu’on est sportive et qu’on vénère ses abdos et que le mot « gros » est incompatible avec l’image de soi.

De nos jours, les femmes vivent avec une constante pression sociale pour remplir (vite et bien) plusieurs rôles à la fois. On doit être jeune et jolie (même quand on n’est plus jeune, ni jolie), garder son sex appeal à tout jamais, avoir une belle carrière, être une partenaire de vie exemplaire et, éventuellement, une bonne mère. Cette pression, on se la met souvent toute seule.

Comment gérer une période où notre corps change du tout au tout ? Je vous parle ouvertement de mon expérience personnelle, aussi imparfaite soit-elle.

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J’ai détesté la grossesse et elle m’a détesté à son tour

Je vous l’ai déjà dit, la grossesse n’a pas été pour moi une période d’émerveillement constant sur la magie de créer la vie, je ne me suis pas extasiée de comment un petit humain grandissait dans mon corps et je ne me suis pas réjouit de voir mon ventre s’arrondir. Loin de là. J’ai passé 3 mois à vomir et 3 autres en arrêt maladie parce que le stresse du travail empêchait mon petit têtard de grandir.

J’ai vécu cette collocation avec ma fille comme une petite prise d’otages : avec impatience pour que ça se termine et constantes négociations avec la nature. J’ai perdu mes abdos vers le 4ème mois et avec eux, ma joie de vivre.

Je n’ai jamais réussi à comprendre les nanas qui sont en extase devant le miroir pendant ces 9 mois et aux anges de pouvoir manger ce qu’elles veulent. Ce n’était clairement pas moi. Et ce, malgré une certaine clémence de la part de mon corps qui a été capable de rester dynamique et actif jusqu’au bout. Mon corps d’avant me manquait et je n’avais qu’une hâte : rencontrer la petite grenouille pour en finir avec la grossesse.

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Récupérer un corps potable : quand et comment ?

Mais une fois que la grossesse se termine, ton corps ne revient pas à son état d’avant. Eh non, ce serait trop beau et trop simple. Et, en tant que femme, tu dois souffrir. C’est le jeu, ma pauvre Lucette. Et que ce soit ta première fois, tes règles ou ton accouchement, tu vas avoir mal. Oui, la nature est injuste, ça n’arrive pas aux mecs. Mais ne t’en fais pas, tu es assez forte pour mener à bien toutes ces épreuves et chacune d’entre elles te rendra plus forte. Tu as même la capacité de les transformer en quelque chose de beau, promis juré. Fais-toi confiance.

Pendant la grossesse, le corps traverse des épreuves les unes plus dures que les autres, mais ça se fait progressivement. Donc ça le rend plus fort au fur et à mesure. Mais la peau se tend, l’utérus prend petit à petit la taille d’une pastèque et le lendemain de mon accouchement je me demandais si je l’avais bien fait ou rêvé ou s’il y avait un deuxième gosse caché quelque part dans mon ventre. Oui, ça prend du temps à retrouver sa forme initiale. A peu près deux semaines, dans mon cas.

Parlons aussi sujet qui fâche : les kilos. J’en ai pris 12,5 pendant la grossesse, ce qui est assez correct sachant que la moyenne en France est de 14,5kg et que j’ai accouché presqu’un mois avant le terme. Un mois de plus et j’y étais, je pense. Sur ces 12,5kg il y a le bébé – presque 3kg – le placenta, le liquide amniotique, le surplus de sang nécessaire à irriguer un deuxième petit corps. Ces kilos-là partent relativement vite.

En rentrant de la maternité, 3 jours après l’accouchement, j’avais déjà perdu 6,5kg. Aujourd’hui, un mois et demi après avoir rencontré mon petit bout de chou, il me reste un kilo et demi à perdre pour revenir à mon poids initial pré-grossesse. Il faut dire que l’allaitement, ça aide. Mais il ne faut pas se leurrer, il s’agit du poids net sur la balance. Et la balance, on la balance. Je sais que j’ai perdu pas mal de masse musculaire dans le procès et le muscle pèse bien plus que la graisse, tout le monde le sait.

Ca prendra du temps pour retrouver mes abdos adorés – surtout le bas des abdos, parce que le haut commence déjà à se redessiner, mais je vais le prendre et même si le corps n’est plus le même après une expérience de cette nature, je le reconstruirai, brique par brique, fibre musculaire par fibre musculaire. J’ai commencé la ré-éducation hier et il parait que je n’ai pas besoin de beaucoup pour retrouver l’élasticité de mon périnée et la tonicité de mes abdos. Encore une fois, vive le sport !

Bientôt ce sera la reprise du canicross, j’ai tellement hâte et peur à la fois. N’hésitez pas à partager vos expériences, je suis curieuse de savoir comment ça s’est passé pour vous.

Andreea

Comment préparer le chien à l’arrivée d’un bébé dans la famille

Quand la famille s’agrandit, les changements concernent tous ses membres, les chiens inclus. Et lorsqu’on attend un bébé, faire le nécessaire pour que la rencontre et la cohabitation avec le chien de la famille se passe bien est une étape très importante. Si, en plus, il y a deux poilus avec des personnalités différentes, comme dans notre cas, le challenge est d’autant plus grand.

Je vais vous expliquer pas à pas quelles ont été les précautions que nous avons prises pour que le nouvel arrivant, ma petite Mia en occurence, soit reçue dans les meilleures conditions par toute la tribu et, surtout, que les membres déjà existants de celle-ci ne se sentent pas mis de côté.

Whiskey et Mia runwithurdog

Dans mon cas, les chiens ont su avant moi que j’étais enceinte. Avant même de faire le test de grossesse, certains comportements inhabituels de leur part ont attiré mon attention, surtout le fait de me renifler constamment les cheveux. Ils avaient ressenti le changement hormonal et me le faisaient comprendre.

Pendant les mois suivants, leur comportement avec moi a changé. Surtout celui de Whiskey. Ils sont devenus de vrais pots de colle, ultra-câlins et attentifs à tous mes faits et gestes. J’étais la personne à protéger en permanence. Pour Loulou, ça fait partie du quotidien, quoi que l’intensité de son attention envers moi a bien augmenté pendant cette période. Pour Whiskey ça a été une révolution. Ce n’est pas un chien câlin à la base, donc le changement a été assez surprenant.

Analyser la personnalité du chien et s’y adapter

Le principal conseil que je peux vous donner est de faire attention à la personnalité de votre chien et aux fluctuations qui peuvent intervenir pendant la grossesse. Personne ne connait mieux que vous votre toutou et vous allez pouvoir constater son attitude envers vous, que vous soyez la femme enceinte ou son conjoint.

J’ai noté avec beaucoup de joie le support moral que mes chiens m’ont donné pendant ce temps et toutes les petites adaptations qu’ils ont faites au quotidien pour inclure ce nouvel élément. J’ai continué à courir avec Whiskey jusqu’à la fin du 7ème mois et son rapport au canicross a évolué pendant ces mois-ci. Il était bien moins concentré sur son effort et beaucoup plus sur le mien. Il essayait de ralentir le rythme chaque fois que ma respiration lui faisait comprendre que je peinais à le suive.

En fonction de la personnalité de votre chien, vous pouvez anticiper son attitude par rapport à l’arrivée du bébé. Dans mon cas, je sais que j’ai une relation privilégié avec Whiskey. Pour lui c’est le moment de la rencontre qui sera décisif sur l’acceptation ou pas du nouveau venu. A partir du moment où il accepte quelqu’un dans son cercle de confiance, c’est définitif et irrévocable.

Pour Loulou c’est un peu différent, notre relation est beaucoup plus fusionnelle, mais aussi plus vache, elle est ma machine à câlins 🙂 mais elle est aussi plus jalouse et possessive que Whiskey, elle me fait des misères si elle estime qu’elle a eu moins de câlins que lui.

Loulou adore les enfants, elle est capable de passer des heures tout simplement à les regarder, elle fait des grossesses nerveuses de temps à autres, elle est faite pour être maman. Whiskey ne connaissais pas trop les enfants et encore moins les nourrissons, il n’y en a pas beaucoup dans notre entourage.

Tous ces éléments m’ont permis de traiter l’événement de manière personnalisée par rapport à mes chiens et leurs particularités de caractère.

Whiskey et Mia runwithurdog

Eviter le babymorphisme 

Pour beaucoup d’entre nous, le chien est un membre de la famille avec des droits et obligations, comme tous les autres. Il nous accompagne en vacances, lors des visites chez des amis, parfois au bureau. Il a sa place au sein du groupe social. Pour certains, cette place est l’équivalent de celle qu’on donnerait à un enfant, c’est ce qu’on appelle  le babymorphisme.

Je ne suis pas en mesure de juger qui que ce soit qui le ferait, mais, pour ma part, même si j’adore mes chiens et je partage avec eux bien plus qu’avec certains humains, je ne les ai jamais considérés comme des bébés. Je trouve que si un chien est assez intelligent pour savoir que nous ne faisons pas partie de la même espèce, en tant qu’humain, on devrait faire pareil.

Le risque, sinon, est d’accorder au chien une place qu’on va lui retirer (sans faire exprès) à l’arrivée d’un enfant, ce qui va produire chez lui une frustration qu’on peut éviter en le traitant avec tout l’amour qu’il mérite, mais sans oublier qu’il n’est pas un être humain pour autant.

Familiariser le chien avec les enfants 

Mes chiens n’ont pas fréquenté beaucoup de bébés. Déjà parce que moi-même je n’ai jamais été fan des petits avant d’avoir la mienne, mais aussi parce que, dans notre entourage il n’y en a pas beaucoup et, malheureusement, certains des peux qu’il y a, ont peur des bêtes. Merci aux parents peureux qui transfèrent leurs phobies sur les gosses 😀

Loulou en est dingue, on l’a vu à plusieurs reprises. Les enfants, elle les adore. Pour Whiskey, je ne savais pas trop. Et comme c’est un chien de berger, des petites créatures qui s’agitent, crient et courent partout, ça ressemble bien à des moutons mal élevés. Je me suis dit que ce serait pas mal de lui en montrer quelque uns avant l’arrivée de la petite grenouille.

Un grand merci à ma copine Catherine qui a été ravie de nous accueillir plusieurs fois à la maison pour qu’il voit son bébé de un mois et demi et sa fille de 4 ans. Les présentations ont été faites en toute tranquillité,  Whiskey les a d’abord reniflés longuement et, par la suite, ignorés complètement 🙂 et fait sa vie. Je me suis dit que ça me va.

Loulou et Mia runwithurdog

Familiariser le chien avec le réaménagement de l’espace

Avant même d’accueillir un nouveau né au sein de la famille, plusieurs changement ont lieu dans la maison : on prépare sa chambre, on achète de nouvelles choses étranges, que les chiens n’ont jamais vues, comme une poussette, un mobile, un lit parapluie. Je leur ai montré un par un tous ces nouveaux éléments, afin de les familiariser aux changements.

J’ai également imposé certaines règles qui nous ont facilité la vie lors de l’arrivée de Mia et réduit la frustration des chiens, car, dans un contexte lisible pour eux, il est plus facile de se repérer. Nous avons beaucoup travaillé de nouvelles commandes, on leur a appris des choses qu’on a considérées utiles par la suite : toucher délicatement quelque chose (le sens du toucher chez les chiens est le moins développé et ils ne se rendent souvent pas compte de leur force lorsqu’ils posent leur museau ou patte sur quelqu’un) aller à leurs places respectives lorsqu’on leur demande et revenir seulement quand on leur demande de le faire, jouer avec des jeux d’occupation – ça s’apprend aussi – etc.

Faire les présentations dans les règles de l’art

En ce qui concerne le moment des présentations en tant que tel, vous allez trouver pas mal de conseils sur internet, les uns plus pertinents que d’autres. Souvent, on va vous conseiller de ramener des vêtements du bébé de la maternité ou même des couches salles, pour habituer le chien à l’odeur du petit.

Sachez que vous n’avez pas besoin de le faire. Le papa qui a touché le nourrisson s’est déjà imprégné de son odeur et les chiens sauront la distinguer. De plus, une couche salle ou un vêtement mis sous le museau du toutou peut être une information trop forte et même perturbante pour lui, car, ne pas voir tout de suite la source de cette odeur peut avoir un effet contraire à celui désiré.

Ne vous inquiétez pas, même sans ramener une crotte dans un sac, le chien va savoir qu’un nouvel être vivant est arrivé dans votre vie.

Lors du retour à la maison, nous avons pris le temps de laisser les chiens renifler le bébé le temps qu’ils ont jugé nécessaire. Avec Mia dans les bras, je me suis mise à leur niveau pour éviter qu’ils me sautent dans les bras et lui faire mal. Ca faisait 3 jours que je ne les avais pas vus et les retrouvailles sont toujours enthousiastes chez nous.

Ils l’ont étudiée sous toutes les coutures, avec beaucoup d’intérêt et une surprenante délicatesse. Loulou a tout de suite posé sa tête sur ses petits genoux, elle l’a adoptée dans la foulée. Whiskey a passé un moment à la regarder et à lui renifler la tête et, par la suite, il s’est couché à mes pieds. 

C’est d’ailleurs lui qui surveille désormais en permanence le niveau de confort de ma grenouille, il se sent investi d’une nouvelle mission. Dès qu’elle commence à chouiner, il vient nous chercher si nous ne sommes pas dans la même pièce. Quand un ami ou membre de la famille la prend dans les bras, il est juste à côté. On ne sait jamais, on pourrait avoir besoin de lui. Au début, on s’était dit qu’on ne le laisserai pas dans la chambre avec elle, on lui avait interdit cette pièce. Mais il est tellement bienveillant, qu’il a gagné le droit d’y être. Et même de faire des siestes reposantes en sa compagnie.

Whiskey et Mia runwithurdog

Inclure le chien dans des activités avec le bébé

Lorsque le bébé est encore un nourrisson fragile et, dans mon cas, un poids-plume, on pourrait avoir tendance à le couver un peu plus et ne pas trop laisser les chiens l’approcher. Surtout les miens qui jouent aux cochons 🙂 Et aussi, lorsque Mia n’est pas encore vaccinée.

Mais je me suis dit que, de toute manière, ils sont amenés à partager les lieux et, pour le coup, les microbes. Ceci dit, le fait d’allaiter est un avantage dans ce contexte, car je lui passe en même temps que de bons nutriments, des anticorps et ce n’est pas négligeable lorsqu’on côtoie des animaux. Depuis que j’ai les chiens, je ne suis presque plus tombée malade, car vivre en contact avec tant de bactéries au quotidien, ça forge un système immunitaire solide. Eh oui, les bactéries ne sont pas toujours une mauvaise chose.

Les chiens sont donc en contact avec le bébé à longueur de journée, ils peuvent se toucher réciproquement, dormir à côté, ils nous accompagnent lors des balades etc. Je ne les laisserais pas lui lécher le visage, mais ils n’ont jamais essayé non plus.

Whiskey et Mia runwithurdog

Trouver du temps pour des moments privilégiés avec le chien malgré l’arrivée du bébé

Ce n’est pas parce que l’arrivée de Mia bouscule complètement nos vis à tous les 4 qu’on accorde moins d’importance aux chiens. Au contraire, on essaie de valoriser au maximum le temps qu’on a avec les chiens. Je m’impose du temps en exclusivité avec chacun d’entre eux et avec les deux ensemble, car c’est vraiment important.

On organise des balades en tête à tête et j’ai hâte de pouvoir reprendre le sport pour pouvoir faire du canicross avec eux, ce sera notre temps privilégié.

Voilà pour mes conseils et petites astuces qui ont bien fonctionné dans notre cas. En avez-vous d’autres ? N’hésitez pas à partager, ça m’intéresse vraiment !

Par la suite, ma grenouille va grandir et les efforts de bien l’intégrer et la faire accepter par les chiens vont continuer, car son comportement par rapport à eux va évoluer également. Partage des jouets, gestes brusques lorsqu’elle va commencer à ramper, quête d’autorité en grandissant, ce sont des problématiques auxquelles nous serons forcément confrontés par la suite. Je vous en parlerai le moment venu.

Andreea

10 conseils indispensables pour prendre de jolies photos de ton chien

Je suis un pro de la photo et, après avoir lu cet article, tu le seras aussi. On me demande souvent comment fait mon humaine pour avoir de belles photos de moi et comment je fais pour être si beau sur les clichés. Pour la deuxième question, c’est une histoire de génétique et d’exercice, mais pour la première je pourrais te donner quelques pistes.

Faire de belles photos ne dépend pas que du matériel que tu utilises. De nos jours, avec un bon smartphone on peut prendre de jolies images, même si, bien évidemment, ça ne va jamais remplacer la qualité d’un appareil photo reflex. Mais on fait avec ce qu’on a sous la main et, si on respecte quelques règles simples, on aura de bons résultats, tout de même.

Mon humaine adore nous prendre en photo, Loulou et moi et, à force, on devient des véritables mannequins tous les deux, on apprend à montrer notre meilleur profil, à prendre la pose, à se détendre devant l’objectif et surtout à en faire abstraction. Donc ne désespérez pas si vous n’avez pas tout de suite des super résultats, ça demande un peu de temps et d’entraînement.

runwithurdog hiver neige paris Lola Ledoux
Photo credits : Lola Ledoux

Voici 10 conseils qui te seront utiles pour avoir des super photos de ton chien :

1. Préparer la séance

Les séances photo qu’on fait avec l’humaine sont minutieusement préparées à l’avance. C’est peut-être parce qu’elle a travaillée dans la pub, mais elle sait à l’avance ce qu’elle veut voir comme résultat. Choisir le lieu et l’esprit des photos que tu veux prendre est important, car pour faire des photos rigolotes, qui vont faire sourire, par exemples, tu vas éviter de choisir comme fond un cimetière 😀 Enfin, tu peux, mais là tu tiens vraiment un concept original, fonce !

2. Ramener des jouets

Tu seras d’accord avec moi, il y a des choses plus agréables que d’autres et, recevoir une récompense pour son travail en fait partie. En fonction de ce que ton chien préfère, je te conseille de ramener de bonne friandises (moi je suis bien plus coopérant lorsqu’il y en a à la clé) ou des jouets qui font pouic-pouic, histoire de bien capter son attention.

Mon humaine te recommande aussi le doggy ball selfie, pour les photos prises avec le portable. Même si ça ne me dupe pas, j’avoue que ça a un intérêt.

3. Se mettre à son niveau

Oui, c’est logique, quand on y pense, pourtant Instagram est plein de photos de gens et de chiens qui ne sont pas présentés sous leur meilleur angle. Tu vois bien le genre, pas vrai ? Celles où tu as l’air boudiné parce que la personne qui les a prises est 2 fois plus grande que toi et n’a pas pensé à se baisser un minimum. Alors voilà, lorsque vous prenez des photos d’un animal, faites un squat, les gars 😉

runwithurdog hiver neige paris Lola Ledoux
Photo credits : Lola Ledoux

 

4. Ne jamais utiliser le flash

Il fait sombre, tu es à l’intérieur, hop ! un petit coup de flash pour arranger tout ça ! Non, interdiction, arrêtez le carnage ! Cherches à tout prix la lumière naturelle et, à défaut, allumes une lampe supplémentaire chez toi, mais il faut éviter le flash. Ca donne des pupilles rouges de vampire et un air pas du tout naturel. C’est valable pour les humains aussi, hein.

5. Faire la mise au point sur ses yeux

Quoi de mieux qu’un regard intense pour véhiculer tout plein d’émotions ? Faire la mise au point sur les yeux te permet de capturer la nature-même de ta relation avec ton animal. Pour ne pas oublier que, de cette façon, l’image te suivra des yeux, comme la Joconde 😀 Plutôt classe.

6. Privilégier la vitesse

On a tous déjà pensé avoir pris une super photo, qui s’est révélé floue à un regard plus près. Un animal, ça bouge. Penses à régler ton appareil en mode rafale si tu ne veux pas  rater une seule expression sur son visage.

runwithurdog neige hiver paris
Photo credits : Lola Ledoux

 

7. Faire ressortir son caractère et sa singularité

Qu’est-ce qui fait, pour vous, une bonne photo ? Pour moi c’est l’émotion qu’elle transmet. Cette émotion est unique, car chaque individu est unique également. Il faut être toujours prêt à dégainer son mode rafale, tel Lucky Luke et shooter plus vite que son ombre.

8. Ne pas le fatiguer

Tout comme lorsqu’on apprend de nouveaux tricks, 5 minutes peut être assez long. Penses donc à garder les séances photos assez courtes, pour ne pas fatiguer ton chien. Si tu es familier avec les signes d’évitement ou d’apaisement, tu vas les repérer dès que sa patience commence à s’estomper. Sinon, je te prépare un article à ce sujet rapidement.

9. Féliciter et récompenser 

Ca va de soi, je dirais. Mais je le précise quand même. Prendre la pose n’est pas naturel chez les chiens et ça demande du travail et de la patience. Tout travail mérite salaire. Tu vois où je veux en venir.

runwithurdog hiver neige paris
Photo credits : Lola Ledoux

10. Amusez-vous !

Une séance photo est une raison aussi bonne que la suivante pour jouer avec ton chien. C’est toujours agréable de passer un bon moment ensemble et plus le chien se sentira à l’aise, plus jolies seront les photos également. Aussi, je suis d’avis que si c’est une corvée, autant ne pas prendre de photos. Tu veux que ton poilu soit heureux et épanoui, pas vrai ?

11. Faire appel à un professionnel

Si tu as déjà essayé tout cela et le résultat ne te satisfait pas, je te conseille de t’approcher d’un photographe pro, il n’y a rien de mieux. J’ai la chance de travailler avec certains artistes pleins de talents et tu pourrais l’avoir aussi. Petite astuce à ce propos : mon amie Lola Ledoux, dont tu peux souvent admirer le travail sur mon feed, propose en ce moment-même sur son compte Instagram, un concours pour te faire gagner une séance photo avec ton animal, où que tu sois en France. Ca se passe par ici.

Pour admirer le travail de Lola, tu peux te rendre, jusqu’à la fin du mois de juillet, à la boutique Chez le Chien, dans le 17ème arrondissement de Paris. Tu y trouveras son exposition et plein de surprises pour les animaux.

Et toi, tu es plutôt doué pour la prise de photos ?

Whiskey