Say my name, say my name

On me demande souvent pourquoi je m’appelle Whiskey. Pour une réponse exacte, il faudrait scruter de près le subconscient de mes humains, mais je peux vous raconter, en tout cas, ce qu’ils m’ont dit là-dessus – oui, moi-même je me demandais, hein !

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Ma vie de chien a commencé sans un nom précis, dans une fratrie de 6. « Chez un particulier » dit souvent mon humaine lorsqu’on lui demande, pour faire la différence avec « chez un éleveur » apparemment. Je ne sais pas trop ce que ça change, personnellement, mais ma coloc Loulou (le coussin péteur) vient, elle, d’un élevage et a un nom à particule. Donc mis à part faire un peu prout-prout, je ne vois pas la différence 😀

En tout cas, ce particulier-là ne nous avait pas donné de noms. Et mes humains, quand ils sont venus me chercher, n’en avaient choisi un non plus. Enfin, ils avaient plusieurs pistes et attendaient voir ma personnalité pour se décider. C’était l’année des « I », mais disons qu’ils s’en fichent un peu des normes. Ceci dit, j’ai failli quand même m’appeler Indy parce qu’ils sont fans d’Indiana Jones 😀

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Nous, les chiens, on entend mieux la lettre « i » que les autres, donc mes humains auraient bien aimé trouver des  prénoms avec cette lettre pour être sûrs que j’entends bien mon nom lorsqu’ils m’appellent. Le premier jour de mon arrivée à la maison, j’avais, paraît-il, un air bien confus, comme si j’avais bien fait la fête avant de les rejoindre 😀 C’est probablement parce que j’avais fait mes vaccins juste avant, mais bon, les humains ont un humour bien à eux.

Je ne sais pas lequel des deux a proposé « Whiskey. » Il y a bien deux sons « i » dedans, on est d’accord ? Mais il paraît que la couleur de mes yeux les ait inspirés aussi. Comme on ne perçoit pas les couleurs de la même manière, je ne sais pas si c’est vrai. Mais la plupart des humains semble se mettre d’accord là-dessus, donc j’y crois.

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De plus, les border collies viennent de la frontière entre l’Ecosse et l’Angleterre (border = frontière, collie = nom générique des chiens de berger) pays de la liqueur qui porte le même nom que moi. Donc ça faisait aussi référence à mes origines, soit disant en passant. 

Voilà comment je me suis retrouvé avec un nom d’alcoolo, au lieux d’un nom de sportif. Mais ça me plaît bien, car ça plaît à mes humains. Et j’aime bien que ça les fasse rire en soirée, quand ils me crient « Hé, Whiskey ! A la tienne ! » 😀

 

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Et si on exportait le canicross ?

Mon humaine me fait des infidélités. Je l’ai senti de loin, avec l’odeur qu’elle a ramené sur ses vêtements, l’odeur de ce petit chien qui pue de la gueule. J’ai passé de longues minutes à la renifler sous toutes les coutures pour mieux connaître ce morveux avec lequel elle a passé du temps pendant ses vacances. Quelle enflure !

Elle a essayé de se justifier, la traîtresse, en m’expliquant qu’elle l’a fait pour nous. Mon cul, oui ! a été ma première réponse (justifiée).  Mais, ensuite, elle m’a raconté tout sur lui : c’est son premier chien qu’elle a été obligée de laisser chez ses parents. Et ce, depuis 11 ans. Je vous raconterai tout sur ce Micha un jour, quand mon énervement aura passé. A la fin de l’histoire, il me faisait de la peine, ce vieux clébard, elle doit lui manquer atrocement.

Enfin, bref. Avec Micha, donc, elle est partie à l’encontre d’une jeune et dynamique team de sportifs et influenceurs roumains, 321 sport, car elle a ce rêve fou, de faire connaître notre sport, le canicross, dans son pays d’origine.

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321 sport sont connus dans le monde entier grâce à leurs documentaires sur les marathons auxquels ils participent sur tous les continents. Discover the world through its marathons est une série qui présente chaque marathon auquel ils sont allés et vous allez voir que ça donne envie !

Ils ont voulu tout savoir sur le canicross, donc mon humaine leur a tout raconté sur moi, sur notre équipement, sur nos débuts et nos projets. L’interview dure une vingtaine de minutes et c’est en roumain, mais pour vous le résumer, ça dit que je suis génial, que le canicross est génial et qu’il faut absolument l’exporter en Roumanie !

D’ailleurs mon humaine et ses amis de 321 sport s’en occupent en ce moment même ! Ce qui veut dire que peut-être, bientôt, j’irai courir dans son pays (et n’en faire qu’une bouchée de ce Micha) 😀 En tout cas, je serai la star locale, ça c’est sûr. Il n’y a pas plus beau que moi dans ce pays, mon humaine me l’a confirmé.

Je vous dirai comment mon plan avance, je pars préparer la munition au cas où, j’ai des choses à faire !

Le coussin péteur fait du surf

Ce petit con de Whiskey m’appelle Le coussin péteur, mais ça ne vaut même pas un pet de lapin pour moi. Au fond de lui, il sait que je suis une sexy girl pleine de potentiel et qu’il est jaloux, c’est tout. Un vrai hater, tout ça parce que je suis adorable et j’ai plus de câlins que lui. Mais assez à son sujet, parlons plutôt de moi, je préfère. 

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Dans la vie, je suis une fonceuse. Oui, je fonce à peu près dans tout ce qui se met sur ma route. Peu ou proute. La tête baissée. Ce qui n’est pas difficile, parce que je suis toute petite. Mon humaine dit que les essences fortes se tiennent dans des petites boîtes, je vous laisse donc tirer les conclusions.

Ce que j’aime, par dessus tout, c’est la sousoupe et les grattouilles. Si possible, les deux en même temps, lorsque je flâne dans le canapé. Ça c’est le rêve. Ou plutôt le projet, car je suis une fille déterminée.

Whiskey, lui, veut des baballes et courir comme un con, attaché à l’humaine par un fil. Ridicule. En plus, il n’arrête pas de dire que c’est super-méga-génial (un excité de la vie, celui-là, je te jure !). Je n’y vois pas d’intérêt, mais comme il se la pétait trop avec son canicross, je lui ai bien mis le nez dans les crottes lors de la Wamiz Run.

Donc on pourrait dire que je suis presque sportive. Si j’ai envie. Eh bien, pendant les vacances, l’humaine n’a pas trop tenu compte de mes envies et m’a jeté à l’eau. C’est une manière de dire. En réalité, elle m’a foutu sur une planche de surf, ce qui est à peu près la même chose.

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Tout ça à cause de Jypsie ! Si je savais que cette petite coquine allait causer ma perte, j’allais arrêter de la suivre sur Instagram, je vous le dis. Mais bon, je l’aime bien, malgré ça. Elle fait des sports de glisse avec son humain et voilà que la mienne s’est dit que je pourrais faire de même.

Soit disant, parce que mon centre de gravité est bas et que je suis une fonceuse, comme je vous disais, je n’ai pas de difficulté à garder mon équilibre. Soit, mais pour ne pas me mouiller dans l’eau, je fais comment ?

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Voici 5 choses dont on a besoin pour faire du surf, quand on est un petit chien trapu (et dense) comme moi 

1. Savoir nager

Oui, bon c’est un peu la condition sine qua non, pour nous, comme pour les humains. Pour ma part, j’ai mis un certain temps avant d’apprécier la mer. L’année dernière je me secouais dès qu’une vague me touchait les pattes. Trop mouillé, tout ça !

Mais j’ai vu que Whiskey avait l’air d’y passer un bon moment. Je me suis dit, au début, que c’est surement parce qu’il est écervelé et qu’il ne se rend pas compte du danger. Ça me faisait quand même chier qu’il s’amuse avec les humains dans les vagues, alors que moi je les attendais comme une potiche sur le bord. Hors de question que je sois la potiche ! Je suis le centre de l’attention de tout le monde, une chienne d’action ! Donc, grâce à cette nouvelle philosophie de vie, je me suis lancée. Bon, grâce à ça, mais aussi pour piquer le frisbee de Whiskey : j’adore le victimiser !

C’est plutôt cool, la mer, finalement. En plus de savoir nager, j’ai appris qu’il y a des gilets de sauvetage pour les chiens, pour éviter qu’on coule comme des marteaux sans manche. Mon humaine a prévu de m’en prendre un pour l’année prochaine, je serai plus rassurée comme ça !

2. Etre habitué à la planche

Je ne comprenais pas, dans ma naïveté, pourquoi l’humaine n’arrêtait pas de me montrer cette espèce de plastique jaune déposé en plein milieu du jardin. Dès que je m’y approchais, j’avais droit à une friandise et des papouilles. Ah ben, je ne suis pas débile ! Quand j’ai vu ça, j’ai tout de suite compris que j’avais la possibilité de me gaver !

Ni deux ni trois, j’ai commencé à poser mes pattes dessus, puis à monter complètement, à m’y asseoir, bref, j’étais royale. Une fois dans l’eau, quand elle m’a invité à monter dessus à nouveau, j’ai vite compris que ce n’était pas du tout aussi stable qu’à la maison. Arnaque ! Mais bon, c’était drôle, donc j’y suis restée.

3. Connaître les commandes de base 

Assis, pas bouger, viens ici. Le b.a.-ba du chiot. Je connais bien ces mots-là, même si parfois je fais semblant de ne pas comprendre.

Dans l’eau, c’est l’humaine qui me disait quoi faire. Elle adore le surf, elle en fait tous les étés depuis 3 ans et à chaque fois elle a l’air de s’éclater, donc je lui fais confiance. Avec moi, elle n’a pas essayé de monter sur la planche, déjà parce que c’était la première fois et aussi parce que j’avais une petite planche de chiot. D’enfant, bon, c’est la même chose. En tout cas il n’y avait pas assez de place pour nous deux.

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4. Un humain protecteur et compréhensif 

J’ai beau râler, mais mon humaine est vraiment cool comme partenaire de surf. Elle était toujours là pour me récupérer quand je tombais de ma planche. Elle faisait même barrage avec son corps pour que la vague qui venait juste derrière ne me renverse pas. Puis elle me remettait gentiment sur la planche et surtout elle m’encourageait toutes les deux minutes. Même quand j’étais nulle 😀

5. Avoir envie de s’amuser avec son humain

Ça ne me manque pas, soyons honnêtes. C’est toujours sympa de jouer avec les humains, ils sont super drôles ! Et partager une activité sportive avec la mienne était un peu aller sur le territoire de Whiskey, donc j’étais ravie de lui voler la vedette !

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Et bonus : avoir des abdos en béton !

L’humain te met sur une planche toute fine et instable. Tu serres les fesses, tu serres les abdos, tu serres les yeux aussi.

Mais après, tu comprends que tout est question d’équilibre. Et que tes abdos sont forts, très forts, donc tu peux le faire. Et là, la fichue planche commence à avancer. Elle se fait même embarquer par une vague. La sensation de vitesse est très chouette, j’avais l’impression de voler 🙂 Et grâce à mes abdos, j’ai été la reine de la glisse. Carissa Moore, tiens-toi bien, je viens te piquer ton titre !

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Pour tirer une conclusion de tout ça (il paraît que c’est la convention) je dirais que le surf c’est cool. Tu peux te la péter devant tes copines et dire que t’es une surfeurse sulfureuse, faire des shaka à des beaux gosses sur la plage et des blagues sur un certain Brice.

Il faut y aller progressivement, ne pas avoir peur de se mouiller 😀 parce que, disons les choses comme elles sont : on tombe beaucoup à l’eau ! et surtout faire confiance à son humain. La mienne m’a promis que l’année prochaine on testera à nouveau et peut être même qu’on pourra prendre des vagues ensemble ! C’est pour quand l’été ?

Et vous, les copains, avez-vous testé le canisurf ?

Runner’s World, le plus grand magazine de running du monde, parle de moi !

Si ce n’est pas ça la classe internationale, je ne sais pas ce que c’est ! Runner’s World , vous connaissez ? C’est un peu le Saint Graal du runner, n’est-ce pas ? Mon humaine attend chaque numéro avec impatience et dévore les articles en approuvant d’hochements de tête.

Quand elle m’a dit que ce magazine, le plus grand du monde sur les sujets de course à pied, s’intéresse à moi, j’ai eu du mal à y croire. Et pourtant…

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Un jour elle est rentrée excitée comme une puce. Un journaliste avait trouvé son compte Instagram, l’avait adoré (surement grâce à ma beauté ) et voulait écrire un article, pour donner peut-être envie à d’autres sportifs du dimanche de courir avec leurs chiens.

Elle m’a prévenu qu’il était temps de prendre des photos. J’aime bien ces moments, car ça veut dire qu’on va se balader deux fois plus ! Parce que bon, elle s’amuse à faire ses photos en début de séance « pour ne par être toute transpirée et dégueulasse », mais comme je n’ai pas ce souci, je m’en fiche un peu. Moi, je ne transpire pas et je suis frais en permanence, madame.

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En tout cas, sa copine Rala, qui prend beaucoup de mes photos, en a pris un tas. Par la suite, un journaliste a appelé. Il voulait parler à l’humaine. Non mais sérieux ! C’est moi le beau gosse de ce duo, c’est à moi que la presse devrait parler, en suivant la logique.

Enfin bref. L’humaine était ravie. Elle a raconté ma vie, parce que la sienne n’est pas aussi palpitante. On a dû prendre d’autres photos par la suite, pour montrer notre équipement. Je me suis appliqué, hein, je voulais vraiment voir ma tête là-dedans, pour que l’humaine lise mon article en hochant la tête 😀

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Le journaliste l’avait prévenue qu’on sera dans le numéro de juillet-août. Oui, la publication est à cheval sur deux mois. Étrange. Sauf que le 13 juillet (date annoncée de l’apparition) est arrivé et aucun signe du nouveau numéro dans les kiosques. On a dû en faire une vingtaine sur Paris, avant de partir en vacances le lendemain. Et sur la route vers la mer aussi. Et sur place. Et envoyé les amis à la recherche de ce fichu numéro. Rien.

Deux semaines plus tard, l’humaine avait perdu espoir. Eh bien c’est pile poil à ce moment que le journaliste lui a envoyé un message avec l’article publié ! Dans le numéro août-septembre. Il avait trouvé le magazine à Angoulême. Non mais, on ne va quand même pas aller jusque là-bas pour l’acheter ?!

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Entre temps, les copains d’Instagram de mon humaine nous envoyaient souvent des messages pour dire qu’ils ont lu l’article. Aucun d’entre eux n’était de Paris. Tristesse. Il semblait que la France entière avait ce Runner’s World, mais pas nous.

C’est là que la solution de l’achat sur internet lui est enfin venue à l’esprit. C’était pourtant une évidence. Nous voilà donc un beau jour, en rentrant d’une sortie running, devant la boîte aux lettre de laquelle dépassait un coin du Saint Graal. Ah, le bonheur dans ses yeux ! Ça méritait largement l’attente. Et moi-même, je vous avoue, j’en suis assez fier 🙂 

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Je suis une bête. Une bête sauvage. Une bête de course

Dans le monde du canicross, il y a quelques copains que j’affectionne tout particulièrement. Comme Lupo, par exemple. Vous pouvez voir à quel point c’est un beau gosse sur son compte Instagram ou sur le blog de son humaine qui partage avec passion des conseils, des comptes rendus de ses courses et des portraits de sportifs.

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Loulou a rencontré ce grand sportif à la Wamiz Run et elle n’arrêtait plus: « Oh, Lupo il est trop beau ! Oh, Lupo, il est trop fort ! Oh, Lupo il court si vite ! Et il aboie encore plus fort que toi ».  Je lui ai dit d’aller molo sur les compliments, la cocotte, sinon je l’enverrai vivre chez Lupo.

Son humaine, qui s’appelle Lo, m’a posé quelques questions auxquelles j’ai été ravi de répondre. Je ne sais pas pour quelle raison, les gens s’adressent d’habitude plutôt à mon humaine, alors qu’elle n’a pas forcément des choses plus intéressantes à dire que moi ! Eh bien, pas Lo. Et ça m’a fait plaisir.

Pour découvrir son joli article, cliquez ici.

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Je t’aime d’amour, Shark !

Mon cœur est pris, les gars ! Plus de place pour des amourettes d’été, je suis raid dingue d’une jolie créature exotique, bien poilue, comme je les aime, avec un caractère de requin, comme son nom l’indique.

Regardez-moi cette beauté !

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Un mélange de border collie et de Wonder Dog, je fonds complètement. En plus, elle est tout à fait mon genre : aventurière est intrépide, ma belle n’a pas froid aux yeux. Elle traverse le monde avec son humaine, Maria. Elles se nourrissent de péripéties, de rencontres et d’eau turquoise. Pour suivre leurs aventures, vous pouvez allez voir leur Instagram  ou leur blog, TheTropicalDog. Mais attention, ça vous donnera envie de voyager avec votre chien !

Et quand son humaine parle de mon humaine et de moi sur son blog, je pense qu’il n’y a plus de doute, on va se marier sur une plage en Grèce. Allez, je vais préparer mon nœud pap’ 😉

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On parle de moi en Roumanie (1’15)

Mon humaine n’est pas née en France. Elle est ce qu’on appelle une immigrée. Un peu comme mes ancêtres venus d’Ecosse. Sauf qu’elle vient d’un pays un peu moins stylé que celui du Whiskey, par contre hihi. Ou de moins c’est ce que j’ai pu comprendre des blagues sur les roumains 😀

En tout cas, chez elle, nous sommes déjà connus ! Internationalement, voyons. Les plus célèbres sportifs autochtones, nous rendent hommage. Il s’agit des amis de 321 Sport qui motivent les roumains à se lancer dans la course à pied et qui font des super documentaires pour vous faire découvrir le monde à travers ses marathons : Discover the World through its Marathons.

Je vous laisse avec ce joli reportage en anglais mouhaha 🙂 On parle de moi à la minute 1’15 🙂

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