Restez motivés à courir avec le challenge #Road2IFA

Je ne sais pas vous, mais, quand il s’agit de sport, je fonctionne mieux lorsque je me donne des challenges. Je vous ai posé la question sur Instagram et il paraît que vous aussi! Ça tombe bien, il y en a un, super chouette, qui démarre aujourd’hui sur mon compte.

Je vous explique comment ça marche. Le 31 août commence à Berlin le plus grand salon international de l’électroménager, IFA. La marque Ecovacs y participe. Ils construisent des aspirateurs robots qui font le boulot à notre place, qui s’appellent DEEBOT. Eh bien pour le challenge #Road2IFA il faudra courir pour faire avancer le DEEBOT de Dusseldorf, ville dans laquelle il est construit, jusqu’à Berlin le plus vite possible et le plus de fois possibles.

Comment faire avancer le DEEBOT ? Il suffit de courir et partager dans vos posts Instagram ou Facebook le nombre de kilomètres parcourus avec les #road2IFA et #teamDEEBOTFrance. Les kilomètres que vous courez seront ajoutés au total de notre équipe, car nous allons tous ensemble représenter la France. Trois autres pays seront en compétition avec nous : l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne. Autant vous dire que j’ai envie qu’on les dépasse tous ! 😂

Je précise qu’il y a 529km entre Dusseldorf et Berlin. Une carte avec le parcours et le nombre de kilomètres parcourus est disponible par ici. On peut voir quasiment en temps réel jusqu’où notre DEEBOT a avancé grâce aux kilomètres que nous avons couru ensemble.

Pour vous motiver un maximum, sachez que chaque pays aura un DEEBOT à gagner. Un tirage au sort aura lieu parmi les participants au challenge et un d’entre vous ne fera plus jamais le ménage 😁. Si le 5 septembre, date de fin du challenge #Road2IFA notre #teamDEEBOTFrance aura parcouru plus de kilomètres que les 3 autres pays, nous gagnons un DEEBOT supplémentaire.

Sachez aussi que 3 sports sont éligibles pour ce challenge : le running (évidemment le canicross rentre dans cette catégorie 😉) la natation et le cyclisme. Donc à vos chaussures de running, enfourchez votre vélo ou enfilez votre maillot de bain et on va tout exploser ! Partagez vos screenshots des applications mobiles, les écrans de vos montres de sport ou vos photos de running pour que la France gagne !

Aux armes, citoyens !

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J’ai testé le collier YOOS contre les douleurs articulaires des chiens

Avec Whiskey et Loulou j’ai couvert la panoplie des archétypes de chien en long, en large et en travers. D‘un côté le chien hyperactif, sportif, intelligent, de l’autre le chien de canapé, attachant mais… cancre. Pourtant, ils ont récemment quelque chose en commun: des petits soucis articulaires.

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Pour Loulou, c’est la génétique qui est un peu défectueuse, il faut dire que les bouledogues ne sont pas bien lotis en terme de santé, la plupart du temps. A cela, s’ajoute son coude cassé lorsqu’elle avait 4 mois, par les soins d’un super voisin qui n’a pas beaucoup apprécié qu’elle passe dans son jardin. Bof-bof et des séquelles à vie, merci le voisinage.

Pour Whiskey, un drôle d’accident l’a un peu secoué il y a un an et demi. Nous étions en vacances en Normandie à Noël et nous avons décidé de faire une balade sur la plage, pour le plus grand bonheur des chiens. Après une bonne heure à courir et sautiller comme des petits fous, on a décidé de rentrer. En bord de cette jolie plage de galets il y avait un trottoir bordé de petits murets d’une cinquantaine de centimètres d’un côté et de l’autre.

Je marchais tranquillement sur le trottoir en question avec Loulou, pendant que Whiskey gambadait encore sur la plage, à pister des odeurs et renifler le moindre recoin. A un moment donné, il décide de nous rejoindre sur le trottoir et saute sans aucune difficulté le premier muret. Il fait quelque pas devant nous et saute insouciant le deuxième. Et là, panique : après le deuxième muret il n’y avait pas la plage, comme pour le premier, mais un gouffre de 3 mètres et demi et en dessous la nationale…

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Pendant de longues secondes, je suis restée sans voix, clouée sur place. Je l’imaginais déjà étalé sur le béton, blessé, effrayé. Quand j’ai eu enfin le courage de courir dans sa direction et regarder par dessus le muret, je l’ai vu debout, un peu perplexe, mais sans aucun signe d’avoir mal. On l’a amené en urgences chez le vétérinaire et le verdict a été très positif : il avait eu de la chance, tout allait bien, sauf une petite égratignure sous le menton, un rien.

Seulement, depuis quelques semaines, il donne des signes de douleurs articulaires, surtout à froid. Je pense que les conséquences ont mis du temps à le rattraper, mais ont fini par le faire. Le matin, ou lorsqu’il se réveille après une sieste, on dirait qu’il est un peu rouillé. Il ne marche pas vite, il est un peu raid et il bouge bizarrement. Ce qui m’a le plus surprise, c’est qu’il a arrêté de sauter d’un coup les 4 marches qui le ramènent du fond du jardin et il les descend désormais l’une après l’autre. C’est tellement pas lui !

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Comme cela fait un petit moment que nous n’avons pas couru ensemble, suite à mon accouchement, je ne l’ai pas vu en pleine action avant la Woof Run, le canicross à obstacles qu’il a fait début juin. Et là, j’ai trouvé qu’il y avait un souci. J’en ai tout de suite parlé à son ostéopathe qui l’a vu juste après la course et elle m’a confirmé qu’il avait mal à une épaule. Une bonne séance de massage plus tard, il allait déjà mieux, mais j’ai commencé à réfléchir à des solutions un peu plus long-terme.

C’est comme ça que j’ai trouvé l’idée du collier YOOS très alléchante. Il s’agit d’un collier collier créé par le laboratoire CEVA, qui contient des huiles essentielles aux vertus apaisantes, qui se diffusent pendant 4 semaines dans le corps du chien. J’ai bien aimé l’idée de ce dispositif, les principes actifs naturels et la facilité d’utilisation. Il suffit de poser le collier, qui s’attache simplement et tient bien en place malgré les grattements excessifs de Loulou.

En plus, j’ai constaté une nette amélioration de la manière de se mouvoir de Whiskey au bout de quelques jours. Je ne pensais pas que ça pourrait agir aussi vite, donc je me suis renseignée un peu plus et visiblement, ce n’est pas le seul chien sur lequel les effets des huiles essentiels se sont fait sentir très rapidement.

Pour fêter les 2 mois de ma petite Mia, nous sommes allés en famille à Saint Malo une semaine après le canicross et j’ai été heureuse de voir Whiskey courir sans douleurs sur la plage, sauter joyeusement avec moi et nager. J’attends de voir le résultat au bout des 30 jours d’utilisations, mais ça promet.

Avez-vous déjà testé ce genre de collier ? Quel autre type de solution pour les douleurs articulaires des chiens utilisez-vous ?

Andreea

Un weekend en famille à Saint Malo

Pour fêter les 2 mois de Mia, nous sommes partis en vadrouille, pour la première fois en famille et en train 🙂 Accompagnés par le fidèle body guard de la petite grenouille, mon beau Whiskey, nous avons pris la direction de la Gare Montparnasse samedi matin, en voiture.  C’était la première fois que Whiskey prenait le train et ça c’est très bien passé. Je n’en avais aucun doute, car il a déjà pris plein de fois les transports en commun et, mine de rien, ça ressemble pas mal.

D’ailleurs je vous conseille de commencer à habituer votre chien très tôt aux transports en commun si vous vivez en ville et si vous avez envie qu’il vous suive partout sans problème. J’ai commencé à faire des petits trajets en métro avec lui dès qu’il a eu ses vaccins, ça nous a beaucoup aidé par la suite.

Dans le train, comme dans les transports en commun, les chiens qui ne sont pas assez petits pour tenir dans un sac doivent porter une muselière. J’ai pris une Baskerville, parce que cette marque est la plus appropriée, de mon point de vue. Le chien peut bien respirer, boire et même manger avec. Pareil que pour les transports, il faut habituer votre chien au port de la muselière au fur et à mesure.

Notre trajet s’est très bien passé, malgré un train bien rempli – faut croire que tout le monde veut aller en Bretagne. Ce n’est pas pour météo, je vous le garantis. Nous sommes arrivés à Saint Malo sous des trombes d’eau, je me voyais déjà passer un weekend – parapluie. Mais, heureusement, dès que nous sommes montés dans notre chambre, la pluie s’est arrêtée.

Nous avons choisi l’hôtel Le Valmarin, déniché sur Booking.com et choisi surtout pour son côté dog friendly. Vous avez une large panoplie d’hôtels qui acceptent les chiens sur le site et, d’ailleurs, si vous voulez profiter de la réduction de 25 euros sur votre premier voyage avec Booking.com, c’est toujours possible, avec ce lien.

A Saint Malo, même les taxis sont dog friendly, nous en avons pris 3 ou 4 pendant le weekend et ils nous ont tous accepté avec Whiskey. Ca n’arrive pas souvent, surtout à Paris et surtout pour les chiens de la taille du mien. Pour le bébé c’est moins problématique, même si, en fonction de la taille du coffre, la poussette peut ne pas rentrer en même temps que les valises. Il vaut mieux viser les breaks, il y a plus de volume dans leur coffre.

En parlant de voiture, je vous disais que nous sommes allés avec la nôtre à la gare, parce qu’on avait pas mal de bagages. Il faut savoir que lorsqu’on part avec un bébé en bas âge, c’est un peu comme déménager. J’avais amené tout ce dont on avait besoin pour le weekend, sauf le lit, mis à disposition par l’hôtel. Pensez à préciser que vous venez avec un nourrisson, la plupart des hôtels sont équipés.

Donc avec notre énorme valise, un sac à dos, un sac à langer, poussette, chien et bébé, on s’est dit qu’aller en voiture jusqu’à la gare, ce serait l’idéal. Nous avons profité des services de voiturier Ector. Je ne sais pas si vous connaissez le principe, mais c’est plutôt chouette : un voiturier nous a attendu au dépose-minute, a récupéré la voiture et l’a amenée au parking. Puis, à notre retour, la voiture nous attendait devant la gare, un super confort, tellement appréciable dans notre situation. Tout ça via une appli mobile.

Si vous voulez tester ce service, vous avez à disposition ce code cadeau : nu1G35y170518 qui vous apportera une réduction de 10 euros sur le montant à payer.

Le weekend a été génial, on a pu profiter d’un temps pas trop mal, finalement, de la plage, des crêpes et des fruits de mer. Mia a découvert l’odeur salée de la mer, le bruit des mouettes et les joies d’un confort exemplaire dans notre joli hôtel.

Petite anecdote, dimanche matin, en allant au petit déjeuner, elle dormait encore. On n’avait pas envie de la réveiller exprès, donc on s’est dit que ce serait sympa de pouvoir aller manger tranquillement tous les deux, pendant qu’elle continuait son dodo. Sauf qu’on n’a pas de baby phone (notre appartement est petit, on n’a pas de mal à l’entendre où qu’on soit et mon chéri s’en amuse d’ailleurs pas mal).

Mais comment laisser un bébé seul sans savoir ce qu’il fait ? On a pensé à télécharger une appli baby phone, il y en a pas mal, mais il faut une connexion bluetooth pour que ça fonctionne et la salle à manger était trop loin de notre chambre pour que ça passe., sur un autre étage, en plus. Pour manger en toute tranquillité, on a fini par laisser un téléphone dans la chambre, près de son lit et on l’a appelé avec l’autre, qu’on a amené avec nous. Comme çSystème D, mais ça a fonctionné 🙂 Si vous avez d’autres astuces, je prends 🙂

En tout cas, ce genre de petit weekend est à refaire, je sais que je peux trouver des super hôtels qui acceptent les poilus sur Booking.com et j’ai plein de destinations en tête !

Et vous, quels sont les destinations dog friendly que vous avez déjà testé ?

Andreea

Tout ce qu’on ne t’a jamais dit sur l’allaitement

Pour tout un tas de raison que je vais vous expliquer ci-dessous, j’ai choisi d’allaiter ma fille. C’était une volonté plus qu’une décision parce qu’avant d’accoucher on ne peut pas vraiment savoir si ça va marcher ou pas. Je me suis dit que j’aimerais bien, mais je n’en ferai pas une montagne si ça ne marchera pas. Et ça a failli ne pas marcher.

Je partage avec vous, sans filtre, comme d’habitude, les choses que j’aurais aimé qu’on me dise avant de me lancer dans cette aventure.

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Les gens vont se sentir autorisés à te demander si tu as prévu d’allaiter 

Oui, tranquille, comme si tes boobs était une espèce de propriété publique. Il s’agit d’une décision personnelle, on est bien d’accord et cela ne concerne personne d’autre que toi-même. Pourtant, tu vas recevoir souvent l’avis des inconnus sur la question et ce, avant même d’accoucher, alors que tu n’en sais strictement rien sur comment ça va se passer, parce que c’est ton premier enfant. Plutôt bizarre.

La plupart de temps tu vas avoir envie de répondre que tu leur enverras une dissertation par courrier pour argumenter ton choix, dès qu’il sera fait. Non mais !

Il y a des cours de préparation à l’allaitement 

Parce que, naïve que tu es, tu pourrais te dire que c’est quand même plutôt évident : des boobs, un gosse affamé, que faut-il de plus ? Eh bien figures-toi que tu peux prendre ces cours avant d’accoucher et après, histoire de payer une sage femme qui te prendra surement pour une petite merde qui ne connait rien à la vie et qui t’expliquera que le menton du bébé doit faire un angle droit avec ton sein pour qu’il puisse téter dans des conditions optimales.

Tu l’auras surement découvert par toi-même, mais prends quand même ce cours, si tu as la possibilité, ça peut aider. Dans mon cas, ça a aidé à ce que je me sente encore plus nulle, car Mia ne tétait pas du tout au début.

Ca ne marche pas pour tout le monde

Effectivement, même si tu as pris la décision de le faire, pris le cours d’allaitement et préparé tes soutiens gorge spéciaux, ça peut ne jamais t’arriver, pour x raisons. Hormones, bébé prématuré, déshydratation etc. Surtout, ne culpabilise pas. La plupart du temps, on n’y est pour rien. Pas la peine de t’ajouter une frustration supplémentaire à ce moment-là, tu en auras déjà pas mal.

La montée de lait fait un mal de chien 

Je préfère te prévenir, car la manière dont j’ai été prévenue a été… plutôt soft et je ne m’attendais pas à ça. Pour moi, ça a été pire que l’accouchement. La montée de lait c’est un moment étrange, qui arrive à peu près 3 jours après l’accouchement, quand tes glandes mammaires commencent à fabriquer du lait en plus grande quantité. C’est archi-douleureux, ça arrive souvent pendant la nuit et tu as l’impression que tes seins vont exploser.

Les miens faisaient la taille de ma tête et j’avais une seule envie : tester l’ablation mammaire sans anesthésie. Parce que, de toute façon, on n’a droit qu’à du Doliprane, autant te dire que tu vas en baver. Voilà, maintenant tu es au courant. La bonne nouvelle c’est que ça ne dure pas longtemps. Au bout de 2 jours, c’est déjà beaucoup mieux, juste un peu désagréable quand le bébé tète ou tu tires du lait (glamour, hein ?). Par la suite, ça devient même agréable. Donc serre les dents et ça va passer.

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Meme si la montée de lait se passe bien, ce n’est pas sûr que ça marche

Dans mon cas, Mia était trop petite et pas assez forte pour téter. Elle est né presqu’un mois en avance et sa petite mâchoire n’avait pas assez de force. Donc, même si le lait était bien là, elle ne pouvait pas y accéder toute seule. C’est là qu’on utilise un tire-lait et on se sent comme une vache de ferme. Meuuh !

Et encore, le problème n’est même pas là. Pire que ta frustration à ce moment est la réaction des gens et surtout les autres mères qui l’ont fait, elles. Pas toutes, évidemment. Bref, tout ça pour dire que le regard des autres, on s’en fiche. Allaiter n’est pas une compétition avec le monde, pas une obligation surtout. Chacun fait comme il veut ou peut.

Pour ma part, j’ai eu de la chance et j’ai été têtue comme une mule, j’ai été patiente et ma fille a finit par grandir et être capable de le faire toute seule. Sinon, j’étais prête à utiliser ce fichu tire-lait jusqu’au bout, de toute manière.

Ton décolleté va attirer tous les regards 

Eh oui, ma grande. Tu auras des seins énooormes. De quoi remplir un bonnet deux fois plus gros que le tien. Pour moi, ça a été la bonne surprise :)) Faut dire que je partais de loin 😀 Mais apparemment ça ne dure pas. Snif !

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C’est génial lorsqu’on a des chiens

Une des principales raisons pour laquelle j’ai voulu allaiter est celle-là. Les chiens sont pleins de bactéries. Naturellement et aussi parce qu’ils trainent dehors, avec d’autres chiens, qu’ils se font caresser par tant de personnes et qu’on ne les lave pas tous les jours. En tant qu’adulte vacciné, avec un système immunitaire en place, pour nous c’est plutôt un avantage.

Côtoyer au quotidien tous ces microbes, nous rend encore plus solide. Pour ma part, ça fait 5 ans que je n’ai pas été malade. A peu près depuis l’arrivée de Whiskey dans ma vie. Avec l’allaitement, on transmet au petit des anticorps de compétition. Et ça n’avait pas de prix pour moi.

Quand on fait du sport, ça fait mal

T’as intérêt à trouver une super brassière, sinon chaque saut est une raison de froncer les sourcils. On ne le dira pas assez, s’il y a bien un élément dans ta tenue de sport sur lequel il ne faut pas faire des compromis, c’est bien la brassière.

Tu seras un MacDo ambulant 

On se demande quand est-ce que MacDo va commencer à livrer, je peux te dire que ton bébé, lui, le sait bien. Tu seras pour lui un fast food ouvert 24h/24 avec son menu préféré 😀

Ca crée un lien indescriptible avec le petit bout 

Et pour ça je n’ai pas de mots, il faut juste sentir et vivre pleinement les émotions. Enjoy!

Andreea

Akita the real life – l’histoire d’une passionnée de la race

Grâce aux réseaux sociaux, j’ai eu la chance de rencontrer des gens super, passionnés par les bêtes et leur protection et l’éducation proactive de ceux qui souhaitent en savoir plus. Laetitia est l’une de ces personnes. J’ai d’abord connu son compte Instagram grâce à son amitié avec Malcolm the Akita et ensuite via sa chaîne Youtube qui donne des conseils aux passionnés de cette race.

Laetitia vit depuis peu à Bordeaux avec ses deux Akita : Yuki, un mâle Akita Inu et Yume, femelle Akita Américain. Avant, elle ne connaissais pas du tout cette race de chien. C’est son conjoint, fan de l’univers japonais, qui lui a présenté ces chiens primitifs. Et Laetitia est très vite tombée sous leur charme.

Yuki a été le premier à intégrer la petite famille : c’est là que ma passion pour l’Akita s’est emparée de moi explique Laetitia, une sensation inexplicable que je n’avais jamais vécue auparavant. Apprendre tous les jours de mon Akita, grandir et évoluer à ses côtés devient un réel bonheur, même si ce n’est pas toujours simple :). Discuter, partager avec pleins de propriétaires de cette magnifique race était un véritable plaisir.  

Après un vrai casse tête chinois, des centaines de milliers de réflexions pour l’achat d’un second Akita, je me suis décidée à prendre un Akita Américain. C’était une décision très importante quand on connait les points noir de la race… Le sexe était évident sachant que j’avais déjà un mâle, j’ai pris une femelle : Yume. J’ai d’ailleurs fait une vidéo sur l’entente de l’Akita avec un chien de même sexe dans un même foyer.

Les deux viennent de petits élevages familiaux, ceux que je préfère, personnellement.

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Quelles sont les caractéristiques de la race ?

La question qui tue 😉 il me faudrait des pages et des pages pour y répondre !

Pour que ça rentre dans l’article je vais plutôt diriger les intéressés sur des sources que je valide et donc forcément où vous pourrez également m’y retrouver. Vous trouverez toutes les informations sur la race de l’Akita sur le site internet AKITA SANS TABOU & AKITA ZEN.

Sur ce site internet tout est abordé, chaque caractéristique de la race, le bon comme le moins bon, la triste réalité des deux grosses maladies (entre autres) qui touchent de plein fouet l’Akita (Adénite Sébacée et VKH) avec des témoignages (ce qui se fait très rare). Bref, une vraie bible. Vous avez également un forum : http://akita.forumactif.com

Bien sûr vous pouvez me retrouver sur Youtube, Instagram, Facebook ou encore Yummypets. J’y publie mes vidéos, des photos de mes boubous, notre quotidien, des informations et articles intéressant autant pour l’Akita que pour toutes races de chiens, des idées, des bons plans etc etc. Je reste à votre disposition peut importe ou vous vous trouvez 😉

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Que dirais-tu à quelqu’un qui voudrait adopter un chien de cette race ?

Comme pour toute race de chien, je lui dirais bien sûr de bien se renseigner avant l’achat ou l’adoption. Ayant travaillé en association, je fais une grosse différence entre les deux.

Je l’inviterais également à venir en discuter avec moi s’il le souhaite, ce sera toujours avec grand plaisir pour ma part 😉 J’essaierais au mieux de répondre à toutes les questions, de par mon expérience.

Il ne faut pas oublier et vraiment prendre en compte que l’Akita est un primitif. Quelques mots parmis tant d’autres possibles : indépendant et en même temps très proche de sa famille à sa façon, décisionnaire, chasseur, gros dormeur, instincts bien présents qui prévaut souvent sur l’éducation, qui reste tout de même très importante.

Cette race de chien est vraiment particulière, mais ça je pense qu’on le comprends réellement quand on le vit.

Pour ça je conseille toujours aux futurs propriétaires de rencontrer en VRAI plusieurs Akita de tout âges : bébé, pour le fun, mais aussi et surtout des Akita entre 1 an et 2 ans quand beaucoup de choses sont remises en question par ces boules de poils. Le plus intéressant restera de rencontrer un Akita de plus de 3 ans où, selon moi, il devient vraiment adulte et l’on peut parler de choses « concrètes » en n’oubliant jamais qu’avec l’Akita jamais rien est acquis.

Il va falloir prendre le temps d’aller au delà de cet aspect physique de nounours qui fait tant de mal à cette magnifique race et qui n’en reflète pas la réalité. Comme on dit toujours : ne jamais se fier aux apparences…l’Akita en est un bon exemple.

Demandez-vous vraiment si vous êtes fait pour cette race de chien et si vous allez pouvoir vraiment répondre à leurs besoins mais aussi et avant tout accepter leurs caractéristiques.

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Pourquoi avoir créé cette chaine Youtube ? Quelle a été ta motivation ? 

A force de les fréquenter, je suis devenue une vraie mordue et passionnée de cette race. Evoluer à leurs côtés, apprendre d’eux et avec eux, mais aussi suivre et apprendre des autres propriétaires, c’est une passion.

Jai voulu aider la race en travaillant chez Akita Home (association dédiée aux Akita et Shiba) pendant plus d’un an. C’est alors que je me suis vraiment découverte.

J’étais heureuse de pouvoir tout donner pour aider ces pauvres doudous et leur apporter une seconde chance. J’ai dû prendre la lourde décision de partir, mais il était toujours très important pour moi de venir en aide à la race. Des écrits ce n’est pas ça qui manque (forum, sites internet, Facebook…) mais ils ont leurs limites. Les intonations n’y sont pas, les émotions non plus. Pour moi c’est quelque chose de très important quand on souhaite faire passer un message et partager sa passion.

L’idée de me filmer me stressais (et oui je suis une grosse timide haha, même si ça ne se vois pas forcément) et le fait de se lancer dans cette aventure devait être mûrement réfléchie. J’ai donc pris le temps d’y penser (plusieurs mois) car il était hors de question de faire des vidéos qui pouvaient nuire à ma race de coeur ou toute autre race de chien. Être présent sur les réseaux sociaux induit à avoir un impact plus ou moins important, il est donc logique à mon sens de faire et de renseigner au mieux et au plus juste possible les futurs et actuels propriétaires.

Puis je me suis lancée. Pourquoi ? Pour contribuer à ma façon et à ma petite échelle au bien de la race. J’ai compris pour cela que je ne pouvais pas « réussir » (autant que possible) sans aider, renseigner, aiguiller au mieux leurs propriétaires. J’aide donc le plus possible chaque 2 pattes qui aura ainsi un impact positif sur ses 4 pattes.

Animer une chaîne Youtube demande beaucoup de temps et de passion – comment choisis-tu tes sujets et combien de temps tu y alloues ?

Effectivement cela me prend ENORMEMENT de mon temps personnel d’où également le fait que je devais bien y réfléchir avant de me lancer, car je savais que ça allait avoir un impact sur ma petite vie (mon homme et mes deux loulous).

J’essaye de faire au mieux et au plus vite pour sortir de nouvelles vidéos. Je tiens à ce que chaque vidéo soit à mes yeux « parfaite » sur le moment car bien sûr ce n’est jamais le cas réellement. Cela prend des heures et des heures.

Trouver les sujets, ce qui est pour le moment très « simple » car je déborde d’idées il y a tellement de choses à aborder. J’essaye aussi de faire des vidéos en fonction de tout ce que l’on me demande en commentaires ou en messages privés (il me manque juste le temps).

Réaliser un plan car il faut absolument que ce soit un minimum carré. Se filmer, ce qui est loin d’être simple et peut facilement prendre des heures avec la tête qui tourne, plus de salive en bouche et oui je parle beaucoup quand je suis lancée 😉

Vient alors un gros travail de montage qui peut prendre facile une 10e d’heures voir bien plus selon les sujets et la complexité de la vidéo.

Tout ce temps j’essaye donc de le prendre le soir quand j’ai finis de m’occuper de ma petite famille ce qui me laisse très peu de temps mais aussi le week end ou je peux un peut plus m’y consacrer. Bref dès que je peux je m’y met.

A savoir que je me suis « engagée » autant dans la réalisation de mes vidéos que dans tout ce qui en « incombe » : tous les commentaires ou je fais toujours en sorte d’y apporter une VRAIE réponse, un vrai suivis pour un vrai partage. Il y a aussi tous les messages privés que je reçois que ce soit sur Youtube, Facebook mais aussi et de plus en plus sur Instagram (conseillé par May propriétaire du beau doudou Malcolm que vous retrouverez également d’ailleurs sur son blog « Malcolm the Akita »).

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Ta communauté est intéressée par les Akita en particulier, ou par les chiens en général ? Quel type de commentaires retrouves-tu le plus souvent ?

Forcément, la création de ma chaîne a été faite suite à ma passion pour cette race qu’est l’Akita d’où le fait que la plus grosse majorité sont des propriétaires ou futurs propriétaires de cette race. Mais une passion pour une race en particulier ne peut que venir de la passion que l’on a pour les animaux et bien sûr pour les chiens 😉 ça me semble logique.

Ce qu’il faut savoir c’est que la majorité de mes vidéos au final s’adapte à toutes races de chiens et j’en suis plus que ravie. D’ailleurs de plus en plus de propriétaires d’autres races s’y intéressent et viennent me parler pour plein de sujets différents. J’en suis très heureuse, car peu importe la race de chien nous cherchons tous leur bonheur et si je peux y contribuer…

Les commentaires sous mes vidéos Youtube sont pour beaucoup des remerciements, des félicitations et encouragements pour la suite ce qui est juste incroyable.

Certains vont apporter leur propre expérience, des questions pour approfondir certains points, leurs avis sur le sujet ou tout simplement sur des axes d’amélioration. J’ai déjà eu quelques commentaires « négatifs » (on ne peut pas plaire à tout le monde et être tous d’accord) certains constructifs, d’autres pas du tout ce qui malheureusement n’apporte rien dans mon souhait de l’amélioration de ma chaîne. Mais ça fait partie du jeu quand on se met en « avant » et que l’on expose publiquement sa vision des choses.

Le plus gros se fait par messages privés où je discute vraiment au cas par cas avec chaque personne. Globalement ça reste plus que super positif et j’en suis ravie.

Quel est ton rêve le plus fou lié à ta chaîne Youtube ?

Mon rêve se réalise à chaque fois que je partage avec quelqu’un suite à mes vidéos. Vraiment, je le pense et le ressent. Ça m’arrive souvent d’avoir le coeur qui bat et la grosse larme qui monte et qui tombe à la lecture de beaucoup de messages 😉

J’ai en fait 2 gros rêves/idées pour être sincère avec vous, réalisable je ne sais pas, mais on m’a dit de dire la vérité et rien que la vérité haha. J’aimerais…enfin l’idée reste dans ma petite tête de pouvoir créer de véritables évènements autour de l’Akita.

J’ai déjà ma petite idée sur le sujet : regrouper beaucoup de propriétaires d’Akita, réaliser des activités, balades, des stand sur différents points de l’Akita (les caractéristiques, les maladies, des témoignages, les Akita à l’adoption…) pour faire simple des évènements intéressants pour faire découvrir l’Akita autant le positif que le négatif. Partager ainsi ensemble notre passion et permettre de faire réellement découvrir notre race de coeur et par la même occasion proposer une chance aux Akita abandonnés de peut être trouver leur future nouvelle famille.

La seconde est bien plus folle mais elle ne me quitte pas depuis mon départ (quelque part non souhaité) de l’association….je vous laisse deviner 😉

Je finirais par vous dire de vraiment vous renseigner avant d’acquérir un chien et encore plus un Akita. Cette race est magnifique mais sa beauté la détruit de jour en jour…

Je reste disponible pour tous renseignements peut importe où vous vous trouvez via AKITA THE REAL LIFE.

 

Si vous êtes un passionné ou juste un curieux de la race, allez en parler avec Laetitia, elle se fera une joie de partager son savoir faire avec vous !

Andreea

 

Compte rendu de la Woof Run

Je vous ai beaucoup parlé de la Woof Run dernièrement, surtout sur les réseaux sociaux. En effet, avec l’humaine, on était les ambassadeurs de l’événement qui a eu lieu le 2 juin. C’était la première édition de cette course à obstacles où chiens et maîtres font équipe pour finir au plus vite un parcours de 5 kilomètres à sauter, ramper, nager et surtout courir.

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Crédit photo : Lola Ledoux

L’humaine n’était pas encore autorisée par son kiné pour reprendre le running, c’est donc l’humain qui s’est collé à la tâche. Il faut dire que même s’il n’aime pas courir, habituellement, il a beaucoup aimé partagé cette expérience, parce que c’est avec moi qu’il a été en binôme.

La Woof Run, un canicross pas comme les autres 

La Woof Run a eu lieu dans un cadre magnifique, sur le domaine du château de Bertichères, à un peu plus d’une heure de Paris. Comme on avait rendez-vous très tôt le matin de la course, on a pris un Airbnb dans le coin la veille, pour éviter une nuit trop courte. Ca a été ma toute première nuit ailleurs avec les humain et la nouvelle mini-humaine. Et il n’y avait que nous 4, car Loulou est restée garder son précieux canapé et roupiller dessus.

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A 7h30 on avait rendez-vous avec W9 qui venait nous suivre pendant toute la journée pour réaliser un reportage. En arrivant, on a croisé ma copine Lola Ledoux, photographe officielle de l’événement et La mini meute. Très vite, les humains ont commencé le tournage avec la journaliste et moi j’ai fait du baby sitting en me préparant pour le canicross.

Passage rapide dans le village pour récupérer le dossard, contrôle vétérinaire dans la foulée, on a croisé pas mal d’abonnés super sympas en attendant le départ, papoté avec des insta-copains, les organisateurs et les volontaires des Canipirates.

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Crédit photo : Lola Ledoux

Beaucoup de surprises et de fun

L’humaine a ensuite fait l’échauffement sur une scène improvisée, s’est bien amusé de voir que l’humain et moi n’étions pas à fond dans les sauts comme les autres participants et nous a vite remis sur le droit de chemin 😀 Juste avant le départ, deux stars de Youtube ont débarqué avec leurs chiens : Natoo et Squeezie. Vous pouvez d’ailleurs voir la vidéo qu’ils ont tournée par ici.

La course a été super, plein d’obstacles fun qu’on a franchi sans problèmes avec l’humain, même si je n’étais pas au top de ma forme à cause d’un petit souci d’épaule qui m’embête un peu depuis quelque temps. D’ailleurs, après la course j’ai profité d’un petit massage de remise en forme de la part de mon ostéopathe Mathilde. Et pendant la course, je me suis arrêté pour boire dans la petite rivière qu’on a croisée, pour le plus grand désespoir de l’humain qui avait envie de finir dans les premiers.

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Crédit photo : Lola Ledoux

L’une sur l’autre, cette première édition de la Woof Run a été géniale : on a couru, on a rigolé, on a profité du beau temps avec les humains, on a vu et revu des gens cool qu’on connaît depuis les réseaux et on a même ramené une autre jolie médaille à notre collection. J’ai hâte déjà qu’on soit à la deuxième édition. Je vous laisse découvrir tout ça en images, car j’ai été caméraman en plus d’être participant à ce super canicross à obstacles. Pas des meilleurs, si on écoute l’humaine. Mais moi je trouve que je m’en suis sorti pas mal. Qu’en pensez-vous ?

Whiskey

Woof Run – une course d’obstacles avec son chien dont je suis l’ambassadeur

Je vous en parle souvent sur Instagram, la Woof Run arrive à grands pas ! C’est samedi prochain que je prendrai le départ de cette première édition de la course d’obstacles dont je suis l’ambassadeur. Avec l’humaine, oui. Mais c’est avec l’humain que je vais former un binôme cette fois-ci (et ce sera une première pour nous), car elle n’a pas encore le droit de reprendre le sport après l’accouchement.

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Un concept original de canicross

La Woof Run est un événement hors paire, qui réunit deux des passions de mon humaine Lire la suite

Le rapport au corps pendant et après la grossesse

Dans le mot « grossesse » il y a le mot « grosse » et ça, ça fait mal, même si c’est temporaire. Surtout lorsqu’on est sportive et qu’on vénère ses abdos et que le mot « gros » est incompatible avec l’image de soi.

De nos jours, les femmes vivent avec une constante pression sociale pour remplir (vite et bien) plusieurs rôles à la fois. On doit être jeune et jolie (même quand on n’est plus jeune, ni jolie), garder son sex appeal à tout jamais, avoir une belle carrière, être une partenaire de vie exemplaire et, éventuellement, une bonne mère. Cette pression, on se la met souvent toute seule.

Comment gérer une période où notre corps change du tout au tout ? Je vous parle ouvertement de mon expérience personnelle, aussi imparfaite soit-elle.

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J’ai détesté la grossesse et elle m’a détesté à son tour

Je vous l’ai déjà dit, la grossesse n’a pas été pour moi une période d’émerveillement constant sur la magie de créer la vie, je ne me suis pas extasiée de comment un petit humain grandissait dans mon corps et je ne me suis pas réjouit de voir mon ventre s’arrondir. Loin de là. J’ai passé 3 mois à vomir et 3 autres en arrêt maladie parce que le stresse du travail empêchait mon petit têtard de grandir.

J’ai vécu cette collocation avec ma fille comme une petite prise d’otages : avec impatience pour que ça se termine et constantes négociations avec la nature. J’ai perdu mes abdos vers le 4ème mois et avec eux, ma joie de vivre.

Je n’ai jamais réussi à comprendre les nanas qui sont en extase devant le miroir pendant ces 9 mois et aux anges de pouvoir manger ce qu’elles veulent. Ce n’était clairement pas moi. Et ce, malgré une certaine clémence de la part de mon corps qui a été capable de rester dynamique et actif jusqu’au bout. Mon corps d’avant me manquait et je n’avais qu’une hâte : rencontrer la petite grenouille pour en finir avec la grossesse.

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Récupérer un corps potable : quand et comment ?

Mais une fois que la grossesse se termine, ton corps ne revient pas à son état d’avant. Eh non, ce serait trop beau et trop simple. Et, en tant que femme, tu dois souffrir. C’est le jeu, ma pauvre Lucette. Et que ce soit ta première fois, tes règles ou ton accouchement, tu vas avoir mal. Oui, la nature est injuste, ça n’arrive pas aux mecs. Mais ne t’en fais pas, tu es assez forte pour mener à bien toutes ces épreuves et chacune d’entre elles te rendra plus forte. Tu as même la capacité de les transformer en quelque chose de beau, promis juré. Fais-toi confiance.

Pendant la grossesse, le corps traverse des épreuves les unes plus dures que les autres, mais ça se fait progressivement. Donc ça le rend plus fort au fur et à mesure. Mais la peau se tend, l’utérus prend petit à petit la taille d’une pastèque et le lendemain de mon accouchement je me demandais si je l’avais bien fait ou rêvé ou s’il y avait un deuxième gosse caché quelque part dans mon ventre. Oui, ça prend du temps à retrouver sa forme initiale. A peu près deux semaines, dans mon cas.

Parlons aussi sujet qui fâche : les kilos. J’en ai pris 12,5 pendant la grossesse, ce qui est assez correct sachant que la moyenne en France est de 14,5kg et que j’ai accouché presqu’un mois avant le terme. Un mois de plus et j’y étais, je pense. Sur ces 12,5kg il y a le bébé – presque 3kg – le placenta, le liquide amniotique, le surplus de sang nécessaire à irriguer un deuxième petit corps. Ces kilos-là partent relativement vite.

En rentrant de la maternité, 3 jours après l’accouchement, j’avais déjà perdu 6,5kg. Aujourd’hui, un mois et demi après avoir rencontré mon petit bout de chou, il me reste un kilo et demi à perdre pour revenir à mon poids initial pré-grossesse. Il faut dire que l’allaitement, ça aide. Mais il ne faut pas se leurrer, il s’agit du poids net sur la balance. Et la balance, on la balance. Je sais que j’ai perdu pas mal de masse musculaire dans le procès et le muscle pèse bien plus que la graisse, tout le monde le sait.

Ca prendra du temps pour retrouver mes abdos adorés – surtout le bas des abdos, parce que le haut commence déjà à se redessiner, mais je vais le prendre et même si le corps n’est plus le même après une expérience de cette nature, je le reconstruirai, brique par brique, fibre musculaire par fibre musculaire. J’ai commencé la ré-éducation hier et il parait que je n’ai pas besoin de beaucoup pour retrouver l’élasticité de mon périnée et la tonicité de mes abdos. Encore une fois, vive le sport !

Bientôt ce sera la reprise du canicross, j’ai tellement hâte et peur à la fois. N’hésitez pas à partager vos expériences, je suis curieuse de savoir comment ça s’est passé pour vous.

Andreea

Comment préparer le chien à l’arrivée d’un bébé dans la famille

Quand la famille s’agrandit, les changements concernent tous ses membres, les chiens inclus. Et lorsqu’on attend un bébé, faire le nécessaire pour que la rencontre et la cohabitation avec le chien de la famille se passe bien est une étape très importante. Si, en plus, il y a deux poilus avec des personnalités différentes, comme dans notre cas, le challenge est d’autant plus grand.

Je vais vous expliquer pas à pas quelles ont été les précautions que nous avons prises pour que le nouvel arrivant, ma petite Mia en occurence, soit reçue dans les meilleures conditions par toute la tribu et, surtout, que les membres déjà existants de celle-ci ne se sentent pas mis de côté.

Whiskey et Mia runwithurdog

Dans mon cas, les chiens ont su avant moi que j’étais enceinte. Avant même de faire le test de grossesse, certains comportements inhabituels de leur part ont attiré mon attention, surtout le fait de me renifler constamment les cheveux. Ils avaient ressenti le changement hormonal et me le faisaient comprendre.

Pendant les mois suivants, leur comportement avec moi a changé. Surtout celui de Whiskey. Ils sont devenus de vrais pots de colle, ultra-câlins et attentifs à tous mes faits et gestes. J’étais la personne à protéger en permanence. Pour Loulou, ça fait partie du quotidien, quoi que l’intensité de son attention envers moi a bien augmenté pendant cette période. Pour Whiskey ça a été une révolution. Ce n’est pas un chien câlin à la base, donc le changement a été assez surprenant.

Analyser la personnalité du chien et s’y adapter

Le principal conseil que je peux vous donner est de faire attention à la personnalité de votre chien et aux fluctuations qui peuvent intervenir pendant la grossesse. Personne ne connait mieux que vous votre toutou et vous allez pouvoir constater son attitude envers vous, que vous soyez la femme enceinte ou son conjoint.

J’ai noté avec beaucoup de joie le support moral que mes chiens m’ont donné pendant ce temps et toutes les petites adaptations qu’ils ont faites au quotidien pour inclure ce nouvel élément. J’ai continué à courir avec Whiskey jusqu’à la fin du 7ème mois et son rapport au canicross a évolué pendant ces mois-ci. Il était bien moins concentré sur son effort et beaucoup plus sur le mien. Il essayait de ralentir le rythme chaque fois que ma respiration lui faisait comprendre que je peinais à le suive.

En fonction de la personnalité de votre chien, vous pouvez anticiper son attitude par rapport à l’arrivée du bébé. Dans mon cas, je sais que j’ai une relation privilégié avec Whiskey. Pour lui c’est le moment de la rencontre qui sera décisif sur l’acceptation ou pas du nouveau venu. A partir du moment où il accepte quelqu’un dans son cercle de confiance, c’est définitif et irrévocable.

Pour Loulou c’est un peu différent, notre relation est beaucoup plus fusionnelle, mais aussi plus vache, elle est ma machine à câlins 🙂 mais elle est aussi plus jalouse et possessive que Whiskey, elle me fait des misères si elle estime qu’elle a eu moins de câlins que lui.

Loulou adore les enfants, elle est capable de passer des heures tout simplement à les regarder, elle fait des grossesses nerveuses de temps à autres, elle est faite pour être maman. Whiskey ne connaissais pas trop les enfants et encore moins les nourrissons, il n’y en a pas beaucoup dans notre entourage.

Tous ces éléments m’ont permis de traiter l’événement de manière personnalisée par rapport à mes chiens et leurs particularités de caractère.

Whiskey et Mia runwithurdog

Eviter le babymorphisme 

Pour beaucoup d’entre nous, le chien est un membre de la famille avec des droits et obligations, comme tous les autres. Il nous accompagne en vacances, lors des visites chez des amis, parfois au bureau. Il a sa place au sein du groupe social. Pour certains, cette place est l’équivalent de celle qu’on donnerait à un enfant, c’est ce qu’on appelle  le babymorphisme.

Je ne suis pas en mesure de juger qui que ce soit qui le ferait, mais, pour ma part, même si j’adore mes chiens et je partage avec eux bien plus qu’avec certains humains, je ne les ai jamais considérés comme des bébés. Je trouve que si un chien est assez intelligent pour savoir que nous ne faisons pas partie de la même espèce, en tant qu’humain, on devrait faire pareil.

Le risque, sinon, est d’accorder au chien une place qu’on va lui retirer (sans faire exprès) à l’arrivée d’un enfant, ce qui va produire chez lui une frustration qu’on peut éviter en le traitant avec tout l’amour qu’il mérite, mais sans oublier qu’il n’est pas un être humain pour autant.

Familiariser le chien avec les enfants 

Mes chiens n’ont pas fréquenté beaucoup de bébés. Déjà parce que moi-même je n’ai jamais été fan des petits avant d’avoir la mienne, mais aussi parce que, dans notre entourage il n’y en a pas beaucoup et, malheureusement, certains des peux qu’il y a, ont peur des bêtes. Merci aux parents peureux qui transfèrent leurs phobies sur les gosses 😀

Loulou en est dingue, on l’a vu à plusieurs reprises. Les enfants, elle les adore. Pour Whiskey, je ne savais pas trop. Et comme c’est un chien de berger, des petites créatures qui s’agitent, crient et courent partout, ça ressemble bien à des moutons mal élevés. Je me suis dit que ce serait pas mal de lui en montrer quelque uns avant l’arrivée de la petite grenouille.

Un grand merci à ma copine Catherine qui a été ravie de nous accueillir plusieurs fois à la maison pour qu’il voit son bébé de un mois et demi et sa fille de 4 ans. Les présentations ont été faites en toute tranquillité,  Whiskey les a d’abord reniflés longuement et, par la suite, ignorés complètement 🙂 et fait sa vie. Je me suis dit que ça me va.

Loulou et Mia runwithurdog

Familiariser le chien avec le réaménagement de l’espace

Avant même d’accueillir un nouveau né au sein de la famille, plusieurs changement ont lieu dans la maison : on prépare sa chambre, on achète de nouvelles choses étranges, que les chiens n’ont jamais vues, comme une poussette, un mobile, un lit parapluie. Je leur ai montré un par un tous ces nouveaux éléments, afin de les familiariser aux changements.

J’ai également imposé certaines règles qui nous ont facilité la vie lors de l’arrivée de Mia et réduit la frustration des chiens, car, dans un contexte lisible pour eux, il est plus facile de se repérer. Nous avons beaucoup travaillé de nouvelles commandes, on leur a appris des choses qu’on a considérées utiles par la suite : toucher délicatement quelque chose (le sens du toucher chez les chiens est le moins développé et ils ne se rendent souvent pas compte de leur force lorsqu’ils posent leur museau ou patte sur quelqu’un) aller à leurs places respectives lorsqu’on leur demande et revenir seulement quand on leur demande de le faire, jouer avec des jeux d’occupation – ça s’apprend aussi – etc.

Faire les présentations dans les règles de l’art

En ce qui concerne le moment des présentations en tant que tel, vous allez trouver pas mal de conseils sur internet, les uns plus pertinents que d’autres. Souvent, on va vous conseiller de ramener des vêtements du bébé de la maternité ou même des couches salles, pour habituer le chien à l’odeur du petit.

Sachez que vous n’avez pas besoin de le faire. Le papa qui a touché le nourrisson s’est déjà imprégné de son odeur et les chiens sauront la distinguer. De plus, une couche salle ou un vêtement mis sous le museau du toutou peut être une information trop forte et même perturbante pour lui, car, ne pas voir tout de suite la source de cette odeur peut avoir un effet contraire à celui désiré.

Ne vous inquiétez pas, même sans ramener une crotte dans un sac, le chien va savoir qu’un nouvel être vivant est arrivé dans votre vie.

Lors du retour à la maison, nous avons pris le temps de laisser les chiens renifler le bébé le temps qu’ils ont jugé nécessaire. Avec Mia dans les bras, je me suis mise à leur niveau pour éviter qu’ils me sautent dans les bras et lui faire mal. Ca faisait 3 jours que je ne les avais pas vus et les retrouvailles sont toujours enthousiastes chez nous.

Ils l’ont étudiée sous toutes les coutures, avec beaucoup d’intérêt et une surprenante délicatesse. Loulou a tout de suite posé sa tête sur ses petits genoux, elle l’a adoptée dans la foulée. Whiskey a passé un moment à la regarder et à lui renifler la tête et, par la suite, il s’est couché à mes pieds. 

C’est d’ailleurs lui qui surveille désormais en permanence le niveau de confort de ma grenouille, il se sent investi d’une nouvelle mission. Dès qu’elle commence à chouiner, il vient nous chercher si nous ne sommes pas dans la même pièce. Quand un ami ou membre de la famille la prend dans les bras, il est juste à côté. On ne sait jamais, on pourrait avoir besoin de lui. Au début, on s’était dit qu’on ne le laisserai pas dans la chambre avec elle, on lui avait interdit cette pièce. Mais il est tellement bienveillant, qu’il a gagné le droit d’y être. Et même de faire des siestes reposantes en sa compagnie.

Whiskey et Mia runwithurdog

Inclure le chien dans des activités avec le bébé

Lorsque le bébé est encore un nourrisson fragile et, dans mon cas, un poids-plume, on pourrait avoir tendance à le couver un peu plus et ne pas trop laisser les chiens l’approcher. Surtout les miens qui jouent aux cochons 🙂 Et aussi, lorsque Mia n’est pas encore vaccinée.

Mais je me suis dit que, de toute manière, ils sont amenés à partager les lieux et, pour le coup, les microbes. Ceci dit, le fait d’allaiter est un avantage dans ce contexte, car je lui passe en même temps que de bons nutriments, des anticorps et ce n’est pas négligeable lorsqu’on côtoie des animaux. Depuis que j’ai les chiens, je ne suis presque plus tombée malade, car vivre en contact avec tant de bactéries au quotidien, ça forge un système immunitaire solide. Eh oui, les bactéries ne sont pas toujours une mauvaise chose.

Les chiens sont donc en contact avec le bébé à longueur de journée, ils peuvent se toucher réciproquement, dormir à côté, ils nous accompagnent lors des balades etc. Je ne les laisserais pas lui lécher le visage, mais ils n’ont jamais essayé non plus.

Whiskey et Mia runwithurdog

Trouver du temps pour des moments privilégiés avec le chien malgré l’arrivée du bébé

Ce n’est pas parce que l’arrivée de Mia bouscule complètement nos vis à tous les 4 qu’on accorde moins d’importance aux chiens. Au contraire, on essaie de valoriser au maximum le temps qu’on a avec les chiens. Je m’impose du temps en exclusivité avec chacun d’entre eux et avec les deux ensemble, car c’est vraiment important.

On organise des balades en tête à tête et j’ai hâte de pouvoir reprendre le sport pour pouvoir faire du canicross avec eux, ce sera notre temps privilégié.

Voilà pour mes conseils et petites astuces qui ont bien fonctionné dans notre cas. En avez-vous d’autres ? N’hésitez pas à partager, ça m’intéresse vraiment !

Par la suite, ma grenouille va grandir et les efforts de bien l’intégrer et la faire accepter par les chiens vont continuer, car son comportement par rapport à eux va évoluer également. Partage des jouets, gestes brusques lorsqu’elle va commencer à ramper, quête d’autorité en grandissant, ce sont des problématiques auxquelles nous serons forcément confrontés par la suite. Je vous en parlerai le moment venu.

Andreea

10 conseils indispensables pour prendre de jolies photos de ton chien

Je suis un pro de la photo et, après avoir lu cet article, tu le seras aussi. On me demande souvent comment fait mon humaine pour avoir de belles photos de moi et comment je fais pour être si beau sur les clichés. Pour la deuxième question, c’est une histoire de génétique et d’exercice, mais pour la première je pourrais te donner quelques pistes.

Faire de belles photos ne dépend pas que du matériel que tu utilises. De nos jours, avec un bon smartphone on peut prendre de jolies images, même si, bien évidemment, ça ne va jamais remplacer la qualité d’un appareil photo reflex. Mais on fait avec ce qu’on a sous la main et, si on respecte quelques règles simples, on aura de bons résultats, tout de même.

Mon humaine adore nous prendre en photo, Loulou et moi et, à force, on devient des véritables mannequins tous les deux, on apprend à montrer notre meilleur profil, à prendre la pose, à se détendre devant l’objectif et surtout à en faire abstraction. Donc ne désespérez pas si vous n’avez pas tout de suite des super résultats, ça demande un peu de temps et d’entraînement.

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Photo credits : Lola Ledoux

Voici 10 conseils qui te seront utiles pour avoir des super photos de ton chien :

1. Préparer la séance

Les séances photo qu’on fait avec l’humaine sont minutieusement préparées à l’avance. C’est peut-être parce qu’elle a travaillée dans la pub, mais elle sait à l’avance ce qu’elle veut voir comme résultat. Choisir le lieu et l’esprit des photos que tu veux prendre est important, car pour faire des photos rigolotes, qui vont faire sourire, par exemples, tu vas éviter de choisir comme fond un cimetière 😀 Enfin, tu peux, mais là tu tiens vraiment un concept original, fonce !

2. Ramener des jouets

Tu seras d’accord avec moi, il y a des choses plus agréables que d’autres et, recevoir une récompense pour son travail en fait partie. En fonction de ce que ton chien préfère, je te conseille de ramener de bonne friandises (moi je suis bien plus coopérant lorsqu’il y en a à la clé) ou des jouets qui font pouic-pouic, histoire de bien capter son attention.

Mon humaine te recommande aussi le doggy ball selfie, pour les photos prises avec le portable. Même si ça ne me dupe pas, j’avoue que ça a un intérêt.

3. Se mettre à son niveau

Oui, c’est logique, quand on y pense, pourtant Instagram est plein de photos de gens et de chiens qui ne sont pas présentés sous leur meilleur angle. Tu vois bien le genre, pas vrai ? Celles où tu as l’air boudiné parce que la personne qui les a prises est 2 fois plus grande que toi et n’a pas pensé à se baisser un minimum. Alors voilà, lorsque vous prenez des photos d’un animal, faites un squat, les gars 😉

runwithurdog hiver neige paris Lola Ledoux
Photo credits : Lola Ledoux

 

4. Ne jamais utiliser le flash

Il fait sombre, tu es à l’intérieur, hop ! un petit coup de flash pour arranger tout ça ! Non, interdiction, arrêtez le carnage ! Cherches à tout prix la lumière naturelle et, à défaut, allumes une lampe supplémentaire chez toi, mais il faut éviter le flash. Ca donne des pupilles rouges de vampire et un air pas du tout naturel. C’est valable pour les humains aussi, hein.

5. Faire la mise au point sur ses yeux

Quoi de mieux qu’un regard intense pour véhiculer tout plein d’émotions ? Faire la mise au point sur les yeux te permet de capturer la nature-même de ta relation avec ton animal. Pour ne pas oublier que, de cette façon, l’image te suivra des yeux, comme la Joconde 😀 Plutôt classe.

6. Privilégier la vitesse

On a tous déjà pensé avoir pris une super photo, qui s’est révélé floue à un regard plus près. Un animal, ça bouge. Penses à régler ton appareil en mode rafale si tu ne veux pas  rater une seule expression sur son visage.

runwithurdog neige hiver paris
Photo credits : Lola Ledoux

 

7. Faire ressortir son caractère et sa singularité

Qu’est-ce qui fait, pour vous, une bonne photo ? Pour moi c’est l’émotion qu’elle transmet. Cette émotion est unique, car chaque individu est unique également. Il faut être toujours prêt à dégainer son mode rafale, tel Lucky Luke et shooter plus vite que son ombre.

8. Ne pas le fatiguer

Tout comme lorsqu’on apprend de nouveaux tricks, 5 minutes peut être assez long. Penses donc à garder les séances photos assez courtes, pour ne pas fatiguer ton chien. Si tu es familier avec les signes d’évitement ou d’apaisement, tu vas les repérer dès que sa patience commence à s’estomper. Sinon, je te prépare un article à ce sujet rapidement.

9. Féliciter et récompenser 

Ca va de soi, je dirais. Mais je le précise quand même. Prendre la pose n’est pas naturel chez les chiens et ça demande du travail et de la patience. Tout travail mérite salaire. Tu vois où je veux en venir.

runwithurdog hiver neige paris
Photo credits : Lola Ledoux

10. Amusez-vous !

Une séance photo est une raison aussi bonne que la suivante pour jouer avec ton chien. C’est toujours agréable de passer un bon moment ensemble et plus le chien se sentira à l’aise, plus jolies seront les photos également. Aussi, je suis d’avis que si c’est une corvée, autant ne pas prendre de photos. Tu veux que ton poilu soit heureux et épanoui, pas vrai ?

11. Faire appel à un professionnel

Si tu as déjà essayé tout cela et le résultat ne te satisfait pas, je te conseille de t’approcher d’un photographe pro, il n’y a rien de mieux. J’ai la chance de travailler avec certains artistes pleins de talents et tu pourrais l’avoir aussi. Petite astuce à ce propos : mon amie Lola Ledoux, dont tu peux souvent admirer le travail sur mon feed, propose en ce moment-même sur son compte Instagram, un concours pour te faire gagner une séance photo avec ton animal, où que tu sois en France. Ca se passe par ici.

Pour admirer le travail de Lola, tu peux te rendre, jusqu’à la fin du mois de juillet, à la boutique Chez le Chien, dans le 17ème arrondissement de Paris. Tu y trouveras son exposition et plein de surprises pour les animaux.

Et toi, tu es plutôt doué pour la prise de photos ?

Whiskey